samedi 18 juin 2011

panneau publicitaire bruyant


Nous avions signalé le 19 mai dernier à Paris Habitat-Oph que le grand panneau publicitaire déroulant situé dans l'espace vert protégé côté rue du Père Corentin à l'angle de la rue Prisse d'Avennes, grinçait en tournant, produisant un trouble de voisinage insupportable pendant la nuit car :

"Si de jour le bruit de la circulation couvre les grincements divers du mécanisme, il n'en est pas de même la nuit dès 21h lorsque plus aucune voiture ne génère un bruit de fond continu. En dehors du fait qu'un panneau déroulant de si grande taille à cet endroit où il n'y a aucun passage la nuit ne se justifie pas, sa situation proche des fenêtres de l'escalier "i" du bâtiment Prisse d'Avennes, produit un trouble de voisinage insupportable aussi bien pour les locataires jusqu'au 3e étage, que pour les résidents des petits immeubles n° impair situés immédiatement en face de son implantation rue du Père Corentin."


Nous avions demandé que le mécanisme de rotation des affiches soit arrêté la nuit dès 21h et jusqu'à 8h le matin. Le responsable du secteur, M. Dugardin nous avait répondu le 31 mai que la société Avenir avait été saisie en vue d'une intervention technique afin de remédier à ces nuisances.

Chose apparemment faite début juin, les nuisances sonores nocturnes ont cessé par arrêt de la rotation du panneau déroulant pendant la nuit.

Rappelons que ce panneau publicitaire avait fait l'objet d'un voeu adopté par le précédent conseil municipal demandant sa suppression car situé dans un espace vert protégé à proximité immédiate de l'école Prisse d'Avennes. Tout comme celui qui était situé à l'angle des rues Sarrette-Prisse d'Avennes qui, lui, a bien été retiré à la demande de la Ville de Paris.





(le nouveau "mobilier" publicitaire remplacé le 1er aout 2010)

jeudi 26 mai 2011

Mauvaises ondes au quotidien



Six jours après la diffusion sur France 3 du document "Mauvaises ondes", voici ce que nous recevions mardi 24 mai comme irradiations de l'antenne relai tri-bandes Orange, azimut nord, sur la façade jardin du bâtiment Sarrette -escalier A et B - mesuré derrière les fenêtres non protégées, dès 8h du matin et toute la journée jusqu'aux environs de 20h :

3,010 V/m - 3,317 V/m - 3,5 V/m - 3,527 V/m - 3,6 V/m - 3,870 V/m - 3,940 V/m - 4,1 V/m -


Pas besoin de vous dire que dans les derniers étages de ces deux escaliers, nous avons été très, très mal en point toute la journée.

Nous ne savions pas que l'objet du test réalisé cette année par les opérateurs de téléphonie mobile, dans une partie de l'arrondissement consistait à mesurer combien de malaises cérébraux graves et d'accidents vasculaires on pouvait encore provoquer et ajouter à leur palmarès, en se foutant du principe élémentaire de précaution. Comme vous pouvez le lire sur ce blog, ce n'est malheureusement pas la première fois que cela se produit à cause de cette antenne en azimut nord.

Or, nous avions clairement indiqué lors de la concertation avec Orange - car il y a eu, chose extrèmement rare avec cette industrie, une vraie concertation préalable grâce à Mme Rousseau qui a ensuite quitté l'OPAC - que compte tenu de la faible distance aux habitations - 25 à 30 m selon les logements - si les seuils d'émission de ces nouvelles antennes dépassaient les 2 V/m prévus par la Charte parisienne de la téléphonie mobile, nous demanderions, pour la préservation de notre sécurité sanitaire, leur démontage. Puisqu'Orange s'avère régulièrement incapable de maitriser les émissions de cette antenne tri-bande depuis son installation en février 2009, il va donc falloir que nous le faisions avant que les résidents de ces deux escaliers, aient tous été tués ou estropiés à vie par ses irradiations électromagnétiques pulsées (micro-ondes et extra-basse-fréquences : 900 Mhz, 1800 Mhz et 2150 Mhz) excessivement puissantes.


Aux densités de puissance mesurées, l'opérateur était également en infraction avec la législation concernant la compatibilité électromagnétiques des appareils entre eux, limitée à 3 V/m. Or, le corps humain est infiniment plus fragile qu'une machine et des destructions et altérations graves des fonctions de l'organisme, notamment neurologiques, sont observées dès une densité de puissance de 0,2 V/m en cas d'exposition de longue durée comme c'est le cas dans le lobe principal d'émission de cette antenne-relai.

mercredi 25 mai 2011

Prix du m3 d'eau chaude collective


Selon le décompte des charges locatives récupérables pour 2010, le prix du m3 d'eau chaude dans notre immeuble, fait un formidable bond à :

10,54€ le m3


pour du logement social, c'est énorme.

