lundi 28 juillet 2014

Fibre : SFR en situation de monopole illégal dans notre immeuble

En refusant de répondre, ou reportant leur réponse de 15 jours en 15 jours de manière dilatoire depuis le début de l'année, aux opérateurs qui leur demandent de leur fournir la route optique de l'installation fibre réalisée dans le cadre du Triple Play social, certains locataires qui font appel aux services, comme c'est leur droit le plus légitime,  d'un opérateur concurrent pour disposer d'un accès, double ou tripleplay, sur la deuxième fibre de l'installation,  sont empêchés par ce blocage de SFR , d'avoir le choix de leur fournisseur d'accès.

SFR s'arroge donc, de facto, un monopole illégal sur le réseau fibre de l'immeuble.

De plus, l'installation dans les appartements de notre immeuble (ce n'est pas le cas dans tous les immeubles de Paris Habitat) a été mal faite puisque le boitier mural ne comporte qu'une sortie pour la fibre SFR, mais pas pour un deuxième opérateur... qui devra s'il veut raccorder à son service la deuxième fibre.. remplacer le boitier mural.

Et nous ne parlerons pas ici de la qualité déplorable du service télévision "social" de SFR. Là où il a un semblant de fonctionnement !

A l'heure, où il est question d'une nouvelle enquête de satisfaction, il est souhaitable que Paris Habitat, qui nous a imposé, sans nous consulter localement, ce fournisseur, prenne ses responsabilités et intervienne énergiquement auprès de SFR pour mettre fin :

1) au blocage monopolistique de la seconde fibre du réseau  ;
2) au mauvais fonctionnement généralisé du service universel obligatoire de télévision du triple play social.


vendredi 7 mars 2014

irradiation à 6 V/m depuis le 22 février

La limite de compatibilité électromagnétique des appareils entre eux est fixée à 3 V/m par la règlementation européenne et française.

Or, les antennes relai Orange, émettant en quadri bandes depuis le début de l'année, 4G incluse,  et notamment celle de l'azimut nord, située à 25m des fenêtres de l'immeuble d'habitations Sarrette, nous irradient depuis le samedi 22 février à 6 V/m, mesuré aux fenetres des deux derniers étages, esc. A et B.

Dans les studios non protégés, l'irradiation  dépasse régulièrement, 24h/24, les 3 V/m, rendant, de facto,  ces appartements inhabitables en mettant gravement en danger la santé des résidents. Il est nécessaire de rappeler à l'ensemble des criminels qui ont permis la banalisation de cette irradiation électromagnétique permanente, que quatre résidents sont porteurs d'un appareil de monitoring cardiaque -pace maker- ;  qu'un nombre important d'autres résidents sont porteurs d'implants et prothèses métalliques, généralement du titane qui est un excellent conducteur électrique.

Il est nécessaire de rappeler que dans les seuls escaliers A et B, en cinq ans d'irradiation en tri-bandes, on dénombre depuis trois ans : deux Accidents Vasculaires Cérébraux, avec séquelles importantes, trois embolies pulmonaires, deux maladies neurodégénératives, trois infarctus. Côté développement durable, la préservation de la bonne santé des résidents d'un immeuble arrosé aux micro-ondes serait un élément négligeable. En tout cas largement oublié. 

Nos équipements électroniques conçus pour ne supporter que des irradiations inférieures à 3 V/m, en prennent également plein leurs composants : ampoules qui grillent tous les deux mois dans les halls, les escaliers et dans les pièces d'habitation exposées à cette antenne quadri-bandes, par surcharge électrique ; refrigérateurs neufs tombant en panne, interférences continues sur les téléviseurs et appareils radio, etc... La terre de l'immeuble est si surchargée électriquement par cette irradiation permanente qu'elle n'assure plus la protection des équipements électroniques.

