Mme T. locataire de l'escalier G, nous a informé tardivement d'une difficulté rencontrée :
elle s'est fait "confisquer" il y a deux ans, par la gardienne, abusant de sa fonction et profitant de l'ignorance de Mme T. de la législation française, la cave n°100 qui lui avait été attribuée avec son logement, au prétexte "qu'elle en avait besoin temporairement pour elle-même".
Ne maitrisant pas la langue française, elle réclame depuis deux ans à la gardienne que cette cave, comptée au bail de location, dans le calcul de son loyer et des charges pour 1m² de surface corrigée, lui soit restituée. Pour l'intimider et lui faire abandonner sa demande de restitution, Mme Robert l'a alors menacée de lui faire retirer la garde de ses deux enfants qu'elle élève seule. Mme T. a porté plainte au commissariat par inscription d'une main courante.
Mais à ce jour, la cave ne lui a pas été restituée par la gardienne. Les effets qu'elle contenait ayant été simplement jetés dans un coin de la cave, sous l'escalier d'accès G, selon le témoignage d'un voisin.
Paris Habitat remboursera-t-il à Mme T. au prorata temporis pour la privation de jouissance de ce local figurant dans son bail de locatation, normalement loué à chaque locataire, les sommes indument perçues du fait de cette confiscation, à savoir : loyer - 1m² x 24 mois et la surface correspondante des charges locatives ?
Comment Paris Habitat peut-il continuer à tolérer ce type d'abus de pouvoir et de fonction, de la part de cette gardienne qui avait déjà abusivement supprimé à un autre locataire, Monsieur R. de l'escalier A, pendant de nombreuses années, la jouissance de sa cave ?
samedi 16 février 2013
mardi 6 novembre 2012
chauffage collectif insuffisant à 17°
Cette année encore même problème - depuis que le chauffage collectif est assuré par les chaudières gaz - : le chauffage des appartements est insuffisant la nuit avec seulement 17° et des colonnes retour froides, des radiateurs à peine tièdes, pendant que les températures extérieures sont de 5° à 7°.
Faudra-t-il encore cette année 5 à 6 interventions des chauffagistes pour que les appartements soient correctement chauffés à 19°, 24h/24 ?
Faudra-t-il encore cette année 5 à 6 interventions des chauffagistes pour que les appartements soient correctement chauffés à 19°, 24h/24 ?
vendredi 2 novembre 2012
pluie + feuilles non ramassées = chutes de passants
Vous l'avez tous remarqué, le nettoyage de la rue Sarrette laisse à désirer depuis quelques mois.
Cette année, lorsqu'il pleut les feuilles des arbres balayées en tas vers les bords de trottoir, non ramassées, provoquent des glissades dangereuses.
Trois passantes en ont malheureusement fait l'expérience la semaine dernière, dont deux demeurant dans notre immeuble :
le mercredi 24 octobre, Mme C. tombe en glissant sur des feuilles mouillées en bordure du passage piétons rue Sarrette-Marie Davy, ses lunettes se brisent, son oeil droit spectaculairement ecchymosé aurait pu être plus gravement atteint par le bris du verre ;
le samedi 27 octobre, c'est au tour de Mme T. en traversant rue Sarrette vers la galerie, glisse sur des feuilles entassées en bordure du passage piétons, ses lunettes à monture métal se plient son oeil droit échappant de peu à un accident bien plus grave.
La troisième personne est quant à elle tombée sur le dos toujours au niveau d'une traversée piétons de la rue Sarrette, le jeudi 25 octobre.
Ce n'est que le dimanche 28 que les services d'entretien enlevèrent le plus gros des feuilles et depuis... elles s'entassent à nouveau sur les trottoirs.
L'entretien des rues étant à la charge de la Ville, sa responsabilité est engagée pour ces chutes provoquées par des amoncellements de feuilles mouillées qui devraient être retirées chaque jour comme cela se faisait auparavant. Surtout par temps pluvieux.
Nous nous renseignons pour savoir où s'adresser pour que les deux locataires puissent obtenir le dédommagement matériel (notamment pour les lunettes cassées à remplacer) et des blessures corporelles qu'elles ont subies.
