vendredi 30 août 2019
le viaduc du 15août cette année
Le mardi 13 aout, à 18h21:50
sur la porte de la loge fermée comme on le constate avant l'heure habituelle, les locataires ont pu lire ce message que nous vous invitons à agrandir pour bien en croire vos yeux,
daté du 13 juillet, signé par "votre secteur de proximité", annonçant la fermeture de la loge les mercredi 14 juillet et le vendredi 16 juillet.
Or, nous étions bien en août au viaduc apparemment rallongé du 15 aout. Et l'on invitait le locataire à contacter le secteur de proximité en cas de problème
Qui, au secteur de proximité a pu rédiger cette fausse information et la faire afficher le 13août en soirée sur la porte de la loge ?
le 14 juillet était un dimanche, le 15 juillet un lundi non férié et le 16 juillet un mardi.
La loge était fermée toute la journée du mercredi 14août.
De plus, on avait une nouvelle fois, oublié de prévenir l'entreprise chargée de la sortie des containers verts et jaunes qui le vendredi 16 août non chômé par le service de ramassage, n'ont pu être vidés, comme le samedi 11 mai auparavant.
défaut d'entretien, éclairage palier
Le palier du 7e étage escalier i est sans éclairage depuis le 15avril, avant de s'éteindre l'ampoule a clignoté pendant 6jours.
Le palier du 7e étage , escalier F est sans éclairage depuis fin mai . Une ampoule grillée au 4e étage du même escalier avait été remplacée deux mois plus tard, mais pas celle du 7e étage.
L'agent local de Paris Habitat peut perdre chaque jour, jusqu'à deux heures en blablatages avec ses trois copines, sous le hall de l'immeuble, devant la loge, mais n'a plus le temps de remplacer rapidement les ampoules grillées dans les parties communes de l'immeuble, notamment les paliers qui lui sont pourtant signalées par les locataires concernés !!
Devra-t-on encore faire appel à une entreprise extérieure pour faire ce simple travail à sa place ?
mercredi 10 juillet 2019
Cohabitation solidaire intergénérationnelle
Trois bailleurs sociaux, Élogie-Siemp, Paris Habitat et la RIVP proposent, en partenariat avec la Ville de Paris et l’Assurance retraite, un dispositif de cohabitation intergénérationnelle, Un toit en partage. Ce projet solidaire met en relation seniors disposant d’une chambre libre et étudiant·e·s souhaitant se loger à Paris. Il favorise ainsi l’accès des jeunes au logement et constitue une réponse à la sous-occupation des logements sociaux par les seniors.
Un coup de pouce pour les étudiant·e·s
Loyers exorbitants, exigences financières importantes, concurrence féroce : à chaque rentrée, trouver un logement à Paris relève du parcours du combattant pour les étudiant·e·s. Afin de remédier à cette situation, de contribuer au lien social et de développer une dynamique de partage au sein de leurs résidences, les trois bailleurs sociaux, sous l’impulsion de la Ville de Paris, ont lancé il y a plus d’un an Un toit en partage. Véritable coup de pouce pour les jeunes, ce dispositif engage également les bailleurs dans la lutte contre la sous-occupation des logements habités par les seniors.Un dispositif gagnant-gagnant : logement accessible et partage du quotidien
Le principe est simple : la personne senior qui dispose d’une chambre inoccupée dans son logement la met à disposition contre une participation mensuelle de 150 euros. Elle bénéficie en contrepartie de la présence rassurante d’un·e étudiant·e avec qui partager des moments conviviaux.
Des démarches simplifiées par l’accompagnement d’associations spécialisées
Il s’agit d’un simple engagement volontaire de part et d’autre, ne modifiant en rien le bail initial. Cependant, pour accompagner jeunes et seniors dans la mise en œuvre du dispositif, les bailleurs sociaux ont mandaté deux associations spécialisées, le Pari Solidaire* et ensemble2générations*, présentes à l’ensemble des étapes du projet : inscription, mise en relation, signature des documents d’engagement….Alors que plusieurs binômes se sont déjà formés, Élogie-Siemp, Paris Habitat et la RIVP relancent une campagne d’information en amont de la rentrée universitaire 2019/2020.
