lundi 26 novembre 2018

lundi 12 novembre 2018

Election des représentants des locataires au conseil d'administration




Election des représentants des locataires
 au conseil d'administration de Paris Habitat

Nous devrions recevoir dans le courant de la semaine prochaine (46e semaine - du 12 au 18 novembre)  les documents nécessaires au vote, soit par bulletin, soit par internet, vote qui se déroulerait entre le 9 et le 28 novembre,  selon l'information contenue dans le dépliant joint au dernier avis d'échéance. 

Les candidats sont autorisés, par un courrier du président de Paris Habitat, Roger Madec, adressé à leur fédération, à procéder entre le 22 octobre et le 28 novembre, à des distributions de tracts dans les boites aux lettres et à afficher dans les immeubles dans les "espaces d'expression" signalé par une bulle "je vote pour les locataires". Or, cette bulle a été placée dans notre immeuble, à l'intérieur du panneau d'affichage de Paris Habitat, générant de la confusion quant à l'emplacement de l' espace d'expression.

Au 10 novembre, une seule des sept associations en lice a pu afficher, loin de la bulle et distribuer dans les boites à lettres.
Comment les locataires et notamment ceux arrivés après la précédente élection pourraient-ils se faire une opinion sur les candidats  sans les professions de foi et affiches, sur la seule lecture des noms des candidats figurant au panneau de Paris Habitat ?  

samedi 3 novembre 2018

béquille intérieure SCIEE poignée porte local poubelle !

A défaut d'information locale préalable et d'information tout court, la direction de Paris Habitat pourrait nous dire pour quelle mystérieuse raison la béquille intérieure de la poignée de porte du local poubelle a été sciée juste avant le début du pont du 1er novembre ? obligeant les locataires soit à se pincer les doigts sur le tranchant de la porte pour sortir du local, soit à se blesser la main sur cette béquille sciée.



béquille intérieure SCIEE, de la poignée de porte du local poubelle


S'agit-il de continuer à leur pourrir la vie un peu plus ? 
On n'a évidemment pas pensé à la dizaine d'handicapés vivant sur le site, dont la personne n'ayant qu'un seul bras valide, en faisant procéder à ce sciage délirant.
 A quoi rime cette nouvelle folie qui détériore encore la qualité de vie quotidienne des résidents de l'immeuble ? S'il avait été commis par un locataire on le taxerait de vandalisme et une procédure serait engagée contre lui..
Pourquoi la direction de Paris Habitat laisse-t-il ainsi insulter et maltraiter, par une partie de son personnel, notamment depuis le 17 septembre, ses locataires les plus fragiles ? 
On aimerait bien pour une fois obtenir une réponse sérieuse de la direction de Paris Habitat.


(complété et mis à jour le 4 novembre 2018)  
Cette béquille de porte a depuis été remplacée.

lundi 29 octobre 2018

Abandon en 2022 du réseau téléphonique commuté, dit RTC

Communiqué de l'association Robin des Toits,
 qui va concerner les personnes utilisant encore, le réseau historique de téléphone par fil de cuivre, qui fonctionne même en cas de coupure de courant ce qui n'est pas du tout le cas des box incluant la ligne téléphonique.



"Abandon en 2022 du réseau téléphonique commuté,
 dit RTC : un souci de plus pour les électro hypersensibles !

Le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) est le réseau téléphonique fixe historique (avec le téléphone directement branché à la prise en « T »). En France, ce réseau a été déployé autour des années 70 par Orange (ex France Télécom).
 Le RTC s’articule sur un réseau de 110 millions de kms de câbles en cuivre, soutenus par 18 millions de poteaux, et il constitue un bien national, prêt à être bradé (comme la production hydraulique) vers les intérêts privés ou abandonné sous prétexte d’archaïsme. L'ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) évalue le coût actualisé de ce réseau à 28 milliards d’Euros. Une paille ! Orange explique cet arrêt par la remise en cause de la pérennité de son réseau téléphonique historique d’ici quelques années. L’obsolescence des équipements et composants spécifiques à ce réseau et le désengagement progressif des équipementiers sur cette technologie engendreraient  des difficultés croissantes d’entretien du réseau.  
Mais il s’agit aussi d’une volonté de ne pas conserver et retransmettre les compétences des ingénieurs et techniciens qui partent progressivement à la retraite.

