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jeudi 24 octobre 2019

Fresque "Global truc" de Mioshe

La fresque de Mioshe en cours de réalisation pour tout le quartier, et tout le 14e, et tout Paris
Un sujet qui mériterait bien une page que nous ferons quand elle sera terminée

Au commencement,
il y eut du bleu


mais alors vraiment du bleu, pour le fond de la fresque et le ciel y était aussi


puis, le 22 octobre, apparue une silhouette


et son personnage entier,  le 23 octobre



on voit bien un truc qui gène au premier plan, c'est cet affreux panneau publicitaire autoroutier qui devait être retiré il y a quelques annnées, un voeu avait même été voté en ce sens au conseil d'arrondissement à l'époque de notre maire Pierre Castagnou. Mais Paris Habitat avait fait la sourde oreille et il avait été renouvelé tout de suite après. Et le panneau est toujours là, il fait partie du "global truc" maintenant. 
C'était une anecdote pour les locataires arrivés récemment qui ne connaissent pas l'histoire de l'immeuble, ni celle de l'arrondissement.


à suivre


voir aussi la page :  https://locataires14.blogspot.com/p/quartier.html

jeudi 26 septembre 2019

fresque murale, pignon Père Corentin

26 et 28 juin dernier, petite consultation d'une poignée de  locataires prévenus au dernier moment  le 26 juin même,   par cette affiche apposée  sur la porte des caves  pour participer  à ce qui ne fut pas vraiment un atelier, mais une consultation. L'affiche fut très rapidement retirée le 28juin soir.




Une fresque murale sera réalisée en septembre par l'artiste MioShe sur le mur pignon rue Père Corentin. Des épreuves de fresques, fort belles, déjà réalisées par MioShe étaient présentées sous le hall à cette occasion et les quelques locataires qui ont pu assister ont fait part, individuellement - et pour cette raison on ne peut appeler cela des "ateliers" - de leurs idées pour sa réalisation.

L'artiste présenterait début septembre trois maquettes à partir de ces suggestions, et la réalisation de la fresque choisie commencerait vers le 22 septembre.

Le site de l'artiste MioShe (Antoine Martinet au civil)  en cliquant ce lien :
https://mioshe.fr/index.php?/albums/walls/

Ces fresques murales sont réalisées dans le cadre d'une opération d'embellissement de Paris et financées sur les budgets participatifs de Paris Habitat.

jeudi 19 septembre 2019

défaut entretien des ascenseurs en septembre

La dernière visite mensuelle d'entretien des ascenseurs normalement effectuée en début de mois, a été faite le 8 août. 

A ce jour 19 septembre, elle n'a toujours pas été effectuée pour septembre.  
Ce n'est pas en supprimant le carton d'information - que le technicien place dans l'ascenseur  après son contrôle jusqu'à la visite suivante - comme cela a été fait dans l'escalier A, hier 18 septembre, que les locataires ne remarqueront pas l'absence de ce contrôle technique mensuel.

L'ascenseur de l'escalier B a été mis en panne le 12 septembre et il n'était toujours pas dépanné le 18 septembre au soir, 6 jours après, aucun technicien n'étant passé, peut être parce que la SOMATEM KONE n'a pas été prévenu ?


Mise à jour 19 septembre, 16h  
Suite à notre intervention ,  
en début d'après midi ce jour l'ascenseur de l'escalier B a été remis en marche vers 15h et l'entretien mensuel des ascenseurs aurait également été effectué dans l'après-midi, sans néanmoins que les affichettes Koné informatives placées jusque là dans les ascenseurs - qui en définitive, ont toutes été retirées le 18 septembre en fin de journée, ce qui peut donner à penser que nous aurions peut être changé de société ascensoriste ? - n'aient été remplacées par d'autres mentionnant la date de ce dernier entretien mensuel . 

mercredi 18 septembre 2019

défaut entretien éclairage palier, ampoules non remplacées

billet du 30 août éclairage palier , suite

A ce jour, non seulement les ampoules grillées sur les paliers suivants :
  • depuis le 15 avril au 7e étage de l'escalier I,
  • depuis fin mai, au 7e étage de l'escalier F
n'ont toujours pas été remplacées par l'agent local de Paris Habitat, mais trois autres s'y
ajoutent :

  • depuis début juillet, au 6e étage escalier E ;
  • depuis le 8 septembre 6e étage, escalier H
  • et clignotant depuis dimanche 16 septembre, avant de griller, celle du 5e étage de l'escalier I,  doit aussi être remplacée
Tous les locataires payant les charges locatives ont droit aux mêmes services, au même entretien des parties communes, de la part de Paris Habitat et c'est leur manquer de respect que de faire trainer délibérément le remplacement des ampoules grillées, signalées par les locataires concernés , plus de trois jours et, sur ce site, deux, quatre et cinq mois pour les trois plus anciennes.


Mise à jour  19 septembre au soir >>

A la suite de notre billet transmis,
ce 19 septembre après-midi, ont été remplacées quatre des cinq ampoules grillées sur palier, mentionnées au billet ci-dessus, escaliers I, H, et E
Il reste encore à remplacer celle du 7e étage,
esc. F, 
 grillée depuis fin mai, ce sera peut être fait le vendredi 20 ?




vendredi 30 août 2019

défaut d'entretien, éclairage palier


Le palier du 7e étage escalier i est sans éclairage depuis le 15avril, avant de s'éteindre l'ampoule a clignoté pendant 6jours.

Le palier du 7e étage , escalier F est sans éclairage depuis fin mai . Une ampoule grillée au 4e étage du même escalier avait été remplacée deux mois plus tard, mais pas celle du 7e étage.

L'agent local de Paris Habitat peut perdre chaque jour, jusqu'à deux heures en blablatages avec ses trois copines,  sous le hall de l'immeuble, devant la loge,  mais n'a plus le temps de remplacer rapidement les ampoules grillées dans les parties communes de l'immeuble, notamment les paliers qui lui sont pourtant signalées par les locataires concernés !!