* www.leparisolidaire.fr / www.ensemble2generations.fr
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Le concept d'origine
La cohabitation intergénérationnelle est né en 1997 en Espagne, sur le principe d’une cohabitation entre jeunes et « vieux » dans le cadre d’un échange adapté à chaque situation.La cohabitation intergénérationnelle, repose sur une démarche volontaire des personnes âgées, qui doivent accepter d’ouvrir leur espace et leur intimité à un « étranger ». Cette condition est essentielle à la réussite de ce nouveau type de cohabitation : des précautions doivent être prises pour éviter toutes dérives ou abus.
*****
lundi 13 mai 2019
défaut d'information des remplaçants
Il semblerait que les consignes concernant la sortie des bacs n'ait pas été correctement passées par la gérance ou son agent local avant son départ en congés, au remplaçant de l'agent de PH ou que l'entreprise que nous payons dans les charges pour les sortir en son absence les week-end, jours de congé et vacances de celle-ci n'ait pas été prévenue de la date de ses congés du 2 au 14mai, car les bacs verts sont restés pleins toute la journée du samedi 11 mai 2019 devant l'immeuble et n'ont pu être vidés que le dimanche matin. Ceux-ci n'ayant pas été sortis le vendredi soir comme le faisait auparavant ses remplaçants en son absence, mais trop tard après le passage des éboueurs samedi matin.
De même qu'il semblerait que le gardien remplaçant n'ait pas été informé de l'obligation qui est faite à tous les immeubles parisiens de rentrer les bacs vidés au plus tard dans la demi heure suivant le passage des camions de ramassage, car les bacs de notre immeuble étaient encore dehors dans la matinée du lundi 13 plusieurs heures après le ramassage, ce retard pouvant être dû au fait que ce remplaçant, dont le nom n'est toujours pas visiblement affiché dans les parties communes de l'immeuble, s'occupe peut-être (?) de plusieurs remplacements de loges PH de l'arrondissement pendant cette période de congés.
Mais il est constaté trop souvent que si tous les gardiens (ou leurs entreprises) du quartier s'acquittent normalement de cette obligation, l'agent local de PH ne la considère pas comme une priorité et peut laisser trainer les bacs devant l'immeuble plusieurs heures après le ramassage et parfois jusqu'à midi .
Il y a quelques années, jusqu'à la gérance de M. Bernard, il entrait dans la fonction du gérant de passer une fois par semaine en matinée sur le site pour contrôler l'effectivité du service de l'agent local gardien et faire le point des petits travaux d'entretien nécessaires à l'immeuble. Il est regrettable que cette visite hebdomadaire sur site ait été supprimée de la tâche des gérants, car elle évitait bien des abus, défauts de service et incompétences.
De même qu'il semblerait que le gardien remplaçant n'ait pas été informé de l'obligation qui est faite à tous les immeubles parisiens de rentrer les bacs vidés au plus tard dans la demi heure suivant le passage des camions de ramassage, car les bacs de notre immeuble étaient encore dehors dans la matinée du lundi 13 plusieurs heures après le ramassage, ce retard pouvant être dû au fait que ce remplaçant, dont le nom n'est toujours pas visiblement affiché dans les parties communes de l'immeuble, s'occupe peut-être (?) de plusieurs remplacements de loges PH de l'arrondissement pendant cette période de congés.
Mais il est constaté trop souvent que si tous les gardiens (ou leurs entreprises) du quartier s'acquittent normalement de cette obligation, l'agent local de PH ne la considère pas comme une priorité et peut laisser trainer les bacs devant l'immeuble plusieurs heures après le ramassage et parfois jusqu'à midi .
Il y a quelques années, jusqu'à la gérance de M. Bernard, il entrait dans la fonction du gérant de passer une fois par semaine en matinée sur le site pour contrôler l'effectivité du service de l'agent local gardien et faire le point des petits travaux d'entretien nécessaires à l'immeuble. Il est regrettable que cette visite hebdomadaire sur site ait été supprimée de la tâche des gérants, car elle évitait bien des abus, défauts de service et incompétences.