Il faut bien se dire que si l'irradiation est mesurée à 6 V/m aux fenêtres côté jardin de l'immeuble Sarrette, à 25m de l'antenne relai, celle-ci émet évidemment bien plus en départ antenne et que les résidents qui demeurent juste en dessous pâtissent également de ces irradiations permanentes aux micro-ondes pulsées. Nous ne sommes pas le seul immeuble à Paris, où les résidents du dernier étage, sous les antennes, ont développé dans l'année qui a suivi l'installation du tri-bandes, un cancer, des inflammations articulaires généralisées lourdement invalidantes ou une maladie neurodégénérative foudroyante.

Au delà d'une irradiation permanente supérieure à 0,6 V/m, il y a déjà mise en danger de la vie d'autrui. A plus de 3 V/m, cela devient une irradiation permanente délibérement criminelle sur une population qui ne dispose d'aucun moyen de s'en protéger efficacement.

mardi 25 février 2014

méthodes de brigands


Jeudi 20 février, le comportement très border line d' un homme a été observé depuis son salon par un locataire qui le surprenait d'abord à escalader, au milieu de l'après-midi, le portail d'accès réservé aux véhicules, puis aller ouvrir de l'intérieur à deux de ses "collègues" attendant devant le portillon "piéton", rue du Père Corentin. Ils s'introduisirent dans les escaliers visibles depuis son appartement en attendant qu'un résident entre ou sorte, ou en sonnant à tous les interphones pour se faire ouvrir.

Cette fine équipe bossait, nous le découvrirons une heure après son entrée dans la résidence, sans savoir alors comment ils y étaient entrés, pour l'opérateur Bouygues et tentait de vendre des abonnements à la fibre avec un argumentaire digne de l'âge des cavernes, à 37€ et des poussières avec une offre destinée à casser de la concurrence "tout compris", même la désinformation par omission.

L'homme coiffé à l'iroquoise, cause, la femme qui l'accompagne, un peu en retrait note sur un bloc qui se transforme peut être à un moment clef et à votre insu en un contrat que vous ne signerez peut être jamais.

Son attaque, brute de décoffrage, démarre sur la box SFR, car il sait évidemment que cet immeuble est sous contrat de "service universel ou de base" avec SFR, puisque, lui, veut occuper la seconde fibre, libre, en vous forçant un peu la main.

En écrivant cela, nous pensons surtout aux nouveaux locataires qui pouvaient être chez eux ce jour-là et n'ont pas déjà subi, comme les plus anciens, les assauts des opérateurs "officiels" qui furent tout aussi violents que celui-ci .

Et puis, comme après le premier passage des commerciaux de SFR, il y a cinq ans, dans la soirée aujourd'hui, pour vous convaincre que l'autre est bien mieux que celui que vous avez actuellement, on nous a fait le coup de l'écrasement de lignes. Entre 22h10 et 22h30, pof. Lignes écrasées.

A bien y regarder, à part quelques Orange, ce sont surtout des lignes Numéricable, qui ont été une fois encore écrasées. Bien sûr, ensuite lorsque toutes les plaintes seront remontées auprès des opérateurs concernés et que des amendes seront peut être distribuées  entre brigands, le dindon de la farce ce sera encore vous. Parce que bien évidemment, les dédommagements vous n'en verrez pas la couleur, ils se les empochent entre larrons concurrents.

C'est à ce genre de méthodes de gangsters que l'on mesure, et non au matraquage publicitaire actuel de cet opérateur, la réalité du souci qu'il se fait ne se fait pas pour le service de ses futurs clients.

mardi 26 novembre 2013

les détecteurs de fumée

Fin mai, Paris Habitat nous informait qu'il facturerait à ses locataires l'installation de détecteurs de fumée, garantie 10 ans,
à 0,55 Cts par  mois et par logement,
mais omettait de nous préciser le nombre d'années. Un an ? Deux ans ?  pendant lequel le locataire allait payer ce détecteur de fumée... 
Même flou désinformatif du côté d'une association présente au conseil d'admistration de Paris Habitat, fière d'avoir participer aux négociations...
Nous devions deviner nous mêmes que le locataire allait payer son détecteur pendant toute la durée de la garantie, c'est-à-dire pendant dix ans. Ce détecteur installé par Paris Habitat, sans mention de sa marque et de sa référence du produit, reviendrait donc au locataire occupant à 66 €. Sans les piles.
Imaginez maintenant que ce locataire parte au bout des dix ans, il aurait payé le détecteur sans pouvoir l'emmener et devrait, littéralement, en faire cadeau à son successeur dans ce logement qui lui n'aurait que les piles à remplacer. Pas mal non ?