Par ailleurs, le Service Universel Téléphonique (raccordement et fourniture d’un service de téléphonie fixe) permet de faire bénéficier à tous des services de téléphonie fixe à un prix modéré sur l’ensemble du territoire. Les obligations à la charge de l’opérateur Orange, actuel prestataire du service universel, sont indépendantes de la technologie employée.
 Le RTC va être remplacé par l’IP (Internet Protocole) via la technique de VoIP (voix sur IP). Concrètement, une box Internet minimaliste permettra l’accès au Service Universel de Téléphonie et, pour certains opérateurs, l’appareil téléphonique fourni avec la box sera muni d’une carte SIM, donc avec accès au réseau de téléphonie mobile. Les électro hypersensibles (EHS) mais aussi les réfractaires à l’électrosmog apprécieront d’autant plus que, pour être joignables, il faudra garder ces équipements “connectés” allumés en permanence.
 L’association d’une ligne fixe avec un combiné téléphonique classique (non raccordé électriquement) sur le RTC a l’énorme avantage d’être indépendant du réseau électrique 50 Hz pour fonctionner. A partir de 2022, en cas de panne électrique généralisée, une fois que les batteries de secours des antennes relais seront déchargées, on assistera à un black out total des moyens de communication, puisque notre cher réseau cuivre aura été abandonné sur l’autel d’une certaine idéologie du progrès.
 A force de vouloir toujours mettre les œufs dans le même panier…"

jeudi 25 octobre 2018

recours contre la loi ELAN par saisine du Conseil Constitutionnel

Quelques jours après le vote définitif le 16 octobre dernier, de la loi sur l'évolution du logement, de l'aménagement et du numérique, dite Elan, 60 députés ont saisi le Conseil Constitutionnel, le 23 octobre. 
 Les motifs de leur recours portent principalement sur deux points : 
  • la réduction du nombre de logements neufs accessibles aux handicapés, dans les nouvelles constructions ;
  • le bidouillage de la loi littoral, qui favorisera de manière déguisée, par la construction dans les soi-disant "dents creuses" sur des parcelles vides, à nouveau le bétonnage. L'un des prétextes invoqués, très amusant à l'heure du saccage des services publics, étant "de permettre d'améliorer l'offre de services publics" dans les sites "déjà urbanisés", au-delà néanmoins des 100 m du littoral ... 

Pour ce qui concerne le volet vente de logements HLM, la loi ELAN en assoupli les conditions. La vente en bloc de logements sociaux à des acteurs privés serait autorisée, c'est-à-dire la vente en lot de plusieurs logements. 
Il est également envisagé de procéder au regroupement de "petits" organismes de logements sociaux (seuil de 12 000 logements).
Une ordonnance permettra aux bailleurs de fixer plus librement les loyers de leurs logements, en les adaptant aux capacités financières des ménages qui les occupent – ils découlent aujourd'hui des financements d'origine. 
Pour plus de transparence dans l'attribution des logements sociaux, la « cotation », qui attribue des points aux candidats en fonction de critères clairs, sera généralisée. La situation des locataires sera réexaminée tous les six ans : ceux ayant des revenus supérieurs aux plafonds devront payer un « surloyer » ou partir afin de laisser la place à des ménages moins aisés.

Le rôle des architectes seraient considérablement réduit pour la construction et la gestion des logements sociaux, ainsi que dans les CROUS. 
De même l'avis des architectes des Bâtiment de France ne sera plus "conforme", c'est-à-dire obligatoire, mais devient "simple", c'est-à-dire seulement consultatif, pour notamment l'installation des pylones de téléphonie mobile (antennes relai) sur ou à proximité des sites classés patrimoine architectural.  

La saisine du Conseil Constitutionnel ne retarde que de quelques semaines la promulgation de la loi qui était prévue pour fin novembre. 

voir pour les grandes lignes de la li ELAN :
https://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/0302282486496-logement-ce-que-va-changer-la-loi-elan-2206826.php#xtor=EPR-3-[envoi-ami] 

lundi 24 septembre 2018

d'un local poubelle surdimentionné ?

Lors de la concertation il y a une dizaine d'années, concernant l'implantation d'un local il avait été acté, à notre demande, que son implantation ne devait en aucune façon obstruer l'accès au portillon secours vers la façade Prisse d'Avennes. Or il n'en a rien été car ce portillon s'est retrouvé pour "raisons techniques" enfermé dans le local.

Que prévoit la loi du CCH-article R.111.3 ?
-  pour les caractéristiques techniques 
  le local à poubelles doit être clos et ventilé. Il doit par ailleurs :
  • être doté de portes permettant une fermeture hermétique,
  • être doté de parois (murs et sol) imperméables et imputrescibles (ou au moins revêtues de matériaux de ce type),
  • empêcher l'intrusion des insectes et rongeurs,
  • être doté d'un poste de lavage et d'un système d'évacuation des eaux,
  • ne pas communiquer directement avec les locaux affectés à l'habitation, au travail, au remisage de biens des occupants (vélos, poussettes...), à la restauration, ou à la vente de produits alimentaires.
Si la configuration de l'immeuble ne permet pas la création d'un local à poubelles, les bacs à ordures peuvent être installés à l'emplacement le moins gênant pour les occupants (sauf dans les lieux d'accès aux cages d'escaliers). Un point d'eau et une évacuation des eaux usées doivent alors être aménagés pour permettre de les nettoyer.