samedi 11 mai 2019
défaut de service : rats squatteurs sur jardin Prisse d'Avenne
Sachant que Paris Habitat a déjà fait installer très rapidement dès leur signalement, dans certains de ses immeubles du 14e où cela était nécessaire, des pièges à rats qui sont régulièrement remplacés par une entreprise lorsqu'ils sont pleins, nous ne comprenons pas pourquoi son agent local n'a pas demandé à la gérance que cela soit fait dès leur découverte l'été dernier dans le jardin Prisse d'Avenne, plutôt que d'avoir procédé à ce genre de bricolages contre productifs (supprimés par la régie des jardins lors de leur dernièr entretien fin avril 2019)
qui a généré au contraire la multiplication des tunnels de terriers qui d'un sont devenus quatre, et des rats qui en sont maintenant à chercher leur nourriture jusque sur la chaussée et le trottoir de l'école Prisse d'Avenne en soirée. Et pourrait à la longue entrainer, si la multiplication des tunnels continue, un fontis en bordure de cloture au ras du trottoit Prisse d'Avenne
Il est regrettable que cette visite hedomadaire sur site ait été supprimée des tâches du gérant, l' agent local de Paris Habitat, en plus de ses initiatives désastreuses, au final très coûteuses pour la pérennité de l'immeuble et pour les locataires, faisant montre d'une incompétence évidente dans l'accomplissement des nouvelles tâches qui lui sont confiées depuis fin 2018, notamment contrôle des entreprises effectuant les remises en état des logements avant relocation, contrôle du temps effectivement passé et de la réalité des matériaux utilés , tâche délicate dont elle est manifestement incapable et qui se traduit malheureusement, dans sa tournure intellectuelle, par le harcèlement des équipes chargées de ces travaux qu'elle retarde dans leur ouvrage.
mercredi 27 février 2019
des rats squatteurs depuis l'été dernier
L'immeuble avait un très vieux et unique rat que l'on voyait pointer le museau de temps à autre par la grille d'évacuation des eaux pluviales toujours bouchée devant l'escalier B.
Beaucoup d'appartements s'étant libérés par le décès des premiers locataires présents pour la plupart depuis la construction de l'immeuble, de nouveaux locataires sont arrivés avec, nous le pensons des passagers clandestins dans leurs cartons.
L'on vit ainsi sortir cet été 2018 d'entre les cartons de déménagement déposés dans le local poubelle, un jeune rat bien gras, qui grimpant au mur du local s'en fut explorer les lieux après avoir du haut du mur, humé l'air, qu'il ne reconnaissait pas, et pour cause, il avait été déplacé du nord au sud. C'est là que nous lui fimes le portrait quand il décampa en longeant l'immeuble pour tenter de se cacher en s'introduisant dans le conduit V.O. de l'escalier F, mais il était trop gros pour s'y glisser, il fila alors vers le haut de l'immeuble côté Père Corentin.
Dans la même semaine l'on vit apparaitre deux trous gros comme orange, creusés dans le jardin entre esc F et G, côté Prisse d'Avennes près de la grille de clôture. Là où justement des enfants de l'escalier G et des riverains du quartier avaient pris l'habitude de jeter quasi quotidiennement leurs quignons de pain. Un soir, à quelques temps de là, l'on vit près de l'un de ces trous une rate enceinte jusqu'aux moustaches, bouloter.. l'un des fameux quignons de baguette balancés par dessus la grille.
En cinq mois, la colonie a prospéré, s'est multipliée, a été bien évidemment signalée, sans que l'on fasse vraiment quoi que ce soit pour s'en débarrasser.
Au début de ce mois de février, quelqu'un eu la curieuse idée de boucher ces deux trous par une petite plaque fine de ciment ou simili ciment. Le rat qui est tout ce que l'on voudra sauf stupide, en creusa un troisième juste à côté, qui fut derechef lui aussi bouché par une autre plaque, puis un quatrième trou est apparu cette semaine dans le jardin Prisse d'Avennes sur lequel la même personne reposa sa plaque tout à fait inutile... en espérant peut être un miracle.
Et bien l'un des deux premiers trous a tout simplement été élargi par la colonie ratone ce qui leur permet de sortir, sous la plaque. Le jeu peut durer longtemps.
L'on vit ainsi, lundi soir après 20h, une rate futée sortir de ce tunnel élargi sous la plaque avec trois de ses minuscules ratons à la suite et s'en aller vers le haut, côté Père Corentin. On se demande ce qui les attire tant par là-haut. Le panneau publicitaire chauffant ?