Sachant par ailleurs qu'UFC QUE CHOISIR dans son dernier test des détecteurs de fumée classait en tête un détecteur valant 12,40 €. Et que si vous allez trouver un artisan du 14e, il vous fournit et installe un excellent détecteur de fumée pour 30€ (vérifié par un membre de l'Observatoire du Logement du 14e qui a fait ce choix). Ne nous prenait-on pas, encore, à Paris Habitat pour des pigeons ?
Sachant, et c'est là les plus bizarre, que les locataires de la RIVP, en principe plus riches que ceux de Paris Habitat, avaient la chance d'avoir de bien meilleurs "négociateurs" que les nôtres - qui sont cependant en partie les mêmes - puisqu'eux paieront leur détecteur de fumée moitié prix que les locataires de Paris Habitat, c'est-à-dire : 28 cts par mois et par logement pendant six ans...

Nous avons donc consulté en juin l'Observatoire du Logement du 14e, qui en a référé à la sénatrice Marie Noelle Lieneman. Il en a résulté la discussion et l'adoption par le Sénat, fin octobre, d'un amendement n° 652 à la loi du 9 mars 2010, d'où il découle que la fourniture du détecteur de fumée, élément de sécurité, est à la charge du propriétaire et non plus du locataire (voir ci-après intégralité des discussions et vote au Sénat) :
***