L'on se souviendra que lors de la réhabiliation PALULOS, les équipes de l'OPAC avaient assuré que passer d'un système eau chaude individuelle (gaz ou électricité) à une production collective appuyée sur une chaudière gaz allait nous revenir beaucoup moins cher. On a vu ce qu'on a vu c'est certain.

De facto, comme nous l'avions soutenu lors de la concertation, une production d'eau chaude individuelle, reste encore aujourd'hui, même en tenant compte de l'augmentation éhontée des énergies - électricité ou gaz - nettement moins coûteuse que la fourniture collective.

dimanche 10 avril 2011

Le WIFI communautaire (info Robin des Toits)


communiqué de Robin des Toits


L’ANTENNE WIFI DE VOTRE QUARTIER…C’EST VOUS !!!

 "Ce message s’adresse à vous si vous disposez d’une « box » d’accès Internet (et le cas échéant télévision et téléphone) mise à disposition par un opérateur télécom.

Sur cette boîte, pour votre accès à Internet, vous utilisez le réseau sans fil (WiFi)… ou pas, si vous l’avez désactivé au profit d’une liaison filaire (par câble ou CPL (Courants porteurs en ligne)).

 Mais, le saviez-vous ? Votre « box » peut être la source de non pas un, mais deux réseaux sans fil : le vôtre, et un réseau dit « communautaire », qui a une portée beaucoup plus large puisqu’il « arrose » tout le quartier. Ce réseau, en accès libre pour tous les abonnés de l’opérateur, sert aux personnes qui souhaitent se connecter « en mobilité », c'est-à-dire en passant dans la rue ou en faisant une pause dans le parc. Ils se connectent… en utilisant votre boîte !!

Et cette fonction est activée par défaut, c'est-à-dire qu’elle a commencé à fonctionner dès que vous avez mis votre box en service, que vous en ayez conscience ou pas. Elle reste activée tant que vous ne l’avez pas éteinte, même si vous avez désactivé votre WIFI « maison ».

Il en découle plusieurs conséquences :

- vous servez d’antenne WIFI à votre opérateur télécom, à vos frais, puisque c’est à partir de votre électricité, et en permanence puisque la boîte émet tout le temps, que le réseau soit effectivement utilisé ou pas ;

- vous prenez double dose de champs électromagnétiques et vous en faites prendre double dose à vos voisins, qui n’en demandent sans doute pas tant et chez qui se trouvent peut-être des personnes fragiles (bébés, personnes âgées ou malades, personnes sensibles aux champs électromagnétiques), qui sont complètement démunies pour localiser l’origine de leurs maux ; - vous êtes susceptible d’engager votre responsabilité si votre boîte est utilisée à des fins illégales, ne serait-ce que pour du téléchargement réprimé par la loi HADOPI. Certes, théoriquement, l’utilisateur doit s’identifier, et tout aussi théoriquement, il n’a pas accès à vos propres données de connexion ni à votre disque dur. Mais nous savons tous qu’il existe des logiciels permettant de « surfer » de façon anonyme ; et d’une façon générale, on sait que la créativité des hackers est sans limites.
La collecte des informations sur les réseaux sans fil des particuliers a été menée par les voitures de Google, qui sillonnent le monde depuis 2007 dans le cadre du programme «Street View». En plus de prendre des photographies des rues, ces véhicules ont enregistré la localisation et le nom des réseaux Wi-Fi, afin d'enrichir la base de données du service de géolocalisation de Google. Mais elles ont aussi intercepté les données transitant sur les réseaux non cryptés, en France et dans les autres pays où Street View est opérationnel.

Et plus généralement, êtes-vous d’accord pour rendre ce service à l’opérateur ? Vous a-t-on mis au courant des modalités et des conséquences ? Vous a-t-on demandé votre avis ? Même sans parler du risque sanitaire il y a là une manipulation du consommateur qui n’est pas acceptable.

Vous ne croyez pas à ce que vous êtes en train de lire ? Appelez votre opérateur et parlez-lui du WiFi communautaire. Il reconnaîtra que cela existe (même s’il vous expliquera que ça émet peu, que c’est sans risque, que cela rend service, etc…).