A l'époque où des chats errants venaient la nuit explorer le jardin, ces rats n'auraient pas pu s'installer dans le coin, malheureusement une campagne de ramassage systématique des chats de gouttière - et notamment ceux qui résidaient dans notre quartier, autour du réservoir de la Vanne - prive la ville du prédateur naturel des souris et des rats. Les seuls chats qui viennent encore sont domestiqués et bien nourris, un jeune tout noir, un tigré, un noir et blanc, ils ne s'attaquent qu'aux oiseaux nichant bas pour cause de pollution électro-magnétique irradiant des antennes relai . Les vases communiquants tout le monde s'en fout. Les rats prolifèrent dans Paris et curieusement plutôt dans les cités HLM et aux Tuileries...
On conseillerait bien au cinglé qui répand frénétiquement son verre pilé sur certains accès de l'immeuble depuis trois semaines, d'aller plutôt en remplir ces 4 tunnels, mais cela ne se fait pas non plus.
En attendant que Paris Habitat trouve une improbable solution à ces rongeurs squatteurs, les personnes qui vivent en rez-de-chaussée sur le jardin Prisse d'Avennes veilleront à ne pas laisser leurs fenêtres ouvertes trop longtemps sans surveillance.
la photo du jeune rat détalant prise l'été dernier sera publiée ultérieurement dans ce billet modifié.
Beaucoup d'appartements s'étant libérés par le décès des premiers locataires présents pour la plupart depuis la construction de l'immeuble, de nouveaux locataires sont arrivés avec, nous le pensons des passagers clandestins dans leurs cartons.
L'on vit ainsi sortir cet été 2018 d'entre les cartons de déménagement déposés dans le local poubelle, un jeune rat bien gras, qui grimpant au mur du local s'en fut explorer les lieux après avoir du haut du mur, humé l'air, qu'il ne reconnaissait pas, et pour cause, il avait été déplacé du nord au sud. C'est là que nous lui fimes le portrait quand il décampa en longeant l'immeuble pour tenter de se cacher en s'introduisant dans le conduit V.O. de l'escalier F, mais il était trop gros pour s'y glisser, il fila alors vers le haut de l'immeuble côté Père Corentin.
Dans la même semaine l'on vit apparaitre deux trous gros comme orange, creusés dans le jardin entre esc F et G, côté Prisse d'Avennes près de la grille de clôture. Là où justement des enfants de l'escalier G et des riverains du quartier avaient pris l'habitude de jeter quasi quotidiennement leurs quignons de pain. Un soir, à quelques temps de là, l'on vit près de l'un de ces trous une rate enceinte jusqu'aux moustaches, bouloter.. l'un des fameux quignons de baguette balancés par dessus la grille.
En cinq mois, la colonie a prospéré, s'est multipliée, a été bien évidemment signalée, sans que l'on fasse vraiment quoi que ce soit pour s'en débarrasser.
Au début de ce mois de février, quelqu'un eu la curieuse idée de boucher ces deux trous par une petite plaque fine de ciment ou simili ciment. Le rat qui est tout ce que l'on voudra sauf stupide, en creusa un troisième juste à côté, qui fut derechef lui aussi bouché par une autre plaque, puis un quatrième trou est apparu cette semaine dans le jardin Prisse d'Avennes sur lequel la même personne reposa sa plaque tout à fait inutile... en espérant peut être un miracle.
Et bien l'un des deux premiers trous a tout simplement été élargi par la colonie ratone ce qui leur permet de sortir, sous la plaque. Le jeu peut durer longtemps.
L'on vit ainsi, lundi soir après 20h, une rate futée sortir de ce tunnel élargi sous la plaque avec trois de ses minuscules ratons à la suite et s'en aller vers le haut, côté Père Corentin. On se demande ce qui les attire tant par là-haut. Le panneau publicitaire chauffant ?
A l'époque où des chats errants venaient la nuit explorer le jardin, ces rats n'auraient pas pu s'installer dans le coin, malheureusement une campagne de ramassage systématique des chats de gouttière - et notamment ceux qui résidaient dans notre quartier, autour du réservoir de la Vanne - prive la ville du prédateur naturel des souris et des rats. Les seuls chats qui viennent encore sont domestiqués et bien nourris, un jeune tout noir, un tigré, un noir et blanc, ils ne s'attaquent qu'aux oiseaux nichant bas pour cause de pollution électro-magnétique irradiant des antennes relai . Les vases communiquants tout le monde s'en fout. Les rats prolifèrent dans Paris et curieusement plutôt dans les cités HLM et aux Tuileries...
