mardi 29 janvier 2019
dégradation du service dépannage ascenseur
ce drôle de service dépannage que nous payons pour des ascensoristes qui ne se déplacent plus au signalement d'un ascenseur bloqué - apparemment par une panne électrique trop fréquentes dans cet immeuble - si... une ou des personnes ne sont pas bloquées dedans
Lundi 28 janvier,
13h30, un ascenseur tombe en panne (esc. A) ;
13h40, une personne remontant avec ses courses constate la panne mais ne la signale pas (loge fermée) considérant que l'ascenseur relié à Somatem cette société a forcément immédiatement eu connaissance de la panne ;
14h, autre personne sortant avec un déambulateur obligée de descendre les 6 étages, le déambulateur à bout de bras marche par marche, exercice extrèmement périlleux dans ces escaliers à rampe main courante partielle voire inexistante sur certains tronçons, signale la panne depuis l'ascenseur bloqué au 3e étage ; bande enregistrée "un dépanneur va venir vous dépanner, un technicien va prendre votre appel, laquelle confirme la venue rapide d'un dépanneur après s'être assurée que vous n'êtes pas bloqué à l'intérieur ;
pour ne pas avoir à remonter en tirant son déambulateur à bout de bras, marche par marche les 102 marches, soit montée à reculons = un quart d'heure, au retour cette personne décide d'attendre en bas la venue "rapide" de l'ascensoriste
16h10 pas de dépanneur, lassée de faire les cent pas dans le froid, devant l'immeuble, la personne à mobilité réduite remonte chez elle avec ses courses, déambulateur à bout de bras, rappelle au passage depuis la cabine de l'ascenseur où une autre personne lui apprendra que "c'est le technicien de 17h qui passera.."
La concierge ne répondant ni sur la ligne fixe, ni sur le portable,
premier appel au service dépannage de Paris Habitat à 18h25, puis un second vers 20h et un 3e à 0h30 où l'on nous indiquera que "l'on n'est pas sûr que quelqu'un se déplace cette nuit, mais que l'on va relancer Somatem.."
à 9h05 du matin le lendemain l'ascenseur, esc. A, n'a toujours pas été remis en marche, aucun technicien ne s'est déplacé
force est de constater une dégradation importante du service, on avait auparavant un dépannage dans l'heure, suivant le signalement, même lorsqu'aucune personne ne se trouvait coincée dans la cabine, à 9h05 mardi matin, aucun technicien n'étant passé, l'ascenseur n'a toujours pas été dépanné.
Une réflexion urbanistique générale s'impose devant la multiplication de ces pannes et l'allongement des délais de dépannage. Sachant qu'il ne resterait plus en région parisienne que deux entreprises ascensoristes, débordées, en activité, n'est-il pas totalement irresponsable de continuer à construire des immeubles d'habitation de grande hauteur de plus en plus haut, voire même tout simplement des immeubles d'habitation de plus de 4 étages ?
lundi 3 décembre 2018
vers une forte hausse de la facture d'électricité
Les gaspillages d'électricité que les locataires subissent depuis plus de dix ans avec l'éclairage allumé en plein jour des parties communes de cet immeuble, ne font plus ricaner que les imbéciles (voir les deux billets précédents)
EDF étant obligé de vendre l'électricité nucléaire à ses concurrents (merci la commission européenne et cette Europe-là..) les tarifs règlementés d'EDF (80% de sa clientèle) sont fortement menacés et il faut s'attendre à une première hausse en début d'année 2019 de l'ordre de 8%, hausse qui affectera d'abord les tarifs règlementés d'EDF.
Nous suggérons donc à Paris Habitat de prendre entièrement à sa charge l'éclairage des parties communes de l'immeuble tant qu'il ne sera pas mis fin à ces gaspillages d'électricité.
-cliquer ce lien pour lire l'article des Echos-
EDF étant obligé de vendre l'électricité nucléaire à ses concurrents (merci la commission européenne et cette Europe-là..) les tarifs règlementés d'EDF (80% de sa clientèle) sont fortement menacés et il faut s'attendre à une première hausse en début d'année 2019 de l'ordre de 8%, hausse qui affectera d'abord les tarifs règlementés d'EDF.
