mardi 23 juin 2026

Gros souci avec les antennes relai

 Nous avons un gros souci du fait des antennes relai installées en 1998 , modifiées à plusieurs reprises par l'opérateur avec ajout successif , sans l'autorisation d'urbanisme requise,  des 3 et 4G puis  plus récemment antennes remplacées et augmentées par l'ajout d'antennes 5G, au-dessus des antennes bi-bandes 3G et 4G, sans que les locataires en aient été ni consultés, ni informés. 

Ni que l'autorisation d'urbanisme adéquate pour cette nouvelle installation n'ait été nulle part affichée, ni d'ailleurs demandée. L'opérateur ne faisant jouer chaque fois, faussement, qu'une intervention "d'entretien" et non une installation de nouvelles antennes.

L'usage d'une part du tilt mécanique vertical et de la modification horizontale du champ d'émissions permet donc à l'opérateur pendant les week-ends 

de changer dès le vendredi à partir de midi, l'orientation du lobe principal de 2 de ces antennes, orientation qui avait été très précisément définie par l'autorisation d'urbanisme délivrée à l'opérateur avant l'implantation sur l'immeuble Prisse d'Avenne, angle Père Corentin. 

L'orientation ainsi déterminée pour les antennes de l'azimut Nord-Est n'est donc plus respectée pendant toute la durée du week-end à partir du vendredi à midi, jusqu'au lundi à midi. Et ceci sans que nous puissions, durant le week-end, alerter personne de l'autorité administrative. 

Nous faisons des photos que nous tenons à disposition, du déplacement du lobe principal des 2 antennes de l'azimut Nord-Est, effectué tous les week-ends.

Or, ce déplacement a un grave impact sur la santé des résidents de l'immeuble Sarrette, dit bâtiment A, qui de ce fait sont directement irradiés par les champs électromagnétiques artificiels, en continu, 24h/24 pendant 4jours chaque semaine de l'année. 

Pour les habituels ricaneurs, dans les 6mois de chaque installation depuis la 3G, effets accélérés depuis la 4G et catastrophiques depuis la 5G, effets cumulatifs à considérer, on dénombre 4 victimes de ces irradiations escalier A dont deux accidents vasculaires cérébraux, avec séquelles pour les deux, un cancer, un trouble vasculaire permanent.

Et dans l'escalier B, 4 autres victimes, dont un cancer foudroyant ayant abouti au décès de la victime, une embolie pulmonaire avec séquelles, un accident vasculaire cérébral avec séquelles puis décès de la victime, un trouble cardiologique suivie d'un AVC ayant entrainé le décès de la victime.

Rappelons que les deux antennes relai de l'azimut Nord-Est sont à 15m à vol d'oiseau du bâtiment Sarrette ainsi irradié en continu chaque week-end du fait du décalage pratiqué du lobe principal de ces  antennes-relais.

Il est probable que l'opérateur profite des congés d'été, où les responsables administratifs et le service de la Préfecture seront absents, pour rendre permanent le déplacement de l'azimut/lobe principal de ces deux récentes antennes-relais, pendant l'été.

Etant donné que l'opérateur a démontré depuis la toute première installation qu'il ne respectera jamais l'azimut défini lors de l'autorisation initiale d'implantation, il serait prudent et raisonnable que les antennes de l'azimut Nord-Est soient rapidement démontées. 

Les quatre autres en binôme, à l'azimut Sud et Ouest n'ayant pas d'immeuble d'habitations de plus de R+2 en vis-à-vis immédiat. Mais deux écoles dont la 1ère à 10m à vol d'oiseau à l'azimut Ouest.


lundi 8 juin 2026

De l'utilité des vide-ordures

 Nos sages grands-mères avaient coutume de dire : "l'ignorance est mère de la bêtise." 

Or,

Depuis le 6 juin, au moyen d'un pseudo "sondage entre locataires"  (sic!) affiché au bas de chaque escalier, un ou des individus, incitent à réclamer la suppression des vide-ordures dont, rappelons-le pour tous ceux qui l'ignorent, les 4m² qu'ils représentent sont partie prenante du loyer de base lui-même, pour la somme de 40 à 48€ incluse au loyer de base. 

La suppression de cet équipement entraînerait également une réduction de la valeur locative des logements de cet immeuble.

Or, nous n'avons reçu aucune information préalable, écrite, de la part de la direction de l'Office  confirmant que la suppression de cet équipement compté pour 4m², inclus dans le décompte de surface des 142 logements entrant dans le calcul du loyer de chaque appartement, réduira bien les loyers de leur valeur située entre 40 et 48€ !

ParisHabitat accepterait-il, a-t-il accepté, la réduction de la valeur locative des 142 logements du groupe ? Le pseudo sondage ne le dit pas.

La sagesse veut qu'on ne mette pas la charrue avant les boeufs .. et surtout qu'on ne prenne pas les locataires pour des imbéciles en tentant malhonnêtement de leur forcer la main avec ce minable et mensonger argument, nous citons :

😡😡 "Suite à l'invasion (invasion ?!) des punaises, cafards et autres nuisibles (nuisibles, ceux qui ont pondu cette abomination mensongère pour terroriser les locataires et leur forcer la main) .. circulant actuellement dans la résidence (faux,  procédé indécent) .. seriez-vous.. propices à la prolifération d'insectes dans nos foyers" 😡😡

Nous rappelons tout de même aux individus qui ont eu le culot d'utiliser une manœuvre aussi abjecte, que la diffusion de fausses informations pour soutirer le consentement en terrorisant la cible, est passible de sanction pénale. 

Ceci étant posé, une clarification de cette minable et abjecte démarche nous paraît  nécessaire de la part de la direction de Paris Habitat. 

dimanche 7 juin 2026

Des conséquences des arrosages au jet d'eau des allées des caves

 Nous nous demandons qui à Ph a autorisé depuis 27ans, l'arrosage hebdomadaire au jet d'eau des allées des caves. ??🤔

L'idée était-elle de rendre l'immeuble insalubre par les infiltrations que ces arrosages répétés chaque semaine pendant 27ans ont provoqué par capillarité, dans certains murs des appartements concernés jusqu'aux derniers étages ? 

A tel point , par exemple, que même après la remise en peinture des escaliers qui a suivi la réhabilitation des appartements,

 >> dans un escalier, A, au bout de seulement 5 jours la peinture s'écaillait à nouveau sur le mur extérieur de l'escalier jouxtant les cuisines de studios, aux murs eux-mêmes imbibés d'eau ; 

>> esc. B, 4p chambre sur rue et sa penderie, infiltrations par capillarité ;

 >> esc C chambre sur rue, idem ;

>> esc D 5p, le long couloir et les chambres sur jardin intérieur, idem 

>> esc. H, 2p mur entre chambre et salon, idem ; 

>> esc G mur entrée et cuisine imbibés et au rez-de-chaussée, mur sur  jardin extérieur, fendillé, peinture écaillée.

Ces infiltrations ne sècheront plus du jour au lendemain d'autant moins que les arrosages en sous-sol se poursuivent chaque semaine. 

Imaginez un peu, l'eau qui ne peut s'évacuer que par capillarité remontante dans les murs depuis 27ans est arrivée jusqu'aux 7e étages il y a déjà au moins 8ans. 

Et on a le culot de dire aux locataires concernés que l'on chercherait l'origine, connue, d'un désordre provoqué par une employée de l'Office, l'humidité de ces murs imbibés d'eau ? 

Le mal est fait.

Que pour commencer l'on fasse cesser d'urgence les arrosages des allées des caves en sous-sol