Cette année, lorsqu'il pleut les feuilles des arbres balayées en tas vers les bords de trottoir, non ramassées, provoquent des glissades dangereuses.
Trois passantes en ont malheureusement fait l'expérience la semaine dernière, dont deux demeurant dans notre immeuble :
le mercredi 24 octobre, Mme C. tombe en glissant sur des feuilles mouillées en bordure du passage piétons rue Sarrette-Marie Davy, ses lunettes se brisent, son oeil droit spectaculairement ecchymosé aurait pu être plus gravement atteint par le bris du verre ;
le samedi 27 octobre, c'est au tour de Mme T. en traversant rue Sarrette vers la galerie, glisse sur des feuilles entassées en bordure du passage piétons, ses lunettes à monture métal se plient son oeil droit échappant de peu à un accident bien plus grave.
La troisième personne est quant à elle tombée sur le dos toujours au niveau d'une traversée piétons de la rue Sarrette, le jeudi 25 octobre.
Ce n'est que le dimanche 28 que les services d'entretien enlevèrent le plus gros des feuilles et depuis... elles s'entassent à nouveau sur les trottoirs.
L'entretien des rues étant à la charge de la Ville, sa responsabilité est engagée pour ces chutes provoquées par des amoncellements de feuilles mouillées qui devraient être retirées chaque jour comme cela se faisait auparavant. Surtout par temps pluvieux.
Nous nous renseignons pour savoir où s'adresser pour que les deux locataires puissent obtenir le dédommagement matériel (notamment pour les lunettes cassées à remplacer) et des blessures corporelles qu'elles ont subies.
mardi 2 octobre 2012
des médecins réclament une loi règlementant l'implantation des antennes relais et s'inquiètent de nombreuses installations sur les toits de HLM
PARIS - L'Association Santé environnement France (ASEF) réclame lundi, dans une lettre ouverte aux parlementaires, une loi réglementant l'implantation des antennes relais, et s'inquiète de nombreuses installations sur les toits de HLM.
Relevant des études scientifiques qui se contredisent sur le danger ou l'innocuité des antennes-relais, l'association dit ne pas vouloir trancher la question scientifique mais appelle à une certaine égalité face au risque.
L'ASEF qui regroupe 2500 médecins, dans sa lettre aux députés et aux sénateurs, défend une loi sur l'implantation de ces antennes estimant qu'elle serait la démonstration que l'Etat est le véritable garant de l'égalité de ces citoyens.
Aujourd'hui, c'est l'anarchie qui règne, estime l'association, car une antenne relais ne peut être implantée que si les propriétaires d'un immeuble l'acceptent à l'unanimité, selon un arrêt daté du 7 avril 2005.
Cet arrêt ne concède donc aucun droit aux locataires et explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d'antennes relais, développe l'association dans sa lettre.
L'ASEF estime que, dans l'attente d'un texte législatif, trois mesures sont urgentes: l'instauration d'une autorité publique de régulation chargée de gérer l'installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (écoles), et l'adoption d'un code d'émission comme il existe un code de la route.
(...)
(source : AFP/1er octobre 2012 16h44)
voir aussi :
à propos de l'enquête réalisé par l'ASEF en octobre 2011 sur l’impact d’antennes relais sur la santé d’habitants de cités HLM, auprès de 250 locataires de HLM vivant à proximité de 12 antennes relai à Aix en Provence et Aubagne..
extraits :
"Pour l’heure, les premiers résultats montrent qu’environ 90% des interrogés disent souffrir d’acouphènes. Les autres signes sont des troubles neurologiques, tels que des troubles de l’humeur, des troubles du sommeil et des troubles du rythme cardiaque. (...)
Mais nous voulions donner la parole à des habitants qui n’ont pas été consultés sur la présence de ces antennes et qui sont en quelque sorte « captifs » car ils n’ont pas, pour des raisons financières, la possibilité de s’en aller. » (...)
En France, rappelle l’association, la norme oscille entre 41 et 61 volts/mètre alors que l’ensemble de nos voisins européens a adopté des normes comprises entre 3 et 6 volts/mètre. Selon le Dr Patrice Halimi, secrétaire général de l'association, cette action relève totalement de son rôle de médecin : faire de la prévention primaire. (...)