Nous suggérons donc à Paris Habitat de prendre entièrement à sa charge l'éclairage des parties communes de l'immeuble tant qu'il ne sera pas mis fin à ces gaspillages d'électricité.
mardi 27 novembre 2018
Eclairage gaspillé toute l'année
Lors de la première rencontre sur site organisée le 5 juin dernier par Paris Habitat, une locataire demanda à la gérante s'il pouvait être remédié à l'énorme gaspillage d'éclairage des parties communes. La gérante ne compris apparemment pas sa question car regardant vers un lampadaire alors éteint, lui aurait répondu :
traduisez : "circulez, y'a
rien à voir.." ou dit autrement : "cause toujours, tu m'intéresses,
c'est vous qui payez, pas nous.."
Or, cela fait plus de DIX ANS que ce gaspillage d'éclairage dure.
Depuis la fin de la réhabilitation où l'éclairage par minuterie des parties communes de l'immeuble comprenant 9 escaliers, fut remplacé par un systéme, qui devait - vous allez voir ce que vous allez voir, nous faire faire des économies - à un détecteur photovoltaïque couplé à des ampoules "économiques" pour l'éclairage intérieur, détecteur qui se déclenchait pour un oui pour un non, à son tour remplacé par un système à horloge, les frais supportés entièrement par les locataires, aux charges locatives, pour le poste éclairage parties communes à tout bonnement du jour au lendemain, après réhabilitation, triplé.
Ce "presque rien" là fait tâche à l'heure où l'on demande par exemple, aux commerçants de réduire l'éclairage de leurs vitrines et aux autres, d'éteindre en quittant une pièce, à l'heure où les rues Père Corentin, Lacaze, Henri Regnault, Beaunier, Paul Fort, peuvent rester dans le noir plusieurs nuits de suite, un banal immeuble de logements sociaux se permet depuis dix ans, de cramer l'argent de ses pauvres locataires par ces 90 ampoules restant allumer jusqu'à des 11h du matin - et parfois midi certains jours fériés et dimanches - et s'allumant deux heures avant qu'il ne soit nécessaire le soir !!
La gérante oubliait peut être que les lampadaires sont à ampoules non économiques et que leur allumage n'est pas séparé, comme cela aurait dû normalement être fait lors de la réhabilitation, de l'éclairage intérieur des cages d'escalier. Chaque escalier ayant 9 ampoules + celle de la casquette extérieure, 10 ampoules, soit 90 ampoules et 8 aux lampadaires "non économiques".
D'après ce que nous savons, le règlage saisonnier de l'horloge commandant cet éclairage serait "trop technique, trop compliqué" pour notre concierge qui refuse ouvertement d'y procéder. Point barre.
Compte tenu de l'ensoleillement important de cette année, plusieurs locataires scandalisés, qui ne s'étaient pas concertés, eurent l'outrecuidance de lui demander au retour de congés d'été la raison d'un tel gaspillage. Sa réponse consista, dès le lendemain, à laisser tout l'éclairage allumé jusqu'à 13h !! .. pour vérifier et démontrer qu'il n'y avait pas d'anomalie dans son dysfonctionnement.
Circulez y'a rien à voir, c'est vous qui payez.
En local au quotidien, Paris Habitat c'est trop souvent fait de ces abus de pouvoir d'un petit despote local que partie de sa hiérarchie laisse agir à sa guise.
"oh ça ? ça ne consomme presque rien"
Or, cela fait plus de DIX ANS que ce gaspillage d'éclairage dure.
Depuis la fin de la réhabilitation où l'éclairage par minuterie des parties communes de l'immeuble comprenant 9 escaliers, fut remplacé par un systéme, qui devait - vous allez voir ce que vous allez voir, nous faire faire des économies - à un détecteur photovoltaïque couplé à des ampoules "économiques" pour l'éclairage intérieur, détecteur qui se déclenchait pour un oui pour un non, à son tour remplacé par un système à horloge, les frais supportés entièrement par les locataires, aux charges locatives, pour le poste éclairage parties communes à tout bonnement du jour au lendemain, après réhabilitation, triplé.
Ce "presque rien" là fait tâche à l'heure où l'on demande par exemple, aux commerçants de réduire l'éclairage de leurs vitrines et aux autres, d'éteindre en quittant une pièce, à l'heure où les rues Père Corentin, Lacaze, Henri Regnault, Beaunier, Paul Fort, peuvent rester dans le noir plusieurs nuits de suite, un banal immeuble de logements sociaux se permet depuis dix ans, de cramer l'argent de ses pauvres locataires par ces 90 ampoules restant allumer jusqu'à des 11h du matin - et parfois midi certains jours fériés et dimanches - et s'allumant deux heures avant qu'il ne soit nécessaire le soir !!