Devra-t-on encore faire appel à une entreprise extérieure pour faire ce simple travail à sa place ?

 

mercredi 10 juillet 2019

Cohabitation solidaire intergénérationnelle


Trois bailleurs sociaux, Élogie-Siemp, Paris Habitat et la RIVP proposent, en partenariat avec la Ville de Paris et l’Assurance retraite, un dispositif de cohabitation intergénérationnelle,                  Un toit en partage.                                Ce projet solidaire met en relation seniors disposant d’une chambre libre et étudiant·e·s souhaitant se loger à Paris. Il favorise ainsi l’accès des jeunes au logement et constitue une réponse à la sous-occupation des logements sociaux par les seniors.


Un coup de pouce pour les étudiant·e·s

Loyers exorbitants, exigences financières importantes, concurrence féroce : à chaque rentrée, trouver un logement à Paris relève du parcours du combattant pour les étudiant·e·s. Afin de remédier à cette situation, de contribuer au lien social et de développer une dynamique de partage au sein de leurs résidences, les trois bailleurs sociaux, sous l’impulsion de la Ville de Paris, ont lancé il y a plus d’un an Un toit en partage. Véritable coup de pouce pour les jeunes, ce dispositif engage également les bailleurs dans la lutte contre la sous-occupation des logements habités par les seniors.


Un dispositif gagnant-gagnant : logement accessible et partage du quotidien  

Le principe est simple : la personne senior qui dispose d’une chambre inoccupée dans son logement la met à disposition contre une participation mensuelle de 150 euros. Elle bénéficie en contrepartie de la présence rassurante d’un·e étudiant·e avec qui partager des moments conviviaux.


Des démarches simplifiées par l’accompagnement d’associations spécialisées

Il s’agit d’un simple engagement volontaire de part et d’autre, ne modifiant en rien le bail initial. Cependant, pour accompagner jeunes et seniors dans la mise en œuvre du dispositif, les bailleurs sociaux ont mandaté deux associations spécialisées, le Pari Solidaire* et ensemble2générations*, présentes à l’ensemble des étapes du projet : inscription, mise en relation, signature des documents d’engagement….

Alors que plusieurs binômes se sont déjà formés, Élogie-Siemp, Paris Habitat et la RIVP relancent une campagne d’information en amont de la rentrée universitaire 2019/2020.


 * www.leparisolidaire.fr / www.ensemble2generations.fr

 ****

Le concept d'origine

La cohabitation intergénérationnelle est né en 1997 en Espagne, sur le principe d’une cohabitation entre jeunes et « vieux » dans le cadre d’un échange adapté à chaque situation.
La cohabitation intergénérationnelle, repose sur une démarche volontaire des personnes âgées, qui doivent accepter d’ouvrir leur espace et leur intimité à un « étranger ». Cette condition est essentielle à la réussite de ce nouveau type de cohabitation : des précautions doivent être prises pour éviter toutes dérives ou abus.


*****

samedi 11 mai 2019

défaut de service : rats squatteurs sur jardin Prisse d'Avenne


Sachant que Paris Habitat a déjà fait installer très rapidement dès leur signalement, dans certains de ses immeubles du 14e où cela était nécessaire, des pièges à rats qui sont régulièrement remplacés par une entreprise lorsqu'ils sont pleins, nous ne comprenons pas pourquoi son agent local n'a pas demandé à la gérance que cela soit fait dès leur découverte l'été dernier dans le jardin Prisse d'Avenne, plutôt que d'avoir procédé à ce genre de bricolages contre productifs (supprimés par la régie des jardins lors de leur dernièr entretien fin avril 2019)












qui a généré au contraire la multiplication des tunnels de terriers qui d'un sont devenus quatre, et des rats qui en sont maintenant à chercher leur nourriture jusque sur la chaussée et le trottoir de l'école Prisse d'Avenne en soirée. Et pourrait à la longue entrainer, si la multiplication des tunnels continue, un fontis en bordure de cloture au ras du trottoit Prisse d'Avenne
 




  


Ce défaut de service, par incompétence de l'agent local de PH (?) ou sens de l'esthétique très contestable - les pièges à rats ne seraient pas "esthétiques" -  prévalant pour elle sur le simple bon sens, aurait pu être évité si comme par le passé, jusqu'à la gérance de M. Bernard, le gérant venait une fois par semaine en matinée sur le site contrôler l'effectivité du service de son agent local gardien et faire le point des petits travaux d'entretien nécessaires à l'immeuble .

 Il est regrettable que cette visite hedomadaire sur site ait été supprimée des tâches du gérant, l' agent local de Paris Habitat, en plus de ses initiatives désastreuses, au final très coûteuses pour la pérennité de l'immeuble et pour les locataires, faisant montre d'une incompétence évidente dans l'accomplissement des nouvelles tâches qui lui sont confiées depuis fin 2018, notamment contrôle des entreprises effectuant les remises en état des logements avant relocation, contrôle du temps effectivement passé et de la réalité des matériaux utilés , tâche délicate dont  elle est manifestement incapable et qui se traduit malheureusement, dans sa tournure intellectuelle, par le harcèlement des équipes chargées  de ces travaux qu'elle retarde dans leur ouvrage.



