jeudi 4 avril 2013

mercredi 3 avril 2013

nouvel accident d'ascenseur dans le 11e

rue Delaunay dans le 11e arrondissement de Paris, dans le même immeuble qu'en octobre 2011...



... "Arrivée à la hauteur du 1er étage, la cabine d’ascenseur s’immobilise d’abord puis tangue en cognant contre les parois… avant de repartir en flèche vers le haut. « Il est monté à une vitesse folle jusqu’à taper le plafond au 6e étage avant de s’immobiliser », affirme la locataire, tandis qu’une voisine qui a entendu un fracas métallique et les cris d’Atika confirme sa version.
Une fois bloqué en haut, l’ascenseur doté de deux portes (la sortie au rez-de-chaussée ne se fait pas du même côté que dans les étages) aurait encore fait des siennes. « La porte s’est ouverte du mauvais côté, explique Atika. J’étais paniquée. J’ai finalement réussi à entrouvrir manuellement l’autre porte. La cabine s’était arrêtée à 1 m au-dessus du palier! J’ai réussi à me glisser à l’extérieur et à me laisser tomber sur le palier… et la porte s’est refermée. »

Il serait intéressant de savoir si des antennes-relai tri ou quadri-bandes sont installlées sur le toit de cet immeuble ou à proximité.

Nous remarquons en effet chez nous depuis janvier 2013, date d'ajout de la 4G aux tri-bandes déjà existantes, que chaque fois que l'irradiation, que nous avons la possibilité de mesurer 24h/24, émanant de l'antenne située à 25m dépasse les 3 V/m pendant toute une journée, les deux ascenseurs, esc. A et B, situés dans le lobe principal d'émission... tombent en panne quasi simultanément à quelques secondes d'intervalle l'un de l'autre ..
Les moteurs des ascenseurs se trouvant sous les toits, à 3V/m la compatibilité électromagnétique des appareils n'est plus assurée et des incidents électriques se produisent à répétition sur ces moteurs d'ascenseurs. Mais pas seulement là...

Ils empochent les profits et font avec grand cynisme force dénégations et diversions pendant que  nous subissons leurs graves pollutions électromagnétiques.





mardi 2 avril 2013

longue panne d'ordinateur

Une panne d'ordinateur survenue en novembre dernier, a empêché la publication régulière d'infos que nous reprenons au fur et à mesure depuis le 25 mars. Même chose pour les réponses aux mels reçus depuis cette date.

lundi 25 mars 2013

adresse aux politiques

A l'approche d'échéance électorale locale ou nationale, notre association est régulièrement sollicitée par des groupes ou personnalités politiques brigant un mandat... et qui lorsqu'ils ont obtenu le pouvoir tant convoité, non seulement se foutent totalement des demandes exprimées par les associations, mais pour un grand nombre d'entre eux, appartiennent à des formations qui votent des lois ou décrets remettant en cause, par couches succesives, l'existence même des associations, entravent la vie associative ou mettent inconsidérement en danger la vie des citoyens.

Notre association composée de bénévoles, et non d'imbéciles, ne répond pas aux sollicitations émanant de personnalités ou groupes politiques ne s'étant pas activement prononcés, par l'adoption et le vote d'un projet de loi, en faveur d'une règlementation stricte sur l'implantation des antennes-relai de téléphonie mobile ; un encadrement de toutes les technologies de communications sans fil ; une limitation des irraditations électromagnétiques artificielles en résultant, tenant réellement compte des alertes de la communauté scientifique et médicale ; du principe élémentaire de précaution ; et de l'arrêt des implantations de toutes ces technologies sur les bâtiments d'habitation, notamment les immeubles de logement social véritables dépotoirs de champs électromagnétiques artificiels, ainsi que dans tous les lieux de vie.

samedi 16 février 2013

confiscation de cave et intimidation d'une locataire

Mme T. locataire de l'escalier G, nous a informé tardivement d'une difficulté rencontrée  :
elle s'est fait "confisquer" il y a deux ans, par la gardienne, abusant de sa fonction et profitant de l'ignorance de Mme T. de la législation française, la cave n°100 qui lui avait été attribuée avec son logement, au prétexte "qu'elle en avait besoin temporairement pour elle-même".

Ne maitrisant pas la langue française, elle réclame depuis deux ans à la gardienne que cette cave, comptée au bail de location, dans le calcul de son loyer et des charges pour 1m² de surface corrigée, lui soit restituée. Pour l'intimider et lui faire abandonner sa demande de restitution, Mme Robert l'a alors menacée de lui faire retirer la garde de ses deux enfants qu'elle élève seule. Mme T. a porté plainte au commissariat par inscription d'une main courante.

Mais à ce jour, la cave ne lui a pas été restituée par la gardienne. Les effets qu'elle contenait ayant été simplement jetés dans un coin de la cave, sous l'escalier d'accès G, selon le témoignage d'un voisin.

Paris Habitat remboursera-t-il à Mme T. au prorata temporis pour  la privation de jouissance de ce local figurant dans son bail de locatation,  normalement loué à chaque locataire, les sommes indument perçues du fait de cette confiscation, à savoir : loyer - 1m² x 24 mois et la surface correspondante des charges locatives  ?
Comment Paris Habitat peut-il continuer à tolérer ce type d'abus de pouvoir et de fonction, de la part de cette gardienne qui avait déjà abusivement supprimé à un autre locataire, Monsieur R. de l'escalier A, pendant de nombreuses années, la jouissance de sa cave ?

mardi 6 novembre 2012

chauffage collectif insuffisant à 17°

Cette année encore même problème - depuis que le chauffage collectif est assuré par les chaudières gaz - : le chauffage des appartements est insuffisant la nuit avec seulement 17° et des colonnes retour froides, des radiateurs à peine tièdes, pendant que les températures extérieures sont de 5° à 7°.