Vous pouvez désactiver le WiFi communautaire et cesser de vous exposer à tous ces risques, même si vous voulez utiliser votre WiFi « maison » : ce sont deux réseaux différents. Pour connaître la marche à suivre, consultez le document Robin des Toits : http://www.robindestoits.org/_a227.html
Ou demandez à votre opérateur, si votre type de « box » n’est pas répertorié sur la fiche « robin ».

Faites circuler ce message autour de vous !! Vos voisins figurent peut-être parmi les contacts des contacts de vos contacts !! Le WIFI, pourquoi c’est dangereux : http://www.robindestoits.org/_a1055.html"


exemples de Wifi communautaire : FreeWifi - NeufWifi -

dimanche 13 février 2011

Information des locataires par Paris Habitat OPH


Nous nous sommes procuré auprès d'un autre groupe le dépliant concernant en partie l'informatisation des loges de gardien qui aurait dû nous être distribué en même temps qu'à tous les autres locataires du 14e de Paris Habitat il y a une quinzaine de jours, avant la participation des gardiens à cette formation.

Ce n'est malheureusement pas la première fois que notre groupe est privé des informations que Paris Habitat diffuse sur support papier, que ses autres locataires reçoivent régulièrement dans leur boite. Ce que nous déplorons. Soit que quelqu'un considère qu'elles sont à censurer parce que sans intérêt ? soit que cette personne ait l'habitude de faire de la rétention d'informations ? Nous ne savons pas ce qui la motive, mais nous demandons que le secteur de proximité fasse le nécessaire pour que nous ayons désormais accès sans retard, ni rétention, à toutes ces informations.

En attendant que ce dépliant nous soit distribué, les quelques locataires du groupe disposant d'Internet et d'un ordinateur vont pouvoir découvrir son contenu très intéressant : il y est expliqué, clairement, à quoi servira cette informatisation - question que nous nous sommes évidemment posée - et indique les tâches et suivis qui seront effectués par les gardiens via le réseau informatique qui ont principalement trait aux commandes passées aux entreprises. Cliquer les deux images pour les agrandir.





dans cette seconde partie à gauche, nous sommes bien heureux d'apprendre que l'informatisation des loges servira notamment à nous faire connaitre les dates des relevés EDF-Gaz qui ne sont jamais affichés chez nous... bien que EDF-GDF fournissent des affichettes mentionnant ces dates, comme ils nous l'ont plusieurs fois confirmé.





Ce dépliant nous apprend également que Mme Aguanno Promonet a été nommée au siège, "médiatrice du locataire" pour les litiges qu'ils peuvent avoir avec Paris Habitat.

Nous regrettons pour notre part, que les associations locales ne reçoivent pas non plus toutes les informations importantes. Comme celle par exemple de l'informatisation des loges qui pourrait être un pas vers une évolution du métier de gardien à des tâches de gestionnaire... pour Paris Habitat. Auquel cas, si ces derniers s'estimaient "débordés - surbookés" pour accomplir leur travail de gardiennage comme nous l'avons parfois entendu, il faudrait nécessairement revoir la répartition de la prise en charge de leurs salaires dans les récupérations de charges locatives, en diminuant la part du salaire supportée par les locataires.

Les fournisseurs d'énergie du privé et leurs méthodes


Des locataires du groupe ont fait l'objet depuis le mois de novembre, de harcèlement, tant en courrier qu'en appels téléphoniques, de la part d'une entreprise SETELEN prétendant intervenir pour le compte de GrDF au prétexte hallucinant

"..d'apposer des plaques de repérage, l'une près de votre porte d'entrée et l'autre au niveau du robinet correspondant. Celles-ci vous permettront, si nécessaire, d'actionner sans risque d'erreur le robinet correspondant à votre logement..."
Si tel était le cas, Gaz de France se souviendrait d'avoir missionné cette entreprise et Paris Habitat nous aurait informé au préalable de cette intervention.

Au final, cette société SETELEN changeant de registre proposait en janvier, uniquement par relance téléphonique des personnes ciblées on ne sait sur quels critères, des tarifs gaz inférieur de 5% mais sans vouloir indiquer le nom du fournisseur. Puis lorsque la personne résiste et refuse de changer de fournisseur, parle d'envoyer la facture. Facture de quoi ? Dans leur courrier d'approche réitéré en janvier, ils indiquent que "cette prestation est entièrement gratuite".