mercredi 27 février 2019

des rats squatteurs depuis l'été dernier

L'immeuble avait un très vieux et unique rat que l'on voyait pointer le museau de temps à autre par la grille d'évacuation des eaux pluviales toujours bouchée devant l'escalier B.
Beaucoup d'appartements s'étant libérés par le décès des premiers locataires présents pour la plupart depuis la construction de l'immeuble, de nouveaux locataires sont arrivés avec,  nous le pensons des passagers clandestins dans leurs cartons.
L'on vit ainsi sortir cet été 2018 d'entre les cartons de déménagement déposés dans le local poubelle, un jeune rat bien gras, qui grimpant au mur du local s'en fut explorer les lieux après avoir du haut du mur, humé l'air, qu'il ne reconnaissait pas, et pour cause, il avait été déplacé du nord au sud. C'est là que nous lui fimes le portrait quand il décampa en longeant l'immeuble pour tenter de se cacher en s'introduisant dans le conduit V.O.  de l'escalier F, mais il était trop gros pour s'y glisser,  il fila alors vers le haut de l'immeuble côté Père Corentin.
Dans la même semaine l'on vit apparaitre deux trous gros comme orange, creusés dans le jardin entre esc F et G, côté Prisse d'Avennes près de la grille de clôture. Là où justement des enfants de l'escalier G et des riverains du quartier avaient pris l'habitude de jeter quasi quotidiennement  leurs quignons de pain. Un  soir, à quelques temps de là,  l'on vit près de l'un de ces trous une rate enceinte jusqu'aux moustaches, bouloter.. l'un des fameux quignons de baguette balancés par dessus la grille.
En cinq mois, la colonie a prospéré, s'est multipliée, a été bien évidemment signalée, sans que l'on fasse vraiment quoi que ce soit pour s'en débarrasser.
Au début de ce mois de février,  quelqu'un  eu la curieuse idée de boucher ces deux trous par une petite plaque fine de ciment ou simili ciment. Le rat qui est tout ce que l'on voudra sauf stupide, en creusa un troisième juste  à côté, qui fut derechef lui aussi bouché par une autre plaque, puis  un quatrième trou est apparu cette semaine dans le jardin Prisse d'Avennes sur lequel la même personne reposa sa plaque tout à fait inutile... en espérant peut être un miracle.
 Et bien l'un des deux premiers trous a tout simplement été élargi par la colonie ratone ce qui leur permet de sortir, sous la plaque. Le jeu peut durer longtemps.
L'on vit ainsi, lundi soir après 20h, une rate futée  sortir de ce tunnel élargi sous la plaque  avec trois de ses minuscules  ratons à la suite et s'en aller vers le haut, côté Père Corentin. On se demande ce qui les attire tant par là-haut. Le panneau publicitaire chauffant ?
A l'époque où des chats errants venaient la nuit explorer le jardin, ces rats n'auraient pas pu s'installer dans le coin, malheureusement une campagne de ramassage systématique des chats de gouttière - et notamment ceux qui résidaient dans notre quartier,  autour du réservoir de la Vanne -  prive la ville du prédateur naturel des souris et des rats. Les seuls chats qui viennent encore sont domestiqués et bien nourris, un jeune tout noir, un tigré, un noir et blanc, ils ne s'attaquent qu'aux oiseaux nichant bas pour cause de pollution électro-magnétique irradiant des antennes relai . Les vases communiquants tout le monde s'en fout. Les rats prolifèrent dans Paris et curieusement plutôt dans les cités HLM et aux Tuileries...
On conseillerait bien au cinglé qui répand frénétiquement son verre pilé sur certains accès de l'immeuble depuis trois semaines, d'aller plutôt en remplir ces 4 tunnels, mais cela ne se fait pas non plus.
En attendant que Paris Habitat  trouve une improbable solution  à ces rongeurs squatteurs, les personnes qui vivent en rez-de-chaussée sur le jardin Prisse d'Avennes veilleront à ne pas laisser leurs fenêtres ouvertes trop longtemps sans surveillance. 

la photo du jeune rat détalant prise l'été dernier sera publiée ultérieurement dans ce billet modifié.

mardi 26 février 2019

Incendie dans un immeuble du 19e de Paris Habitat le 16 février

Incendie immeuble de la rue Alphonse Karr  (article du Parisien)
cliquer le lien ci-dessus pour y accéder

trois appartements détruits par cet incendie dont le journal ne précise pas l'origine
qui se serait déclaré et répandu par l'extérieur entre le 2e et 5e étages
le samedi 16 février vers 17h
et était maitrisé à 19h30

Que faut-il entendre par "répandu par l'extérieur" lorsque l'on voit l'incendie clairement matérialisé à l'intérieur des appartements sur au moins trois niveaux ? Que le feu à pris dans la cage d'escalier ? Il serait alors intéressant de savoir si les compteurs Linky avaient déjà été installés dans cet immeuble ce qui expliquerait une propagation aussi rapide et dévastatrice à l'intérieur des appartements.

samedi 3 novembre 2018

béquille intérieure SCIEE poignée porte local poubelle !

A défaut d'information locale préalable et d'information tout court, la direction de Paris Habitat pourrait nous dire pour quelle mystérieuse raison la béquille intérieure de la poignée de porte du local poubelle a été sciée juste avant le début du pont du 1er novembre ? obligeant les locataires soit à se pincer les doigts sur le tranchant de la porte pour sortir du local, soit à se blesser la main sur cette béquille sciée.



béquille intérieure SCIEE, de la poignée de porte du local poubelle


S'agit-il de continuer à leur pourrir la vie un peu plus ? 
On n'a évidemment pas pensé à la dizaine d'handicapés vivant sur le site, dont la personne n'ayant qu'un seul bras valide, en faisant procéder à ce sciage délirant.
 A quoi rime cette nouvelle folie qui détériore encore la qualité de vie quotidienne des résidents de l'immeuble ? S'il avait été commis par un locataire on le taxerait de vandalisme et une procédure serait engagée contre lui..
Pourquoi la direction de Paris Habitat laisse-t-il ainsi insulter et maltraiter, par une partie de son personnel, notamment depuis le 17 septembre, ses locataires les plus fragiles ? 
On aimerait bien pour une fois obtenir une réponse sérieuse de la direction de Paris Habitat.