Or ce local très ventilé naturellement n'est pas clos puisque pour partie, celle qui n'aurait pas dû être utilisée est ouverte sur le jardin et malheureusement, on va le voir en images, sur le balcon de l'habitation du rez-de-chaussée ; il ne dispose pas d'un poste de lavage et n'empêche pas l'intrusion des insectes et rongeurs, il gêne considérablement l'intimité et la tranquillité des résidents du rez-de-chaussée de par la nouvelle disposition adoptée depuis le 17 septembre par la concierge,

 - pour l 'entretien et le nettoyage

Le local à poubelles doit être maintenu dans un bon état de propreté, tout comme les bacs (conteneurs à couvercles colorés destinés à accueillir les déchets triés) qui y sont installés.
L'entretien et le nettoyage du local et des bacs doivent être assurés de manière à ce qu'aucune odeur ou émanation gênante ne puisse pénétrer à l'intérieur des logements
Ces tâches sont assurées : 
  • par le gardien ou le concierge
  • ou par un employé mandaté

en ce qui concerne le bruit, les odeurs et les émanations gênantes étant donné que ce local est ouvert directement sur l'habitation du rez-de-chaussée, c'est complètement râté. Et depuis plus de dix ans Paris Habitat, à commencer par la concierge, se fout totalement des gênes occasionnées puisque depuis le 17 septembre elle en a rajouté une bonne louche en collant des bacs contre la grille ouverte au raz du balcon du rez-de-chaussée... en laissant complètement inoccupée la partie close du local

- pour l'accès et l'utilisation

Les occupants de l'immeuble doivent avoir accès au local à poubelles (ou aux bacs à ordures s'il n'y a pas de local spécifique) chaque jour, y compris si la collecte n'est pas quotidienne.
Les bacs destinés à recevoir les déchets doivent être en nombre suffisant pour éviter toute surcharge.
Les occupants sont tenus de déposer et trier leurs déchets ménagers dans les bacs prévus à cet effet.

 Les bacs à couvercle jaune ne sont pas en nombre suffisant, ils débordent toujours, il en manque au moins un.


disposition des bacs verts jusque fin août face à la porte

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jeudi 26 juillet 2018

les cobayes de l'été grâce aux antennes relai

Chaque année en été et ceci depuis une quinzaine d'années, et lors de tous les congés (Noël, Pâques, etc..) ORANGE largue les amarres et "débride"toutes ou partie de  ses antennes en oubliant la charte de Paris sur la téléphonie mobile. Les seuils d'émission explosent alors aux détriments de la santé des locataires demeurant à 25m du lobe principal de leur antenne azimut nord ou nord-est.

Nous mesurons depuis le mois début du mois de juillet, une irradiation très excessive mettant en danger notre santé, voires la vie des personnes devenues fragile à cause de l'exposition de très longue durée subie du fait d'une implantation inaproppriée sur un immeuble d'habitations.
Une irradiation augmentant d'année en année et à chaque nouvelle "invention" de GSM à 3G, de 3G à 4G, sans que ni Paris Habitat, ni Orange bien évidemment et vraiment très peu les élus, tous bords confondus,  soient-ils ne se soucient des gens qui vivent-là dans le lobe principal de cette antenne relai, dont le démontage a été demandé dans une pétition transmise il y a déjà 8 ans.

Le niveau d'irradiation mesurée ce mois de juillet en réception aux fenêtres des derniers étages, les plus affectés, des escaliers A et B, vont de 4,2 V/m à 5,7 V/m avec des pics à 6,3 V/m !! ce qui signifie que l' émission à l'antenne située à 25m doit être supérieure à 6 V/m. De jour comme de nuit, 24h/24.

Pour rappel, les personnes fragiles ne peuvent supporter, sans dommage pour elles, que 0,2 V/m pendant peu de temps et de façon NON permanente. Même chose pour les enfants et les personnes âgées. Pour les adultes encore en bonne santé, la limite de tolérance par l'organisme varie entre 0,4 V/m et 0,6 V/m et seulement pendant quelques heures, et en tout cas pas pendant leur sommeil pour aucune de ces catégories de personnes. Chaque irradiation subie est cumulative augmentant les dégâts provoqués dans l'organisme.

Mais bien évidemment tout le monde s'en fout à commencer par Paris Habitat pour continuer à mettre ainsi en péril la santé et la vie des locataires concernés par ces expositions de très longue durée. Sinon, il y a longtemps qu'il aurait entendu nos réclamations, certaines années relayées par la mairie locale, et fait démonter cette antenne irradiant dangereusement les occupants des logements situés dans son lobe principal.

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samedi 2 juin 2018

vente à la découpe du patrimoine français de logements sociaux ?

L'accélération de la vente des logements sociaux fait partie du "plan logement" de l'exécutif présenté en septembre dernier. L'objectif fixé par le gouvernement étant de vendre 40 000 logements sociaux pour récupérer dit-on, environ 3 milliards €.

Le projet de loi fourre-tout ELAN contenant ce plan arrive début juin à l'examen de l'Assemblée Nationale et passera les obstacles démocratiques à coup d'ordonnances à la méthode gremlins en vogue au gouvernement et exécutif actuels.

Dans le discours, il s'agirait de : 

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