Articles additionnels après l'article 1er
M. le président. L'amendement n° 162 rectifié, présenté par Mme Schurch, M. Le Cam et les membres du groupe communiste républicain et citoyen, est ainsi libellé :
Après l'article 1er
Insérer un article ainsi rédigé :
Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l'opportunité de réviser le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application de l'article 187 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains et notamment sur la possibilité d'une évolution de la définition du seuil minimal en deçà duquel un logement est considéré comme indécent. 
La parole est à Mme Mireille Schurch.
Mme Mireille Schurch. Nous proposons, avec cet amendement, de revenir sur le décret du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques de ce que l'on appelle un « logement décent », décret pris pour l'application de l'article 187 de la loi du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains.
En effet, l'article 4 de ce décret indique que le logement doit disposer au moins d'une pièce principale ayant, en principe, une surface habitable au moins égale à 9 mètres carrés.
Nous estimons que cette définition limitative ne permet pas, concrètement, de définir un logement décent. C'est pourquoi nous demandons au travers de cet amendement que le Gouvernement remette au Parlement, dans un délai de six mois suivant la promulgation de la présente loi, un rapport évaluant les dispositions du décret et étudiant l'opportunité d'une modification de ce dernier, notamment pour ce qui concerne la définition de la surface minimale d'un logement décent.
Nous estimons, quant à nous, que, en deçà de 14 mètres carrés, un logement ne devrait pas être considéré comme digne, mais cet élément étant du domaine réglementaire – vous nous l'avez dit, madame la ministre –, il nous a été impossible de le prévoir directement par voie d'amendement. Nous nous contentons donc d'inciter le Gouvernement à entamer une réflexion sur ce sujet.
M. le président. Quel est l'avis de la commission ?
M. Claude Dilain, rapporteur. Notre commission n'aime pas que les rapports se multiplient, mais il s'agit là d'un problème qui a déjà été soulevé ; ainsi, nous en avons discuté hier avec notre collègue Courteau en abordant, par exemple, la question du diagnostic électrique.
J'espère donc ne pas me faire trop réprimander par le président de ma commission en disant que celle-ci s'en remet à la sagesse du Sénat !
M. le président. Quel est l'avis du Gouvernement ?
Mme Cécile Duflot, ministre. Le Gouvernement va un peu plus loin que le rapporteur, puisqu'il exprime un avis favorable sur votre amendement, madame Schurch, en se fondant sur les arguments que vous avez présentés.
M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 162 rectifié.
(L'amendement est adopté.)
M. le président. En conséquence, un article additionnel ainsi rédigé est inséré dans le projet de loi, après l'article 1er.
Je suis saisi de deux amendements faisant l'objet d'une discussion commune.
L'amendement n° 185 rectifié, présenté par Mme Schurch, M. Le Cam et les membres du groupe communiste républicain et citoyen, est ainsi libellé :
Après l'article 1er
Insérer un article additionnel ainsi rédigé :
La loi n° 2010-238 du 9 mars 2010 visant à rendre obligatoire l'installation de détecteurs de fumée dans tous les lieux d'habitation> est ainsi modifiée :
1° L'article 2 est ainsi modifié :
a) Le quatrième alinéa est ainsi rédigé :
« Le propriétaire d'un local d'habitation installe dans celui-ci au <moins un détecteur de fumée normalisé>. » ;
b) À la première phrase du cinquième alinéa, après le mot : « incombe », est inséré le mot : « également » ;
c) Après le cinquième alinéa, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :
« Le bailleur remet <à chaque occupant une attestation de la présence d'au moins un détecteur de fumée normalisé et installé conformément à la loi, dans le logement loué>. Cette attestation est destinée à l'assureur avec lequel l'occupant a conclu un contrat garantissant les dommages d'incendie. Cette attestation entraîne une réduction de la prime payée par l'occupant et doit figurer sous forme d'une ligne spécifique sur la facture de l'assureur.
« En cas de non-remise de cette attestation, le locataire peut saisir la commission départementale de conciliation après une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception demeurée sans réponse dans le délai d'un mois. » ;
d) Le sixième alinéa est ainsi rédigé :
« L'occupant, propriétaire du logement, notifie également cette installation à l'assureur avec lequel il a conclu un contrat garantissant les dommages d'incendie. Cette attestation entraîne une réduction de la prime payée par l'occupant et doit figurer sous forme d'une ligne spécifique sur la facture de l'assureur. » ;
2° Le second alinéa de l'article 3 est ainsi rédigé :
« Art. L. 122-9. – L'assureur doit prévoir une minoration de la prime ou de la cotisation prévue par la police d'assurance garantissant les dommages incendie lorsqu'il est établi que l'assuré s'est conformé aux obligations prévues aux articles L. 129-8 et L. 129-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette minoration doit apparaître clairement sur la quittance remise à l'assuré. »
La parole est à Mme Mireille Schurch.
Mme Mireille Schurch. Monsieur le président, nous allons parler <fumée>.
M. Jean-Claude Lenoir. Ça, pour être enfumés, nous le sommes ! (Sourires sur les travées de l'UMP.)
Mme Mireille Schurch. <Cette question des détecteurs de fumée>, dont je vous informe qu'il s'agit de tous petits appareils, a été largement débattue à l'Assemblée nationale. Tout le monde s'est alors accordé sur la nécessité de poursuivre le débat dans le cadre de la navette, et c'est ce que nous vous proposons de faire ici.
La loi actuelle, qui rend <obligatoire l'installation de détecteurs de fumée dans tous les lieux d'habitation>, dispose que l'installation et l'entretien de ces équipements sont à la charge de l'occupant du local, qu'il soit locataire ou propriétaire.
Selon nous, cette disposition pose un problème, du point de vue tant du droit que de la sécurité recherchée. En effet, quand le locataire quitte les lieux, il est alors en droit, si ce dispositif de sécurité lui appartient, de le démonter. De ce fait, le local inoccupé n'est alors plus sécurisé contre l'incendie, éventuellement pendant plusieurs mois.
Or, vous le savez, mes chers collègues, dans des copropriétés dégradées, cela peut mettre en cause la sécurité des appartements et des immeubles environnants. Ce risque est suffisamment réel, à notre avis, pour qu'il faille changer la loi actuelle et mettre l'installation de ces dispositifs d'alerte à la charge des propriétaires et non plus des locataires.
<La question de l'entretien des détecteurs> a été débattue à l'Assemblée nationale, et il nous semble que, comme de nombreux autres équipements présents dans le logement – les robinets, la douche, la chaudière –, celui-ci pourrait tout à fait être à la charge du locataire.
Par ailleurs, il est aujourd'hui prévu que l'occupant doit remettre à sa compagnie d'assurance une attestation dont l'absence n'est pas sanctionnée comme peut l'être le défaut d'attestation d'assurance du local.
Si, conformément à l'objet de cet amendement, l'installation est mise à la charge du propriétaire du local, il convient également de prévoir la remise par le bailleur de l'attestation à remettre à la compagnie d'assurance du locataire, la constatation de la présence de cet équipement et de son bon fonctionnement dans l'état des lieux d'entrée et de sortie du logement, comme on le fait pour un grand nombre d'équipements de cette habitation, ainsi que les recours que le locataire peut engager à l'égard du bailleur qui n'a pas procédé à l'équipement conforme du logement.
Je pense que vous pourriez légitimement convenir, madame la ministre, que c'est là un très bon amendement !(Sourires.)