(complété et mis à jour le 4 novembre 2018)  
Cette béquille de porte a depuis été remplacée.

jeudi 26 juillet 2018

les cobayes de l'été grâce aux antennes relai

Chaque année en été et ceci depuis une quinzaine d'années, et lors de tous les congés (Noël, Pâques, etc..) ORANGE largue les amarres et "débride"toutes ou partie de  ses antennes en oubliant la charte de Paris sur la téléphonie mobile. Les seuils d'émission explosent alors aux détriments de la santé des locataires demeurant à 25m du lobe principal de leur antenne azimut nord ou nord-est.

Nous mesurons depuis le mois début du mois de juillet, une irradiation très excessive mettant en danger notre santé, voires la vie des personnes devenues fragile à cause de l'exposition de très longue durée subie du fait d'une implantation inaproppriée sur un immeuble d'habitations.
Une irradiation augmentant d'année en année et à chaque nouvelle "invention" de GSM à 3G, de 3G à 4G, sans que ni Paris Habitat, ni Orange bien évidemment et vraiment très peu les élus, tous bords confondus,  soient-ils ne se soucient des gens qui vivent-là dans le lobe principal de cette antenne relai, dont le démontage a été demandé dans une pétition transmise il y a déjà 8 ans.

Le niveau d'irradiation mesurée ce mois de juillet en réception aux fenêtres des derniers étages, les plus affectés, des escaliers A et B, vont de 4,2 V/m à 5,7 V/m avec des pics à 6,3 V/m !! ce qui signifie que l' émission à l'antenne située à 25m doit être supérieure à 6 V/m. De jour comme de nuit, 24h/24.

Pour rappel, les personnes fragiles ne peuvent supporter, sans dommage pour elles, que 0,2 V/m pendant peu de temps et de façon NON permanente. Même chose pour les enfants et les personnes âgées. Pour les adultes encore en bonne santé, la limite de tolérance par l'organisme varie entre 0,4 V/m et 0,6 V/m et seulement pendant quelques heures, et en tout cas pas pendant leur sommeil pour aucune de ces catégories de personnes. Chaque irradiation subie est cumulative augmentant les dégâts provoqués dans l'organisme.

Mais bien évidemment tout le monde s'en fout à commencer par Paris Habitat pour continuer à mettre ainsi en péril la santé et la vie des locataires concernés par ces expositions de très longue durée. Sinon, il y a longtemps qu'il aurait entendu nos réclamations, certaines années relayées par la mairie locale, et fait démonter cette antenne irradiant dangereusement les occupants des logements situés dans son lobe principal.

lire la suite>>

mardi 17 janvier 2017

Pas de chauffage la nuit, ça commence à bien faire !

Nous n'avons jamais été aussi mal chauffés que cet hiver.
Les locaux d'habitation devraient être chauffés en permanence, en hiver, à 19°.

Or, depuis quelques semaines, les locataires constatent que le chauffage s'éteint à partir de 1h du matin, les colonnes commençant à tièdir vers minuit par l'escalier A au pied duquel se trouve la chaufferie collective.
A 1h du matin toutes les colonnes alimentant les radiateurs sont déjà froides !  Et le chauffage ne redémarre lentement que vers 6h du matin pour être à peu près normal seulement vers 7h.

Quant à l'eau chaude, même arrêt la nuit (colonnes froides) les locataires du bout du bâtiment (esc. I) ont de l'eau vaguement tiède quand elle est déjà froide dans les autres escaliers.

La température n'est plus que de 17° dans les salles de bains à partir de 1h du matin et de 18° à peine dans les autres pièces. C'est tout à fait insuffisant

Les locataires ont le droit d'avoir des horaires de vie différents, notamment ceux qui rentrent ou partent tôt le matin. Et tous de ne pas grelotter dans leur salle de bains, ni d'avoir à chauffer de l'eau sur la gazinière pour faire leur toilette,  ou être contraints de brancher un chauffage d'appoint pour chauffer les chambres, ou d'utiliser des couvertures chauffantes, chaque fois que le chauffage s'éteint nuitamment. 

Ce qui est constant depuis la coupure totale de deux jours et demie le week end du vendredi 16 décembre après-midi, au lundi 19 décembre 14h.

Pour quelle raison le chauffage n'est-il plus manifestement relié à un thermostat extérieur en toiture ? Et pourquoi, le laisse-t-on s'éteindre quand la température extérieure est hivernale (entre 0° et -3° actuellement par exemple) ?

jeudi 30 juillet 2015

nuisances sonores d'un équipement défectueux

Depuis mi-décembre 2014, soit 7 mois, les locataires de l'escalier A, où ne se trouvent que des studios, du rez-de-chaussée au 3e étage et escalier B du rez-de-chaussée au 2e étage supportent les claquements et violents rebonds magnétiques de la porte du hall A, faisant trembler les murs des rez-de-chaussée aux premiers étages et produisant un bruit infernal à toutes heures du jour et de la nuit chaque fois que des résidents entrent ou sortent... sans que la gardienne à qui ils l'ont signalé plusieurs fois n'ait jamais fait réparer par un technicien qualifié ce dysfonctionnement troublant gravement leur tranquillité et surtout leur sommeil.

Le respect de la tranquillité des résidents n'est manifestement pas la priorité de la gardienne qui laisse se poursuivre plusieurs mois durant une telle nuisance sonore émanant de la fermeture magnétique défectueuse de cette porte d'accès, au lieu de la faire réparer.

mercredi 29 octobre 2014

rebelote cette année : chauffage collectif inexistant ou insuffisant

En période de chauffe, la température intérieure constante doit être de 19° minimum et ceci 24h/24 et non seulement deux petites heures par jour comme nous le vivons actuellement.

Depuis la mise en chauffe, les colonnes ne sont même pas tièdes, elles sont FROIDES, pour des températures extérieures comprises entre 5 et 10° ces derniers jours.

Résultats : salle de bains 17°, séjour et autres pièces  18° dans la journée et ce soir.

