jeudi 30 juillet 2015

nuisances sonores d'un équipement défectueux

Depuis mi-décembre 2014, soit 7 mois, les locataires de l'escalier A, où ne se trouvent que des studios, du rez-de-chaussée au 3e étage et escalier B du rez-de-chaussée au 2e étage supportent les claquements et violents rebonds magnétiques de la porte du hall A, faisant trembler les murs des rez-de-chaussée aux premiers étages et produisant un bruit infernal à toutes heures du jour et de la nuit chaque fois que des résidents entrent ou sortent... sans que la gardienne à qui ils l'ont signalé plusieurs fois n'ait jamais fait réparer par un technicien qualifié ce dysfonctionnement troublant gravement leur tranquillité et surtout leur sommeil.

Le respect de la tranquillité des résidents n'est manifestement pas la priorité de la gardienne qui laisse se poursuivre plusieurs mois durant une telle nuisance sonore émanant de la fermeture magnétique défectueuse de cette porte d'accès, au lieu de la faire réparer.

merci, merci : nouvelle baisse du Livret A, le 1er août

"Le gouvernement a donc suivi les préconisations de la Banque de France : baisser le taux de rémunération du livret A. Celui-ci passera de 1% actuellement à 0,75% à partir du 1er août, son taux le plus bas depuis sa création en 1818 pour combler les déficits hérités des guerres napoléoniennes."  (...)
(...)" 
Cette baisse du taux du livret A entraînera mécaniquement celle des autres livrets d’épargne « réglementée » : livret développement durable (LDD) ou livret d’épargne populaire (LEP).
Plusieurs organisations syndicales, associations de locataires et pour le droit au logement ne partagent absolument pas cet optimisme. Vu le faible taux d’intérêt, ils craignent que l’épargne continue de se réorienter vers des placements plus lucratifs, comme l’assurance-vie. La baisse du taux menacerait ainsi « les capacités de financement du logement social et des besoins d’intérêt général (transports en commun, université, hôpitaux...). Elle ne profitera ni aux classes populaires qui y placent leurs économies et celles de leurs enfants, ni aux locataires HLM, qui n’ont jamais vu leur loyer baisser malgré la baisse quasi ininterrompue du taux du Livret A depuis 1981 », expliquent-elles dans un communiqué commun [1]."
 (...)  "En baissant le taux du livret A, gouvernement et banque de France n’encouragent donc pas les ménages à placer leur argent vers une épargne d’utilité sociale. Au contraire d’autres actifs, l’argent déposé sur ces livrets sert clairement à financer des investissements d’intérêt général, dont les objectifs sont fixés par la loi : la construction de logements sociaux, la politique de la ville, le financement de l’économie réelle et la rénovation thermique des bâtiments en ses temps de transition énergétique. Les deux tiers des encours de ces livrets sont gérés par la Caisse des dépôts et de consignation, sous contrôle du Parlement. En 2014, ils ont permis de construire plus de 122 000 logements à loyer régulé et d’en réhabiliter 274 000. "
Pour lire l'article dans son intégralité, cliquez ce lien  :  Baisse du livret A : l’épargne d’utilité sociale n’a toujours pas le vent en poupe

 

mardi 14 avril 2015

entretien des conduits VMC annoncé mais non réalisé

Par un double affichage dans chaque escalier, la société Dalkia informait les locataires que les nettoyages des conduits de ventilation serait effectué :

  • le 11 mars, en partie extérieure, c'est-à-dire depuis la toiture où ils aboutissent ;
  • le 12 mars, en partie intérieure, dans les logements
Or, le ramonage des conduits n'ayant pas été effectué le 11 mars, avec démontage des chapeaux, grands et petits, (voir photo en haut de la colonne gauche du blog) de tous les conduits, la seconde partie du nettoyage ne l'a pas été non plus.

La présence des antennes-relai sur le toit,  représente une gêne importante pour l'entretien en toiture car elles doivent être, au préalable, arrêtées pendant la durée assez longue de l'intervention des "ramoneurs", depuis la toiture. 
Ces antennes ayant continué à émettre toute la journée du 11 comme du 12 mars, auront certainement empêché encore cette année, l'intervention de nettoyage des conduits de ventilation depuis la toiture.
S'agissant de contrat d'entretien conclu sur plusieurs années, bien que non réalisé cette année , il nous sera facturé dans les charges locatives...