La gérante oubliait peut être que les lampadaires sont à ampoules non économiques et que leur allumage n'est pas séparé, comme cela aurait dû normalement être fait lors de la réhabilitation, de l'éclairage intérieur des cages d'escalier. Chaque escalier ayant 9 ampoules + celle de la casquette extérieure, 10 ampoules, soit 90 ampoules et 8 aux lampadaires "non économiques".
D'après ce que nous savons, le règlage saisonnier de l'horloge commandant cet éclairage serait "trop technique, trop compliqué" pour notre concierge qui refuse ouvertement d'y procéder. Point barre.
Compte tenu de l'ensoleillement important de cette année, plusieurs locataires scandalisés, qui ne s'étaient pas concertés, eurent l'outrecuidance de lui demander au retour de congés d'été la raison d'un tel gaspillage. Sa réponse consista, dès le lendemain, à laisser tout l'éclairage allumé jusqu'à 13h !! .. pour vérifier et démontrer qu'il n'y avait pas d'anomalie dans son dysfonctionnement.
Circulez y'a rien à voir, c'est vous qui payez.
En local au quotidien, Paris Habitat c'est trop souvent fait de ces abus de pouvoir d'un petit despote local que partie de sa hiérarchie laisse agir à sa guise.
lundi 26 novembre 2018
Gaspillage éclairage parties communes
Depuis dix ans,
"0h ça ? ça ne consomme presque rien"
gaspillage d'éclairage à la charge des locataires
(à suivre...)
(à suivre...)
lundi 12 novembre 2018
Election des représentants des locataires au conseil d'administration
Election des représentants des locataires
au conseil d'administration de Paris Habitat
Nous devrions
recevoir dans le courant de la semaine prochaine (46e semaine - du 12
au 18 novembre) les documents nécessaires au vote, soit par bulletin,
soit par internet, vote qui se déroulerait entre le 9 et le 28 novembre,
selon l'information contenue dans le dépliant joint au dernier avis
d'échéance.
Les candidats sont autorisés, par un courrier du président de Paris Habitat, Roger Madec, adressé à leur fédération,
à procéder entre le 22 octobre et le 28 novembre, à des distributions
de tracts dans les boites aux lettres et à afficher dans les immeubles
dans les "espaces d'expression" signalé par une bulle "je vote pour les locataires".
Or, cette bulle a été placée dans notre immeuble, à l'intérieur du
panneau d'affichage de Paris Habitat, générant de la confusion quant à
l'emplacement de l' espace d'expression.
Au 10 novembre, une seule des sept associations en lice a pu afficher, loin de la bulle et distribuer dans les boites à lettres.
Comment
les locataires et notamment ceux arrivés après la précédente élection
pourraient-ils se faire une opinion sur les candidats sans les
professions de foi et affiches, sur la seule lecture des noms des
candidats figurant au panneau de Paris Habitat ?
samedi 3 novembre 2018
béquille intérieure SCIEE poignée porte local poubelle !
A défaut d'information locale préalable et d'information tout court, la direction de Paris Habitat pourrait nous dire pour quelle mystérieuse raison la béquille intérieure de la poignée de porte du local poubelle a été sciée juste avant le début du pont du 1er novembre ? obligeant les locataires soit à se pincer les doigts sur le tranchant de la porte pour sortir du local, soit à se blesser la main sur cette béquille sciée.
S'agit-il de continuer à leur pourrir la vie un peu plus ?
On n'a évidemment pas pensé à la dizaine d'handicapés vivant sur le site, dont la personne n'ayant qu'un seul bras valide, en faisant procéder à ce sciage délirant.
A quoi rime cette nouvelle folie qui détériore encore la qualité de vie quotidienne des résidents de l'immeuble ? S'il avait été commis par un locataire on le taxerait de vandalisme et une procédure serait engagée contre lui..
Pourquoi la direction de Paris Habitat laisse-t-il ainsi insulter et maltraiter, par une partie de son personnel, notamment depuis le 17 septembre, ses locataires les plus fragiles ?