De plus, après les travaux de réhabilitation terminés en 2007-2008, les purges de têtes de colonne ont été abandonnées, si bien que lorsque le chauffage est règlé trop bas comme c'est le cas manifestement en ce moment,  seule la colonne montante est faiblement tiède, ce qui ne suffit pas à chauffer le radiateur lui-même. Les colonnes retour restent froides. Le chauffage n'est donc assuré que par les seules colonnes montantes trop tièdes.

Ce soir à 23h30 nous avons nettement l'impression que la chaudière est même éteinte ; température extérieure 5°, radiateurs et colonnes FROIDS. Pas de chauffage de toute la journée.
Et l'on ne pourra pas prétendre qu'avec 6° extérieur à 9h,  7° à midi et  10° à 16h , il faisait trop bon pour mériter de maintenir par chauffage normal les  19° à l'intérieur des appartements.

Nous sommes malheureusement chaque année depuis 6 ans, obligés de signaler ce défaut récurrent de chauffage insuffisant.
Paris Habitat répond de temps à autre en faisant un contrôle dans un appartement ... en pleine journée ensoleillée, mais jamais lorsqu'il ne fait que 5-6° dehors..
voir par exemple ce billet du 6 novembre 2012. (cliquez le lien).

Le groupe rue de la Vistule rencontre les mêmes carences de chauffage que nous :
décembre 2013 - 20, rue de la Vistule 13e
octobre 2014 - 20, rue de la Vistule 13e

mardi 15 octobre 2013

Notre marché est arrivé bd Jourdan

Depuis le mercredi 9 octobre,
nous pouvons enfin acheter sur un marché alimentaire dans notre quartier.

Situé  sur la rive sud du boulevard Jourdan entre les rues Emile Faguet (dans le prolongement de Tombe Issoire) et Barboux (au bout de Père Corentin)

tous les mercredis et samedis entre 7h et 14h30 

avec ses 20 commerçants , dont :
un bio
un charcutier
un épices
produit local d'Ile de France
un producteur fruits et légumes
deux rotisseurs
deux poissonniers
deux fromagers
un boucher
deux traiteurs
quatre primeurs
un ostréïculteur
et
deux fleuristes

mardi 4 juin 2013

pétition pour stopper les implantations d'antennes-relais et WIFI sur les immeubles de logements sociaux et ...

http://www.avaaz.org/fr/petition/stopper_les_implantations_dantennes_relai_et_wifi,répéteurs,_sur_les_immeubles_de_logements_sociaux//?tta

Telles qu'elles sont toutes actuellement mises en oeuvres, déployées et utilisées les technologies de communication sans fil (antennes-relai, WIFI, WIMAX, etc..) sont incompatibles avec la préservation, en bonne santé, de la vie humaine, animale et végétale. Nous sommes malheureusement bien placés, aux premières loges des irradiés, pour l'affirmer.


exemple : antennes-relais et répéteurs entre le parc Montsouris et l'Institut Mutualiste Montsouris dont le bâtiment est plus haut que cette installation, en infraction avec règlementation du code des postes et télécommunications. Les émissions électromagnétiques des antennes "coupent" donc ici un établissement hospitalier. Cas extrèmement fréquent en milieu urbain.

ci-après, extraits de la pétition demandant l'encadrement par une loi, des implantations d'antennes relais ET WIFI (extérieur), répéteurs, sur tout le territoire :

"Interdire et encadrer toute installation d'antennes relais et wifi, répéteurs, sur les immeubles de logements sociaux, les écoles, les résidences de retraite, les foyers sociaux, les hôpitaux, et limiter les émissions des antennes relai à 0,6 V/m par vote d'une Loi".

Nous demandons qu'une loi interdise l'installation d'antennes relai et wifi sur les immeubles de logements sociaux, les résidences de retraite,les foyers sociaux, les écoles, les hôpitaux, les élevages d'animaux et qu'elle limite leurs émissions à 0,6V/m en application de la recommandation du 6 mai 2011 du Parlement Européen et la résolution du 27 mai 2011 du Conseil de l'Europe.

"Les études scientifiques publiées démontrent que les normes auxquelles se réfèrent les opérateurs de téléphonie mobile basées sur la recommandation de l'OMS de 1999, sont très largement obsolètes depuis le début de l'exploitation de cette technologie et n'assurent pas du tout la préservation de la santé des citoyens irradiés 24h/24h depuis 15ans par des technologies et des équipements de communication sans fil chaque jour de plus en plus nombreux, comme la toute dernière 4G, qui aggravent considérablement l'électrosmog.

De plus, les antennes relai sont quasi systématiquement installées sur les immeubles de logements sociaux servant de dépotoir à ondes sans que les locataires soient consultés, ni qu'ils puissents, à l'heure actuelle, voter, à l'inverse des immeubles du privé où les copropriétaires doivent voter à l'unanimité pour que le contrat avec l'opérateur puisse être signé.

Chaque personne à le droit de vivre dans un environnement sain, non dangereux.
Il est plus que temps qu'une loi nationale mette fin à l'impunité de l'industrie du sans fil qui installe ses antennes n'importe où et n'importe comment en ne respectant souvent même pas le code des Postes et Télécommunications : par exemple, antennes et repeteurs édifiés en contre-bas d'un immeuble se trouvant dans périmètre de l'antenne et non sur le bâtiment le plus haut de ce périmètre d'édification, comme c'est le cas de notre immeuble en infraction avec la règlementation du Code des Postes et Télécommunications."

Par sa résolution du 27 mai 2011, le Conseil de l’Europe a demandé aux gouvernements européens que l’exposition du public aux ondes électromagnétiques artificielles, en accord avec le principe de précaution, ne dépassent pas 0.6 V/m et à moyen terme de les réduire à 0.2 V/m. A ce jour, cette demande du Conseil de l'Europe n'a pas été traduite en droit français.