Il ne sert à rien aux locataires de nettoyer les bouches de ventilation si la saleté n'a pas été préalablement aspirée vers l'extérieur par les conduits aboutissant en toiture ; le lendemain  elles seront aussi noires que la veille..


lundi 26 janvier 2015

communiqué du 12 janvier et les gros cons

Un communiqué commun du 12 janvier, affiché le 21 janvier dont vous pourrez lire le texte ci-dessous (si vous ne l'aviez pas vu dans le panneau info PH de votre escalier).


Etant donné le sujet de ce communiqué, nous ne comprenons pas très bien pourquoi il n'a été affiché que dans les immeubles HLM et autres logements sociaux, mais pas dans l'ensemble de tous les immeubles d'habitation de Paris.   
Ce faisant ce texte rédigé, lu et signé par ces six élus ou responsables OPHLM, donne implicitement raison aux tarés de... Fox News, en nous insultant nous, résidents de HLM., à qui il faudrait bien enfoncer dans le crâne le slogan du "bien vivre ensemble", car il sous-entend que c'est parmi nous que se recrutent les assassins. Nous, aurions plus à voir que les autres parisiens avec "l'allumage de la haine entre français". Belle formule. Heureusement qu'il fallait éviter de faire des amalgames...  Merci beaucoup à vous six.

Quelque soit le média utilisé, tv, radio, presse ou internet nous avions déjà largement tous connaissance des opinions des "belles personnes", notre illettrisme légendaire n'avait nullement besoin de ce rabâchage injurieux par voie d'affichage. 

Pour ce qui nous concerne, 





mercredi 29 octobre 2014

rebelote cette année : chauffage collectif inexistant ou insuffisant

En période de chauffe, la température intérieure constante doit être de 19° minimum et ceci 24h/24 et non seulement deux petites heures par jour comme nous le vivons actuellement.

Depuis la mise en chauffe, les colonnes ne sont même pas tièdes, elles sont FROIDES, pour des températures extérieures comprises entre 5 et 10° ces derniers jours.

Résultats : salle de bains 17°, séjour et autres pièces  18° dans la journée et ce soir.

De plus, après les travaux de réhabilitation terminés en 2007-2008, les purges de têtes de colonne ont été abandonnées, si bien que lorsque le chauffage est règlé trop bas comme c'est le cas manifestement en ce moment,  seule la colonne montante est faiblement tiède, ce qui ne suffit pas à chauffer le radiateur lui-même. Les colonnes retour restent froides. Le chauffage n'est donc assuré que par les seules colonnes montantes trop tièdes.

Ce soir à 23h30 nous avons nettement l'impression que la chaudière est même éteinte ; température extérieure 5°, radiateurs et colonnes FROIDS. Pas de chauffage de toute la journée.
Et l'on ne pourra pas prétendre qu'avec 6° extérieur à 9h,  7° à midi et  10° à 16h , il faisait trop bon pour mériter de maintenir par chauffage normal les  19° à l'intérieur des appartements.

Nous sommes malheureusement chaque année depuis 6 ans, obligés de signaler ce défaut récurrent de chauffage insuffisant.
Paris Habitat répond de temps à autre en faisant un contrôle dans un appartement ... en pleine journée ensoleillée, mais jamais lorsqu'il ne fait que 5-6° dehors..
voir par exemple ce billet du 6 novembre 2012. (cliquez le lien).

Le groupe rue de la Vistule rencontre les mêmes carences de chauffage que nous :
décembre 2013 - 20, rue de la Vistule 13e
octobre 2014 - 20, rue de la Vistule 13e

vendredi 10 octobre 2014

compteurs d'eau à radio fréquence et leur relevé

Début février 2014, étaient remplacés les compteurs d'eau individuels par des compteurs radiatifs à radio fréquence.
Détail important, sur lequel nous reviendrons, les deux compteurs  sont situés dans les toilettes. Installés, dans la majorité des cas, à hauteur de tête des utilisateurs du lieu.