Le site internet de SETELEN mentionné sur leur papier à lettre ne fait état que de deux activités tournant autour de : informatique et téléphonie. Ils ne figurent pas non plus dans la liste officielle des fournisseurs privés de gaz.

Dans pareil cas, nous vous conseillons de toujours vérifier auprès de la gérante ou de la gardienne si une société est missionnée ou non pour effectuer quoique ce soit chez vous. Et comme nous ne connaissons pas du tout le nom des entreprises privées autorisées à fournir des énergies (tant pour l'électricité que pour le gaz) d'être extrèmement prudent avant de vous engager à changer de fournisseur. Toutes les propositions et tarifs doivent vous être communiqués par écrit. Et surtout ne prenez jamais aucun engagement par téléphone.

lundi 3 janvier 2011

Le Sénat a réduit en novembre les aide au logement des nouveaux locataires


"Le Sénat a confirmé, mardi 16 novembre, la suppression de l’effet rétroactif des aides au logement APL. Jusqu’à présent, l’aide personnalisée au logement (APL) pouvait être perçue de manière rétroactive, sur trois mois, pour les locataires effectuant une demande après leur installation effective. Ceux-ci bénéficiaient donc d’un délai pour constituer leur dossier et faire valoir leurs droits."

voir l'information complète du mag BASTA reprise d'un communiqué de Jeudi Noir : (extraits)

"Où s’arrêtera l’inhumanité de ce gouvernement ?

Alors que la crise sociale accentue la crise du logement, le gouvernement vient de faire confirmer au Sénat, ce mardi 16 novembre 2010 à 19h, la suppression de l’effet rétroactif des aides au logement APL (article 54 du PLFSS). Fillon IV reprend l’œuvre de démolition sociale là où Fillon III l’avait laissée.
Ce sont 240 millions d’euros qui seront ainsi économisés sur le dos des locataires les plus fragiles (moins de 1,2 SMIC environ) et les moins informés (ceux qui tardent à remplir leurs demandes d’APL)"

Comme nous l'indiquions en commentaire sur le site de Jeudi noir :

"... Même, dans le meilleur des cas, quand aucun des intervenants n’a perdu de temps pour la demande d’apl : bailleur social qui remplit et transmet à la CAf, locataire et CAf elle-même, il peut s’écouler deux mois avant que l’aide soit versée 
1)au bailleur -cas du logement social-  2) au locataire -logement locatif privé-
De l’hypocrisie, car ce gouvernement n’ignore pas que les CAf sont en surcharge de travail ce qui entraine de facto des retards dans tous les dossiers d’aide."

Ce qui signifie que l'Etat n'hésite pas, après s'être attaqué aux locataires les plus aisés du logement social, à aggraver les difficultés financières des plus pauvres, qui risquent de se trouver, grâce à ces monstres, en situation d'impayés de loyer dès leur entrée dans le logement. Pour d'autres, ce sera pour seul mobilier pendant plus longtemps le matelas sur le sol.

Quid également des décisions d'attribution de logement au sein des "commissions de transparence" des communes et bailleurs sociaux, pour ces plus pauvres après cela ?

Vivement 2012 !

Fumées toxiques de la chauferrie collective rabattues vers l'immeuble



Le conduit de cheminée n'a toujours pas été équipé du déflecteur qui éviterait aux fumées de se rabattre vers les fenêtres des logements de l'escalier A. Rappelons qu'il s'agit de la combustion de gaz qui pollue au CO² les locataires de ces appartements (studios) :

1) lorsque le vent tournant rabat les fumées noires vers le conduit de ventilation des salles de bains (escalier A) situé en retrait du conduit cheminée collective ;

2) ou vers les fenêtres des cuisines et séjour des studios jouxtant ce conduit jusqu'au 4e étage que l'on ne peut même plus ouvrir pour aérer sans prendre dans les bronches et les poumons des bouffées de gaz irritant.

Les locataires de cet escalier ne sont pas les seuls à subir cette pollution hivernale de cette cheminée. Certains jours de fort tirage, tout le quartier empeste de cette odeur de fumée brûlée irritante, et ceci dès l'entrée dans la rue Sarrette par l'avenue du Général Leclerc.

Il existe d'autres cheminées dans le quartier que nous voyons depuis nos fenêtres avec leurs belles volutes de fumée blanche s'élevant normalement vers le ciel sans jamais se rabattre vers les habitations. Nous sommes épuisés d'être ainsi intoxiqués chaque hiver.

On peut dire que pour ce qui nous concerne, nous commençons l'année comme nous la finissions : pollués par le gaz de combustion de la chaufferie collective.