Pour signer la lettre ouverte-petition de l'ASEF, cliquez ou recopier dans votre navigateur, l'adresse suivante :
http://www.asef-asso.fr/mon-telephone/notre-lettre-ouverte/1472-lettre-ouverte-a-tous-les-senateurs-et-deputes-de-la-republique
Relevant des études scientifiques qui se contredisent sur le danger ou l'innocuité des antennes-relais, l'association dit ne pas vouloir trancher la question scientifique mais appelle à une certaine égalité face au risque.
L'ASEF qui regroupe 2500 médecins, dans sa lettre aux députés et aux sénateurs, défend une loi sur l'implantation de ces antennes estimant qu'elle serait la démonstration que l'Etat est le véritable garant de l'égalité de ces citoyens.
Aujourd'hui, c'est l'anarchie qui règne, estime l'association, car une antenne relais ne peut être implantée que si les propriétaires d'un immeuble l'acceptent à l'unanimité, selon un arrêt daté du 7 avril 2005.
Cet arrêt ne concède donc aucun droit aux locataires et explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d'antennes relais, développe l'association dans sa lettre.
L'ASEF estime que, dans l'attente d'un texte législatif, trois mesures sont urgentes: l'instauration d'une autorité publique de régulation chargée de gérer l'installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (écoles), et l'adoption d'un code d'émission comme il existe un code de la route.
(...)
(source : AFP/1er octobre 2012 16h44)
voir aussi :
à propos de l'enquête réalisé par l'ASEF en octobre 2011 sur l’impact d’antennes relais sur la santé d’habitants de cités HLM, auprès de 250 locataires de HLM vivant à proximité de 12 antennes relai à Aix en Provence et Aubagne..
extraits :
"Pour l’heure, les premiers résultats montrent qu’environ 90% des interrogés disent souffrir d’acouphènes. Les autres signes sont des troubles neurologiques, tels que des troubles de l’humeur, des troubles du sommeil et des troubles du rythme cardiaque. (...)
Mais nous voulions donner la parole à des habitants qui n’ont pas été consultés sur la présence de ces antennes et qui sont en quelque sorte « captifs » car ils n’ont pas, pour des raisons financières, la possibilité de s’en aller. » (...)
En France, rappelle l’association, la norme oscille entre 41 et 61 volts/mètre alors que l’ensemble de nos voisins européens a adopté des normes comprises entre 3 et 6 volts/mètre. Selon le Dr Patrice Halimi, secrétaire général de l'association, cette action relève totalement de son rôle de médecin : faire de la prévention primaire. (...)
Pour signer la lettre ouverte-petition de l'ASEF, cliquez ou recopier dans votre navigateur, l'adresse suivante :
http://www.asef-asso.fr/mon-telephone/notre-lettre-ouverte/1472-lettre-ouverte-a-tous-les-senateurs-et-deputes-de-la-republique
dimanche 23 septembre 2012
Menace sur nos neurones (essai)
C’est un livre uppercut, dérangeant. Et qui assène des vérités que bien peu veulent entendre.
Dans Menaces sur nos neurones (Actes Sud, 2011), Marie Grosman et Roger Lenglet1 dissèquent au scalpel l’affolant développement des maladies neurologiques en France. Au premier rang de celles-ci, la maladie d’Alzheimer – 800 000 à 1 million de Français en souffrent déjà, 225 000 nouveaux cas sont recensés chaque année –, mais aussi la maladie de Parkinson, l’autisme, la sclérose en plaques, etc.
Là où pouvoirs publics et instances médicales officielles s’entendent pour ne parler que de traitements, les auteurs de Menaces sur nos neurones mettent à jour les causes de cette explosion et les raisons de la paralysie de la prévention.
Une « folle bacchanale » d’éléments neurotoxiques conséquence d’« un demi-siècle de prolifération de substances chimiques, de lobbying industriel, d’indulgences calculatrices et de refoulement des questions de santé embarrassantes ».