On conseillerait bien au cinglé qui répand frénétiquement son verre pilé sur certains accès de l'immeuble depuis trois semaines, d'aller plutôt en remplir ces 4 tunnels, mais cela ne se fait pas non plus.
En attendant que Paris Habitat trouve une improbable solution à ces rongeurs squatteurs, les personnes qui vivent en rez-de-chaussée sur le jardin Prisse d'Avennes veilleront à ne pas laisser leurs fenêtres ouvertes trop longtemps sans surveillance.
la photo du jeune rat détalant prise l'été dernier sera publiée ultérieurement dans ce billet modifié.
mardi 26 février 2019
Incendie dans un immeuble du 19e de Paris Habitat le 16 février
Incendie immeuble de la rue Alphonse Karr (article du Parisien)
cliquer le lien ci-dessus pour y accéder
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trois appartements détruits par cet incendie dont le journal ne précise pas l'origine
qui se serait déclaré et répandu par l'extérieur entre le 2e et 5e étages
le samedi 16 février vers 17h
et était maitrisé à 19h30
qui se serait déclaré et répandu par l'extérieur entre le 2e et 5e étages
le samedi 16 février vers 17h
et était maitrisé à 19h30
Que faut-il entendre par "répandu par l'extérieur" lorsque l'on voit l'incendie clairement matérialisé à l'intérieur des appartements sur au moins trois niveaux ? Que le feu à pris dans la cage d'escalier ? Il serait alors intéressant de savoir si les compteurs Linky avaient déjà été installés dans cet immeuble ce qui expliquerait une propagation aussi rapide et dévastatrice à l'intérieur des appartements.
lundi 25 février 2019
jets de verres brisés dans les passages
Il est remarqué depuis trois semaines, sur la rampe prolongeant le hall d'accès destinée à faciliter le passage des fauteuils, déambulateurs, poussettes, etc.. que chaque vendredi après midi du verre brisé est répandu (ampoules brisées menues, verres et miroirs pilés) sur la partie centrale du passage de cette rampe.
Si le premier vendredi l'on pouvait penser à un accident, la répétition depuis trois semaines de ces jets, toujours au même endroit, également emprunté par les chiens des locataires, ne peut plus être considérée que comme acte de malveillance à l'encontre des personnes à mobilité réduite et de leur matériel, mais également des animaux de compagnie dont les coussinets des pattes peuvent être coupés.
Et pire ,ce lundi 25, les brisures de verre ayant été enlevées, dans les vingt minutes qui ont suivi de nouvelles brisures de verre étaient visibles sur la rampe d'accès, ainsi que devant et dans le hall de l'escalier A. On a beau retirer comme on peut les morceaux de verre quelqu'un en répand aussitôt.
Ce malveillant qui n'aime peut être pas les animaux et/ou les handicapés, oublie que l'immeuble compte maintenant beaucoup de très jeunes enfants pouvant en tombant sur ces bris de verre se blesser gravement.
Comme c'est la première fois que l'on voit dans l'immeuble ce genre d'acte malveillant fait pour produire des blessures physiques, nous demandons à la gérance d'apposer une affichette d'avertissement aux locataires.
Si le premier vendredi l'on pouvait penser à un accident, la répétition depuis trois semaines de ces jets, toujours au même endroit, également emprunté par les chiens des locataires, ne peut plus être considérée que comme acte de malveillance à l'encontre des personnes à mobilité réduite et de leur matériel, mais également des animaux de compagnie dont les coussinets des pattes peuvent être coupés.
Et pire ,ce lundi 25, les brisures de verre ayant été enlevées, dans les vingt minutes qui ont suivi de nouvelles brisures de verre étaient visibles sur la rampe d'accès, ainsi que devant et dans le hall de l'escalier A. On a beau retirer comme on peut les morceaux de verre quelqu'un en répand aussitôt.
Ce malveillant qui n'aime peut être pas les animaux et/ou les handicapés, oublie que l'immeuble compte maintenant beaucoup de très jeunes enfants pouvant en tombant sur ces bris de verre se blesser gravement.
Comme c'est la première fois que l'on voit dans l'immeuble ce genre d'acte malveillant fait pour produire des blessures physiques, nous demandons à la gérance d'apposer une affichette d'avertissement aux locataires.
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