Pour ce qui est de la compatibilité électromagnétique des équipements électroniques entre eux, les élus, parlementaires et industriels violent (*)quotidiennement la règlementation existant depuis 22 ans, limitant les émissions électromagnétiques des appareils électroniques de radiotélécommunications ou autres à 3 V/m pour éviter les dysfonctionnements des équipements électroniques utilisés ou installés chez les particuliers, en ayant autorisé ou prétendant faire fonctionner des équipements de télécommunications émettant à plus de 3 V/m et en France jusqu'à 41 V/m à 61 V/m selon les fréquences utilisées !!...
(*) A savoir, respectivement : Art. L32-12° du code des postes et télécommunications, directive européenne 89/339, décret 92-587, directive européenne 1999/5/ce, directive européenne 2004-108/CEE.

Pour ce qui est du principe de précaution, il a acquis une valeur constitutionnelle depuis la loi constitutionnelle du 1er mars 2005 (article 5) relative à la protection de l'environnement. Le principe de précaution est ainsi considéré comme partie intégrante de la constitution."

Pour signer cette pétition, cliquez ce lien ou recopier son adresse dans votre navigateur :
http://www.avaaz.org/fr/petition/stoppere_les_implantations_dantennes_relai_et_wifi_repeteurs_sur_les_immeubles_de_logements_sociaux//?tta 

Parmi les premiers signataires de la pétition :
René Dutrey, adjoint au Maire de Paris, chargé du développement durable, de l'environnement et du plan climat, des responsables associatifs du logement social de Paris et de la banlieue parisienne, des locataires de logements sociaux, directeurs d'école, parents d'élèves, artistes du 14e, etc...

mercredi 3 avril 2013

nouvel accident d'ascenseur dans le 11e

rue Delaunay dans le 11e arrondissement de Paris, dans le même immeuble qu'en octobre 2011...



... "Arrivée à la hauteur du 1er étage, la cabine d’ascenseur s’immobilise d’abord puis tangue en cognant contre les parois… avant de repartir en flèche vers le haut. « Il est monté à une vitesse folle jusqu’à taper le plafond au 6e étage avant de s’immobiliser », affirme la locataire, tandis qu’une voisine qui a entendu un fracas métallique et les cris d’Atika confirme sa version.
Une fois bloqué en haut, l’ascenseur doté de deux portes (la sortie au rez-de-chaussée ne se fait pas du même côté que dans les étages) aurait encore fait des siennes. « La porte s’est ouverte du mauvais côté, explique Atika. J’étais paniquée. J’ai finalement réussi à entrouvrir manuellement l’autre porte. La cabine s’était arrêtée à 1 m au-dessus du palier! J’ai réussi à me glisser à l’extérieur et à me laisser tomber sur le palier… et la porte s’est refermée. »

Il serait intéressant de savoir si des antennes-relai tri ou quadri-bandes sont installlées sur le toit de cet immeuble ou à proximité.

Nous remarquons en effet chez nous depuis janvier 2013, date d'ajout de la 4G aux tri-bandes déjà existantes, que chaque fois que l'irradiation, que nous avons la possibilité de mesurer 24h/24, émanant de l'antenne située à 25m dépasse les 3 V/m pendant toute une journée, les deux ascenseurs, esc. A et B, situés dans le lobe principal d'émission... tombent en panne quasi simultanément à quelques secondes d'intervalle l'un de l'autre ..
Les moteurs des ascenseurs se trouvant sous les toits, à 3V/m la compatibilité électromagnétique des appareils n'est plus assurée et des incidents électriques se produisent à répétition sur ces moteurs d'ascenseurs. Mais pas seulement là...

Ils empochent les profits et font avec grand cynisme force dénégations et diversions pendant que  nous subissons leurs graves pollutions électromagnétiques.





vendredi 2 novembre 2012

pluie + feuilles non ramassées = chutes de passants

Vous l'avez tous remarqué, le nettoyage de la rue Sarrette laisse à désirer depuis quelques mois.

Cette année, lorsqu'il pleut les feuilles des arbres balayées en tas vers les bords de trottoir, non ramassées, provoquent des glissades dangereuses.

Trois passantes en ont malheureusement fait l'expérience la semaine dernière, dont deux demeurant dans notre immeuble :
le mercredi 24 octobre, Mme C. tombe en glissant sur des feuilles mouillées en bordure du passage piétons rue Sarrette-Marie Davy, ses lunettes se brisent, son oeil droit spectaculairement ecchymosé aurait pu être plus gravement atteint par le bris du verre ;
le samedi 27 octobre, c'est au tour de Mme T. en traversant rue Sarrette vers la galerie, glisse sur des feuilles entassées en bordure du passage piétons, ses lunettes à monture métal se plient son oeil droit échappant de peu à un accident bien plus grave.
La troisième personne est quant à elle tombée sur le dos toujours au niveau d'une traversée piétons de la rue Sarrette, le jeudi 25 octobre.
Ce n'est que le dimanche 28 que les services d'entretien enlevèrent le plus gros des feuilles et depuis... elles s'entassent à nouveau sur les trottoirs.

L'entretien des rues étant à la charge de la Ville, sa responsabilité est engagée pour ces chutes provoquées par des amoncellements de feuilles mouillées qui devraient être retirées chaque jour comme cela se faisait auparavant. Surtout par temps pluvieux.
Nous nous renseignons pour savoir où s'adresser pour que les deux locataires puissent obtenir le dédommagement matériel (notamment pour les lunettes cassées à remplacer) et des blessures corporelles qu'elles ont subies.

dimanche 23 septembre 2012

Menace sur nos neurones (essai)

C’est un livre uppercut, dérangeant. Et qui assène des vérités que bien peu veulent entendre.
Dans Menaces sur nos neurones (Actes Sud, 2011), Marie Grosman et Roger Lenglet1 dissèquent au scalpel l’affolant développement des maladies neurologiques en France. Au premier rang de celles-ci, la maladie d’Alzheimer – 800 000 à 1 million de Français en souffrent déjà, 225 000 nouveaux cas sont recensés chaque année, mais aussi la maladie de Parkinson, l’autisme, la sclérose en plaques, etc.
Là où pouvoirs publics et instances médicales officielles s’entendent pour ne parler que de traitements, les auteurs de Menaces sur nos neurones mettent à jour les causes de cette explosion et les raisons de la paralysie de la prévention.