« Une étude du Collège européen de neuropsychopharmacologie, publiée en septembre 2011, a montré que plus de 38 % des habitants de l’Union européenne souffrent de maladies ou troubles neurologiques. Ces affections sont responsables de plus de la moitié des Années vécues avec une incapacité (AVI2), bien davantage que le cancer ou le diabète. Et les projections s’avèrent effrayantes : elles prévoient de 115 à 130 millions de malades d’Alzheimer dans le monde à l’horizon 2050. Malgré ce constat terrible et ces perspectives accablantes, rien n’est fait pour enrayer la pandémie. » (Marie Grosman)A lire pour comprendre, à l'heure où le Conseil de Paris s'apprete à entériner à la mi-octobre l'augmentation des seuils et des irradiations électromagnétiques de la téléphonie mobile dans une nouvelle Charte, en faisant passer les seuils de 2 V/m à 7 V/m sur Paris , pour déployer la technologie 4G (2650 MHz)... qui viendra s'ajouter à la pollution électromagnétique déjà subie du GSM (900 et 1800 MHz), de l'UMTS ou 3G (2150 MHz). Comprendre qu'en définitive les élus ont cédé au lobbying des industriels de la téléphonie mobile et du sans fil, au lieu de s'attacher à protéger la santé des citoyens.
Pour compléter
voir : Maladies neurodégénératives : rien n'st fait pour enrayer la pandémie..
et : accord Paris/opérateurs : la nouvelle charte de Paris marque un recul - communiqué de Robin des Toits
samedi 8 septembre 2012
thé dansant dimanche 9 septembre
L'association "Dansons14" vous invite à un thé dansant, spécial danses de salon, à la salle des fête de la mairie du 14e, 12 rue Durouchoux, de 15h à 19h30.
vendredi 7 septembre 2012
Nouvelles portes d'accès, suite
un mois et demie plus tard, seule la porte de l'escalier E a été "améliorée"... par l'automatisation de son ouverture.
Il reste toujours à remplacer les barres des portes des escaliers C, D et H sur lesquelles tous les locataires concernés se tordent les doigts à chaque ouverture.
Paris Habitat par l'intermédiaire de Mme Bouvier, comme nous l'indiquions dans l'information du 6 août, mise en ligne le 22 août (cliquez le lien), ne s'étant engagée qu'à une "éventuelle amélioration" , nous alertons à nouveau la conseillère municipale chargée des personnes âgées et handicapées à la Mairie du 14e pour lui faire part de notre étonnement de voir investir en 2012 dans un équipement non adapté à l'ensemble des locataires et du non remplacement, presque deux mois après notre demande, d'un équipement non adapté sur 3 des 9 portes de hall d'escalier.
Ces portes dont personne n'avaient demandé le remplacement, s'avérant de toutes façons trop lourdes à tirer pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, ce serait le comble, et un grand gaspillage, s'il fallait en définitive poser une automatisation d'ouverture sur toutes celles ouvrant vers l'extérieur.
Une seule porte du groupe nécessitait un remplacement, celle de l'escalier C.
Toutes les autres étaient en bon état. Question priorité, nous aurions tous préféré :
- avoir des ascenseurs en état de fonctionner 7j/7j ;
- ne tombant pas en panne récurrente, pendant des 3 semaines et plus (esc. I, H et D) ;
- ne faisant pas un bruit monstrueux au dévérouillage à chaque étage (esc. A) ;
- s'arrêtant à tous les étages (esc. I et H), etc.. etc...
Notre demande légitime du 16 juillet n'ayant pas été traitée de manière satisfaisante pour TOUS les résidents, nous la portons plus haut, jusqu'à ce que ces 3 poignées non adaptées des nouvelles portes soient remplacées par la barre ronde facilement saisissable d'une seule main.
samedi 1 septembre 2012
projet de jardin partagé Porte de Vanves
Un nouveau jardin partagé va être créé sur la dalle de couverture du périphérique à la Porte de Vanves. Une association est en cours de création.
Il nous a été proposé de pré-réserver une ou des parcelles pour des locataires de notre groupe qui aimeraient cultiver leur propre potager. La taille de chaque parcelle n'est pas déterminée pour le moment. Les locataires intéressés sont invités à se faire connaitre dès maintenant pour la pré-réservation. Nous diffuserons prochainement un imprimé à cet effet. Ils peuvent également le faire par mail adressé à :
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