Dates de relevé
Lors de l'installation, il nous avait été indiqué que nous serions informés sans changement, comme auparavant, c'est-à-dire, quelques jours avant,  des dates de relevé de ces compteurs. Ce fut, en effet le cas lors du premier relevé des nouveaux compteurs en mars 2014. Par un affichage bien visible posé sur chaque porte vitrée de hall d'escalier. Quelques rares distraits qui n'avaient pas compris les explications des installateurs, ou pas posé la question à ce moment-là, attendirent en vain la venue du releveur.

Le relevé de ces compteurs comportant un module émetteur (en forme de demi cercle, ici) se fait désormais à distance par radio fréquence.

Pour le relevé d'octobre, très peu de locataires savent qu'il a été effectué ce 9 octobre, l'affichage informatif habituel, préalable, dans chaque escalier ayant été supprimé, sans aucun avertissement de Paris Habitat.
L'information des locataires n'étant plus apparemment  faite que par un affichage unique (au format A5) le jour  même du relevé, indiquant que les relevés de compteurs d'eau ont été effectués le 9 octobre.

Pour les locataires qui avaient l'habitude de contrôler les index relevés reportés sur le récapitulatif annuel consommation individuelle d'eau de Paris Habitat, qui n'ont pas vu, le jour du relevé,  l'affichage unique placé dans l'un des panneaux à hauteur de la loge, ils seront obligés soit d'imaginer dans quelques jours -si après coup ils découvrent cette information unique - quels étaient leurs index de consommation le 9 octobre ou de se contenter, cette année,  des données fournies sur le récapitulatif individuel de Paris Habitat.


Pour la bonne information, en temps réel des locataires, il serait souhaitable, , au prochain relevé, que l'information (le relevé... a été effectué aujourd'hui,  "x date") soit disponible dans chaque hall d'escalier et donc que le releveur laisse 9 copies de son affichette.


samedi 30 août 2014

de l'accord collectif concernant les détecteurs de fumée

L'accord collectif conclu par Paris Habitat en décembre 2012, modifié le 24 mars 2014 par diminution de la quote part individuelle de charges récupérables, passant de 0,55€ prévus initialement à 0,13cts, demeure néanmoins, sur deux points essentiels, contraire à la loi car il n'a pas intégré toutes les modifications apportées, par la loi Duflot, au décret d'application de la loi de 2010, publiées au JO du 26 mars 2014.

En l'état, en obligeant de facto les locataires ou copropriétaires des logements de Paris Habitat, à renoncer à un droit d'ordre public contenu dans cette loi, l'accord collectif ne peut recevoir application (cf Cass. Civ. III 10.7.96) .

Il doit donc être contesté individuellement par chaque locataire ou copropriétaire de Paris Habitat,  à l'adresse indiquée dans le courrier du 16 juin 2014, de M. Dambrine :
Paris Habitat - Direction des politiques locatives 21bis, rue Claude Bernard - 75253 Paris Cedex 05 -
en mentionnant en référence : Accord collectif DAAF + votre adresse avec le n° du logement et le n° UG figurant sur l'avis d'échéance.

En effet, pour le premier point, la loi indique que l'obligation d'installation (fourniture et pose) est à la charge du propriétaire.
Paris Habitat ne peut donc prétendre, même par accord collectif puisque la loi dispose du contraire , faire payer aux occupants de ses logements via une nouvelle charge récupérable :
- ni la pose, qui est à sa charge,
- ni une garantie "totale" (sic) de dix ans (garantie de dix ans étant déjà incluse dans le prix de l'appareil comme le mentionne en toutes lettres la notice remise par l'installateur) ;
- ni, encore moins, des frais financiers de portage.
De plus, il est à noter que ladite loi n'impose nullement une obligation de souscrire à un contrat de garantie étendue, ou d'entretien,  pour ce dispositif.

Pour ce qui serait des pseudos "spécialistes de la pose" ou "professionnels de la fixation par deux vis" sur lesquels Paris Habitat insiste plusieurs fois dans ses communications, il est intéressant de lire l'avis figurant dans la fiche pratique consacrée aux détecteurs de fumée mise à jour en mai 2014 (consultable en format .pdf- téléchargeable en cliquant ce lien :