On aimerait bien pour une fois obtenir une réponse sérieuse de la direction de Paris Habitat.
(complété et mis à jour le 4 novembre 2018)
Cette béquille de porte a depuis été remplacée.
béquille intérieure SCIEE, de la poignée de porte du local poubelle
S'agit-il de continuer à leur pourrir la vie un peu plus ?
On n'a évidemment pas pensé à la dizaine d'handicapés vivant sur le site, dont la personne n'ayant qu'un seul bras valide, en faisant procéder à ce sciage délirant.
A quoi rime cette nouvelle folie qui détériore encore la qualité de vie quotidienne des résidents de l'immeuble ? S'il avait été commis par un locataire on le taxerait de vandalisme et une procédure serait engagée contre lui..
Pourquoi la direction de Paris Habitat laisse-t-il ainsi insulter et maltraiter, par une partie de son personnel, notamment depuis le 17 septembre, ses locataires les plus fragiles ?
On aimerait bien pour une fois obtenir une réponse sérieuse de la direction de Paris Habitat.
(complété et mis à jour le 4 novembre 2018)
Cette béquille de porte a depuis été remplacée.
lundi 29 octobre 2018
Abandon en 2022 du réseau téléphonique commuté, dit RTC
Communiqué de l'association Robin des Toits,
qui va concerner les personnes utilisant encore, le réseau historique de téléphone par fil de cuivre, qui fonctionne même en cas de coupure de courant ce qui n'est pas du tout le cas des box incluant la ligne téléphonique.
qui va concerner les personnes utilisant encore, le réseau historique de téléphone par fil de cuivre, qui fonctionne même en cas de coupure de courant ce qui n'est pas du tout le cas des box incluant la ligne téléphonique.
"Abandon en 2022 du réseau téléphonique commuté,
dit RTC : un souci de plus pour les électro hypersensibles !
Le
Réseau Téléphonique Commuté (RTC) est le réseau téléphonique fixe
historique (avec le téléphone directement branché à la prise en « T »). En France, ce réseau a été déployé autour des années 70 par Orange (ex France Télécom).
Le
RTC s’articule sur un réseau de 110 millions de kms de câbles en
cuivre, soutenus par 18 millions de poteaux, et il constitue un bien
national, prêt à être bradé (comme la production hydraulique) vers les
intérêts privés ou abandonné sous prétexte d’archaïsme. L'ARCEP
(Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes)
évalue le coût actualisé de ce réseau à 28 milliards d’Euros. Une paille
! Orange explique cet arrêt par la remise en cause de la pérennité de
son réseau téléphonique historique d’ici quelques années. L’obsolescence
des équipements et composants spécifiques à ce réseau et le
désengagement progressif des équipementiers sur cette technologie
engendreraient des difficultés croissantes d’entretien du
réseau.
Mais il s’agit aussi d’une volonté de ne pas conserver et
retransmettre les compétences des ingénieurs et techniciens qui partent
progressivement à la retraite.
Par
ailleurs, le Service Universel Téléphonique (raccordement et fourniture
d’un service de téléphonie fixe) permet de faire bénéficier à tous des
services de téléphonie fixe à un prix modéré sur l’ensemble du
territoire. Les obligations à la charge de l’opérateur Orange, actuel
prestataire du service universel, sont indépendantes de la technologie
employée.
Le
RTC va être remplacé par l’IP (Internet Protocole) via la technique de
VoIP (voix sur IP). Concrètement, une box Internet minimaliste permettra
l’accès au Service Universel de Téléphonie et, pour certains
opérateurs, l’appareil téléphonique fourni avec la box sera muni d’une
carte SIM, donc avec accès au réseau de téléphonie mobile. Les électro
hypersensibles (EHS) mais aussi les réfractaires à l’électrosmog
apprécieront d’autant plus que, pour être joignables, il faudra garder
ces équipements “connectés” allumés en permanence.
L’association
d’une ligne fixe avec un combiné téléphonique classique (non raccordé
électriquement) sur le RTC a l’énorme avantage d’être indépendant du
réseau électrique 50 Hz pour fonctionner. A partir de 2022, en cas de
panne électrique généralisée, une fois que les batteries de secours des
antennes relais seront déchargées, on assistera à un black out total des
moyens de communication, puisque notre cher réseau cuivre aura été
abandonné sur l’autel d’une certaine idéologie du progrès.