S’appuyant sur de multiples études scientifiques publiées dans des revues internationales de référence, l’ouvrage trace un tableau effrayant des agressions contemporaines subies par nos cerveaux : mercure, pesticides, aluminium, plomb, PCB, PBDE, particules ultrafines, ondes électromagnétiques...
Une « folle bacchanale » d’éléments neurotoxiques conséquence d’« un demi-siècle de prolifération de substances chimiques, de lobbying industriel, d’indulgences calculatrices et de refoulement des questions de santé embarrassantes ».

« Une étude du Collège européen de neuropsychopharmacologie, publiée en septembre 2011, a montré que plus de 38 % des habitants de l’Union européenne souffrent de maladies ou troubles neurologiques. Ces affections sont responsables de plus de la moitié des Années vécues avec une incapacité (AVI2), bien davantage que le cancer ou le diabète. Et les projections s’avèrent effrayantes : elles prévoient de 115 à 130 millions de malades d’Alzheimer dans le monde à l’horizon 2050. Malgré ce constat terrible et ces perspectives accablantes, rien n’est fait pour enrayer la pandémie. »  (Marie Grosman)
A lire pour comprendre, à l'heure où le Conseil de Paris s'apprete à entériner à la mi-octobre l'augmentation des seuils et des irradiations électromagnétiques de la téléphonie mobile dans une nouvelle Charte, en faisant passer les seuils  de 2 V/m  à 7 V/m sur Paris ,  pour déployer la technologie 4G (2650 MHz)... qui viendra s'ajouter à la pollution électromagnétique déjà subie du GSM (900 et 1800 MHz), de l'UMTS ou 3G (2150 MHz). Comprendre qu'en définitive les élus ont cédé au lobbying des industriels de la téléphonie mobile et du sans fil, au lieu de s'attacher à protéger la santé des citoyens.

Pour compléter
voir :  Maladies neurodégénératives : rien n'st fait pour enrayer la pandémie..
et :  accord Paris/opérateurs : la nouvelle charte de Paris marque un recul - communiqué de Robin des Toits



mercredi 20 juin 2012

Les ondes sont un problème de santé publique - les médecins en Allemagne exigent des mesures de précaution

Allemagne : "Les ondes sont un problème de santé publique" - les médecins exigent des mesures de précaution - Juin 2012


Appel des médecins allemands Juin 2012

10 ans après l'Appel de Freiburg

Les ondes sont un problème de santé publique

Les médecins exigent des mesures de précaution.



Plus de 1000 praticiens ont signé « l'Appel de Freiburg » en 2002. Il a été traduit en de nombreuses langues. Plus de 36 000 personnes dans le monde entier soutiennent ces mises en gardes relatives aux dangers des ondes.


Aujourd'hui, dix ans après l'appel de Freiburg, nous, médecins, en appelons à nouveau à la communauté internationale. Nous sommes profondément préoccupés. Malgré tous nos avertissements, de plus en plus de nouvelles technologies sans fil se sont introduites dans nos vies : les réseaux de téléphones cellulaires, TETRA, LTE, téléphones sans fil, Wi-Fi, les moniteurs pour bébé, les compteurs sans fil, la radio et la télévision numérique et bien d'autres. Toutes ces technologies sans fil surchargent les voies biophysiques de communication cellulaire dans les systèmes vivants avec des couches et des densités croissantes de champs électromagnétiques.


La vie humaine, animale et végétale est régie par les champs électromagnétiques naturels. Les techniques artificielles et les fréquences peuvent interférer profondément avec les processus biologiques de la communication et du métabolisme cellulaire. Initialement, le pouvoir d'auto-guérison des êtres vivants compense les déséquilibres à travers des mécanismes de contrôle subtils. Le stress électromagnétique prolongé, cependant, peut conduire à un manque chronique d'énergie et aux maladies qui en résultent.


Les conséquences de cette atteinte fondamentale aux capacités d'autoguérison ont maintes fois été démontrée dans des études scientifiques : l'agglutination des globules rouges, la perméabilité accrue de la protection par la barrière hémato-encéphalique, des changements dans l'activité des ondes cérébrales et du rythme cardiaque, la libération déséquilibrée de neurotransmetteurs et d'hormones (en particulier l'augmentation des hormones de stress), des troubles du système immunitaire, des dommages au matériel génétique, la baisse de fertilité, pour ne nommer que quelques-uns des exemples les plus connus. Pour le stress oxydatif - une cause principale de nombreuses maladies - il a été démontré que le mécanisme principal provient de l'exposition aux rayonnements.


En tant que médecins, nous observons actuellement une augmentation inquiétante des problèmes de santé mentale tels que la dépression, le syndrome de l'épuisement, ainsi que le sommeil, l'anxiété et les crises de panique. Ceci s'applique également à une multitude d'autres maladies : accidents vasculaires cérébraux (également chez les enfants et même chez les fœtus dans l'utérus), des troubles neurologiques dégénératifs (par exemple la démence, l'épilepsie, les tumeurs cérébrales), des céphalées, l'autisme, les troubles de l'apprentissage, les problèmes de concentration, les troubles du comportement, les allergies, les problèmes de peau, les syndromes douloureux, la sensibilité aux infections, l'hypertension artérielle, les troubles du métabolisme, l'autisme et le cancer, pour ne nommer que les symptômes et les troubles les plus évidents.


De plus en plus fréquemment, on observe également une relation claire entre l'apparition de ces symptômes, les troubles et le début d'une exposition à des radiations, par exemple dans le voisinage d'une tour de téléphonie cellulaire nouvellement installés, une utilisation intensive du téléphone cellulaire, ou l'utilisation d'un téléphone sans fil de type DECT, l'installation d'un routeur Wi-Fi, ou autres technologies sans fil sur le lieu à la maison, chez un voisin, ou sur le lieu de travail.