 http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/dgccrf/documentation/fiches_pratiques/2014/detecteurs_autonomes_avertisseurs_fumee_daaf.pdf)
de la DGCCRF Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, disant en bref :
"Un DAAF, dont le prix moyen est de 20€, peut être installé par le seul occupant du logement, nul besoin de passer par l'intermédiaire d'un installateur. Par ailleurs, il n'existe ni installateur mandaté ou agréé par l'État ni de diplôme d'installateur reconnu par l'État. "
 Enfin, en ne laissant pas à l'occupant du logement la possibilité d'acheter et installer lui même le détecteur de fumée, à l'inverse de ce que dit la loi Alur ;
 "L'obligation d'installation du dispositif faite au propriétaire d’un logement loué au moment de l’entrée en vigueur de l’article 1er de la loi de 2010 peut être satisfaite soit par la fourniture d'un DAAF à son locataire, soit par le remboursement au locataire de l'achat du dispositif.
cet accord collectif l'obligerait à une seconde renonciation à d'un droit d'ordre public.

De plus, l'accord collectif conclu en décembre 2012, modifié par avenant en mars 2014, n'a été communiqué aux résidents des immeubles de Paris Habitat, que plusieurs mois après l'installation,  joint aux avis d'échéance de juillet et aout 2014.
L'installateur faisant signer aux locataires une "autorisation" constituant en fait à une nouvelle renonciation à un droit d'ordre public. A l'insu du locataire ou copropriétaire qui n'avait pas été informé de cette disposition de la loi.

Paris Habitat insiste beaucoup sur la soi-disant "responsabilité du locataire" ou "obligations du locataire". Que dit la loi ?
"l'obligation d'installer au moins un détecteur normalisé dans le logement incombe à son propriétaire. Celui-ci doit par ailleurs s'assurer de son bon fonctionnement lors de l'état des lieux si le logement est mis en location. Toutefois, seul l'occupant du logement devra veiller à l'entretien, au bon fonctionnement et assurer, si nécessaire, le renouvellement du dispositif.
et toutefois pour les logements loués au moment de l'entrée en vigueur de l'article 1er de la loi de 2010, modifiée, soit le 9 mars 2015, ce que nous avons indiqué plus haut
  "L'obligation d'installation du dispositif faite au propriétaire d’un logement loué au moment de l’entrée en vigueur de l’article 1er de la loi de 2010 peut être satisfaite soit par la fourniture d'un DAAF à son locataire, soit par le remboursement au locataire de l'achat du dispositif."
Paris Habitat ne peut donc refuser, comme cela a déjà été fait, à des locataires en place qui achèteraient et installeraient eux-mêmes ce détecteur de fumée, de leur rembourser l'achat du dispositif. Même par accord collectif.

liens :
DGCCRF sur les DAAF
Fiche pratique de la DGCCRF sur les DAAF mise à jour en mai 2014






lundi 28 juillet 2014

Fibre : SFR en situation de monopole illégal dans notre immeuble

En refusant de répondre, ou reportant leur réponse de 15 jours en 15 jours de manière dilatoire depuis le début de l'année, aux opérateurs qui leur demandent de leur fournir la route optique de l'installation fibre réalisée dans le cadre du Triple Play social, certains locataires qui font appel aux services, comme c'est leur droit le plus légitime,  d'un opérateur concurrent pour disposer d'un accès, double ou tripleplay, sur la deuxième fibre de l'installation,  sont empêchés par ce blocage de SFR , d'avoir le choix de leur fournisseur d'accès.

SFR s'arroge donc, de facto, un monopole illégal sur le réseau fibre de l'immeuble.

De plus, l'installation dans les appartements de notre immeuble (ce n'est pas le cas dans tous les immeubles de Paris Habitat) a été mal faite puisque le boitier mural ne comporte qu'une sortie pour la fibre SFR, mais pas pour un deuxième opérateur... qui devra s'il veut raccorder à son service la deuxième fibre.. remplacer le boitier mural.

Et nous ne parlerons pas ici de la qualité déplorable du service télévision "social" de SFR. Là où il a un semblant de fonctionnement !

A l'heure, où il est question d'une nouvelle enquête de satisfaction, il est souhaitable que Paris Habitat, qui nous a imposé, sans nous consulter localement, ce fournisseur, prenne ses responsabilités et intervienne énergiquement auprès de SFR pour mettre fin :

1) au blocage monopolistique de la seconde fibre du réseau  ;
2) au mauvais fonctionnement généralisé du service universel obligatoire de télévision du triple play social.