A force de vouloir toujours mettre les œufs dans le même panier…"
jeudi 25 octobre 2018
recours contre la loi ELAN par saisine du Conseil Constitutionnel
Quelques jours après le vote définitif le 16 octobre dernier, de la
loi sur l'évolution du logement, de l'aménagement et du numérique, dite
Elan, 60 députés ont saisi le Conseil Constitutionnel, le 23 octobre.
Les motifs de leur recours portent principalement sur deux points :
Pour ce qui concerne le volet vente de logements HLM, la loi ELAN en assoupli les conditions. La vente en bloc de logements sociaux à des acteurs privés serait autorisée, c'est-à-dire la vente en lot de plusieurs logements.
Il est également envisagé de procéder au regroupement de "petits" organismes de logements sociaux (seuil de 12 000 logements).
Une ordonnance permettra aux bailleurs de fixer plus librement les loyers de leurs logements, en les adaptant aux capacités financières des ménages qui les occupent – ils découlent aujourd'hui des financements d'origine.
Pour plus de transparence dans l'attribution des logements sociaux, la « cotation », qui attribue des points aux candidats en fonction de critères clairs, sera généralisée. La situation des locataires sera réexaminée tous les six ans : ceux ayant des revenus supérieurs aux plafonds devront payer un « surloyer » ou partir afin de laisser la place à des ménages moins aisés.
Le rôle des architectes seraient considérablement réduit pour la construction et la gestion des logements sociaux, ainsi que dans les CROUS.
De même l'avis des architectes des Bâtiment de France ne sera plus "conforme", c'est-à-dire obligatoire, mais devient "simple", c'est-à-dire seulement consultatif, pour notamment l'installation des pylones de téléphonie mobile (antennes relai) sur ou à proximité des sites classés patrimoine architectural.
La saisine du Conseil Constitutionnel ne retarde que de quelques semaines la promulgation de la loi qui était prévue pour fin novembre.
voir pour les grandes lignes de la li ELAN :
https://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/0302282486496-logement-ce-que-va-changer-la-loi-elan-2206826.php#xtor=EPR-3-[envoi-ami]
Les motifs de leur recours portent principalement sur deux points :
- la réduction du nombre de logements neufs accessibles aux handicapés, dans les nouvelles constructions ;
- le bidouillage de la loi littoral, qui favorisera de manière déguisée, par la construction dans les soi-disant "dents creuses" sur des parcelles vides, à nouveau le bétonnage. L'un des prétextes invoqués, très amusant à l'heure du saccage des services publics, étant "de permettre d'améliorer l'offre de services publics" dans les sites "déjà urbanisés", au-delà néanmoins des 100 m du littoral ...
Pour ce qui concerne le volet vente de logements HLM, la loi ELAN en assoupli les conditions. La vente en bloc de logements sociaux à des acteurs privés serait autorisée, c'est-à-dire la vente en lot de plusieurs logements.
Il est également envisagé de procéder au regroupement de "petits" organismes de logements sociaux (seuil de 12 000 logements).
Une ordonnance permettra aux bailleurs de fixer plus librement les loyers de leurs logements, en les adaptant aux capacités financières des ménages qui les occupent – ils découlent aujourd'hui des financements d'origine.
Pour plus de transparence dans l'attribution des logements sociaux, la « cotation », qui attribue des points aux candidats en fonction de critères clairs, sera généralisée. La situation des locataires sera réexaminée tous les six ans : ceux ayant des revenus supérieurs aux plafonds devront payer un « surloyer » ou partir afin de laisser la place à des ménages moins aisés.
Le rôle des architectes seraient considérablement réduit pour la construction et la gestion des logements sociaux, ainsi que dans les CROUS.
De même l'avis des architectes des Bâtiment de France ne sera plus "conforme", c'est-à-dire obligatoire, mais devient "simple", c'est-à-dire seulement consultatif, pour notamment l'installation des pylones de téléphonie mobile (antennes relai) sur ou à proximité des sites classés patrimoine architectural.
La saisine du Conseil Constitutionnel ne retarde que de quelques semaines la promulgation de la loi qui était prévue pour fin novembre.
voir pour les grandes lignes de la li ELAN :
https://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/0302282486496-logement-ce-que-va-changer-la-loi-elan-2206826.php#xtor=EPR-3-[envoi-ami]
Inscription à :
Articles (Atom)