Faudra-t-il encore cette année 5 à 6 interventions des chauffagistes pour que les appartements soient correctement chauffés à 19°, 24h/24 ?


vendredi 2 novembre 2012

pluie + feuilles non ramassées = chutes de passants

Vous l'avez tous remarqué, le nettoyage de la rue Sarrette laisse à désirer depuis quelques mois.

Cette année, lorsqu'il pleut les feuilles des arbres balayées en tas vers les bords de trottoir, non ramassées, provoquent des glissades dangereuses.

Trois passantes en ont malheureusement fait l'expérience la semaine dernière, dont deux demeurant dans notre immeuble :
le mercredi 24 octobre, Mme C. tombe en glissant sur des feuilles mouillées en bordure du passage piétons rue Sarrette-Marie Davy, ses lunettes se brisent, son oeil droit spectaculairement ecchymosé aurait pu être plus gravement atteint par le bris du verre ;
le samedi 27 octobre, c'est au tour de Mme T. en traversant rue Sarrette vers la galerie, glisse sur des feuilles entassées en bordure du passage piétons, ses lunettes à monture métal se plient son oeil droit échappant de peu à un accident bien plus grave.
La troisième personne est quant à elle tombée sur le dos toujours au niveau d'une traversée piétons de la rue Sarrette, le jeudi 25 octobre.
Ce n'est que le dimanche 28 que les services d'entretien enlevèrent le plus gros des feuilles et depuis... elles s'entassent à nouveau sur les trottoirs.

L'entretien des rues étant à la charge de la Ville, sa responsabilité est engagée pour ces chutes provoquées par des amoncellements de feuilles mouillées qui devraient être retirées chaque jour comme cela se faisait auparavant. Surtout par temps pluvieux.
Nous nous renseignons pour savoir où s'adresser pour que les deux locataires puissent obtenir le dédommagement matériel (notamment pour les lunettes cassées à remplacer) et des blessures corporelles qu'elles ont subies.

mardi 2 octobre 2012

des médecins réclament une loi règlementant l'implantation des antennes relais et s'inquiètent de nombreuses installations sur les toits de HLM

PARIS - L'Association Santé environnement France (ASEF) réclame lundi, dans une lettre ouverte aux parlementaires, une loi réglementant l'implantation des antennes relais, et s'inquiète de nombreuses installations sur les toits de HLM.

Relevant des études scientifiques qui se contredisent sur le danger ou l'innocuité des antennes-relais, l'association dit ne pas vouloir trancher la question scientifique mais appelle à une certaine égalité face au risque.


L'ASEF qui regroupe 2500 médecins,  dans sa lettre aux députés et aux sénateurs, défend une loi sur l'implantation de ces antennes estimant qu'elle serait la démonstration que l'Etat est le véritable garant de l'égalité de ces citoyens.

Aujourd'hui, c'est l'anarchie qui règne, estime l'association, car une antenne relais ne peut être implantée que si les propriétaires d'un immeuble l'acceptent à l'unanimité, selon un arrêt daté du 7 avril 2005.
Cet arrêt ne concède donc aucun droit aux locataires et explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d'antennes relais, développe l'association dans sa lettre.

L'ASEF estime que, dans l'attente d'un texte législatif, trois mesures sont urgentes: l'instauration d'une autorité publique de régulation chargée de gérer l'installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (écoles), et l'adoption d'un code d'émission comme il existe un code de la route.
(...)
(source :  AFP/1er octobre 2012 16h44)

voir aussi :
à propos de l'enquête réalisé par l'ASEF en octobre 2011 sur l’impact d’antennes relais sur la santé d’habitants de cités HLM, auprès de 250 locataires de HLM  vivant à proximité de 12 antennes relai à Aix en Provence et Aubagne..
extraits :
"Pour l’heure, les premiers résultats montrent qu’environ 90% des interrogés disent souffrir d’acouphènes. Les autres signes sont des troubles neurologiques, tels que des troubles de l’humeur, des troubles du sommeil et des troubles du rythme cardiaque. (...)
Mais nous voulions donner la parole à des habitants qui n’ont pas été consultés sur la présence de ces antennes et qui sont en quelque sorte « captifs » car ils n’ont pas, pour des raisons financières, la possibilité de s’en aller. »  (...)

En France, rappelle l’association, la norme oscille entre 41 et 61 volts/mètre alors que l’ensemble de nos voisins européens a adopté des normes comprises entre 3 et 6 volts/mètre. Selon le Dr Patrice Halimi, secrétaire général de l'association, cette action relève totalement de son rôle de médecin : faire de la prévention primaire. (...)

Pour signer la lettre ouverte-petition de l'ASEF, cliquez ou recopier dans votre navigateur, l'adresse suivante :
http://www.asef-asso.fr/mon-telephone/notre-lettre-ouverte/1472-lettre-ouverte-a-tous-les-senateurs-et-deputes-de-la-republique