Les enfants et les adolescents utilisent ces technologies d'une manière irraisonnée qui rappelle de plus en plus clairement un comportement addictif, que ce soit le téléphone portable ou d'autres technologies connectées. Les dernières preuves scientifiques rapportent que ce sont eux les plus vulnérables.


Le nombre de ceux qui souffrent d'électrohypersensibilité ne cesse de croître. De plus en plus. Des individus électrosensibles peuvent développer des symptômes graves immédiatement, voire plusieurs heures après l'exposition aux champs électromagnétiques et aux radiations artificielles. En tant que médecins, nous nous félicitons de ce que la Suède a reconnu l'hypersensibilité électromagnétique comme une handicap fonctionnel et a fourni des zones protégées aux personnes touchées. Nous tenons également à souligner et mettre l'accent sur le fait que le Parlement européen a appelé ses Etats membres "à suivre l'exemple de la Suède" et que les gouverneurs d'Etats américains ont sensibilisé le public sur les conséquences de l'hypersensibilité électromagnétique. L'initiative de l'Association autrichienne de médecine, qui a publié un guide pour le diagnostic et le traitement des personnes électrosensibles, espérons-le, se diffusera également dans d'autres pays.


Nos observations médicales ont été confirmées par les découvertes scientifiques. Les effets indésirables des champs électromagnétiques et l'atteinte aux mécanismes de contrôle biologique à des seuils biens inférieur aux limites d'exposition actuelles ont été démontrés, et dans certains cas, depuis des décennies. Le rapport du Groupe de travail BioInitiative internationale (2007) a documenté une multitude de risques pour la santé sur la base de l'évaluation de plus de 1500 études scientifiques. Depuis lors, de nombreuses études récentes ont confirmé les résultats inquiétants et en même temps ont montré que les limites d'exposition actuelles, qui sont basées exclusivement sur les effets thermiques, sont obsolètes. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a classé les rayonnements RF comme un risque de cancer en mai 2011. Et les leaders du marché des fabricants de téléphones cellulaires (Nokia 2001, Swisscom 2003, etc) corroborent l'association quand ils justifier leurs demandes de brevet avec l'argument du risque de cancer.


Dans de nombreux appels et résolutions au cours des dernières années, de plus en plus de scientifiques et de médecins ont souligné les risques pour la santé associés aux ondes électromagnétiques. En 2008, le Comité Russe de protection contre les rayonnement a donné un avertissement au sujet des conséquences sanitaires catastrophiques, et à nouveau en 2011, a intensifié son avertissement. L'Agence européenne pour l'environnement a appelé à des mesures de précaution d'urgence en 2009. Le Parlement européen a réitéré le même appel également en 2009 et, dans une résolution unanime en 2011, le Conseil européen a exhorté les membres à abandonner les politiques de communication sans fil, puisqu'elles sont considérées comme non viables sous leur forme actuelle. Un thème récurrent de ces appels et des résolutions est la crainte des conséquences immédiates pour la santé de cette génération d'enfants et d'adolescents. Ainsi à l'automne de 2011, l'Agence européenne pour l'environnement a renouvelé son appel à la précaution, en particulier en ce qui concerne les enfants et les adolescents.


Par cet appel, nous, médecins, en appelons à nos collègues et à tous les citoyens dans le monde entier.


Informez-vous sur les risques, et transmettez cette information à vos amis, vos voisins, votre famille et aux personnalités politiques. Entrez en résistance pour votre propre santé mentale et physique et la santé de ceux dont vous avez la charge en communiquant par réseau câblé à chaque fois que c'est possible.

En tant que médecins, nous estimons que les démarches suivantes sont à appliquer d'urgence :


* Arrêter immédiatement toute expansion de technologies de communication sans fil, tout particulièrement la TETRA et les réseaux 4G ; limiter drastiquement les niveaux d'exposition.

* Garantir l'inviolabilité des maisons en diminuant les niveaux d'exposition extérieurs.

* Arrêter l'utilisation de transmetteurs continus tels que les téléphones sans fil de type DECT, les points d'accès internet en Wi-Fi, et les compteurs intelligents de type Linky ou 3G.

* S'en remettre à des technologies câblées dans la majeure partie des cas, tout particulièrement près des écoles, des hôpitaux, et des bâtiments publics.

* Interdire l'utilisation des téléphones portables aux enfants, et interdire l'usage de ceux-ci ainsi que l'accès au Wi-Fi dans les transports publics.

* Apposer des étiquettes d'avertissement sur tous les appareils émettant des ondes, qui soient de la même nature que ceux présents sur les paquets de cigarettes.

* Promouvoir les technologies de communication compatibles avec la vie.

* Identifier et marquer clairement des zones protégées pour les personnes électrohypersensibles ; établir des refuges publics sans accès Wi-Fi ou couverture de réseau téléphonique, tout particulièrement dans les hôpitaux.

* Accorder des subventions gouvernementales indépendantes de l'industrie pour subventionner une recherche indépendante qui ne relègue pas au second plan les rapports relevant des risques potentiels, mais établit une clarification de ces derniers.

Des scientifiques de pointe considèrent que ces nombreuses atteintes aux fonctions biologiques sont la plus grande expérience jamais conduite dans l'histoire de l'humanité. Nous en savons déjà assez sur les risques et les dangers pour exiger l'application immédiate du principe de précaution aux gouvernements.

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Plus de 1 000 médecins ont signé l'appel de Freibourg en 2002 :
- L'Appel de Fribourg (Freiburg) - 09/10/2002

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Voir également :
- 'Risque des rayonnements des appareils de tous les jours évalué' - Communiqué de l'Agence Européenne de l'Environnement - 17/09/2007

- Les recommandations officielles ...

- Avis, commentaires et analyses scientifiques


voir l'article sur le site de Robin des Toits