M. le président. L'amendement n° 652 rectifié, présenté par Mmes Lienemann et Bataille, M. M. Bourquin, Mme Bourzai, MM. Courteau, Daunis, Fauconnier, Guillaume, S. Larcher et Mirassou, Mme Nicoux, M. Vaugrenard et les membres du groupe socialiste et apparentés, est ainsi libellé :
Après l'article 1er
Insérer un article additionnel ainsi rédigé :
I. - <À la première phrase du quatrième alinéa de l'article 2 de la loi n° 2010-238 du 9 mars 2010 visant à rendre obligatoire l'installation de détecteurs de fumée dans tous les lieux d'habitation, les mots> : « L'occupant d'un logement, qu'il soit locataire ou propriétaire, » sont remplacés par les mots : « Le propriétaire d'un logement » et à la seconde phrase, le mot : « Il » est remplacé par les mots : « L'occupant d'un logement, qu'il soit locataire ou propriétaire, ».
II. - Pour les logements occupés par un locataire au moment de l'entrée en vigueur de l'article 1er de la loi n° 2010-238 du 9 mars 2010 précitée, l'obligation d'installation faite au propriétaire est <satisfaite par la fourniture à son locataire d'un détecteur>.
La parole est à M. Roland Courteau.
M. Roland Courteau. Cet amendement vise également <les détecteurs de fumée>. Il tend à donner<obligation au propriétaire de fournir au locataire au moins un détecteur normalisé ou de déduire, sur présentation de factures, le montant d'achat du ou des détecteurs par le locataire>.
Afin que l'occupant soit sensibilisé et responsabilisé au risque incendie et qu'il adopte un comportement et des réflexes nécessaires face à ce risque, nous considérons comme fondamental qu'il reste <en charge de l'installation et de l'entretien du détecteur>.
Tel est l'objet de cet amendement.
M. le président. Quel est l'avis de la commission ?
M. Claude Dilain, rapporteur. La commission est plutôt favorable à ces deux amendements dont les dispositions, nous semble-t-il, vont dans le bon sens, avec une petite préférence pour l'amendement présenté par M. Courteau, qui est très fidèle à la position prise par le Sénat lors du vote de la loi du 9 mars 2010, dont le rapporteur était M. René Beaumont.
Je propose donc à Mme Schurch de se rallier à l'amendement n° 652 rectifié, auquel nous donnons un avis favorable.
M. le président. Quel est l'avis du Gouvernement ?
Mme Cécile Duflot, ministre. À l'occasion du débat d'hier sur les diagnostics électriques, j'avais évoqué l'importance de la prévention des incendies, qui est un sujet majeur puisque nous pourrions diviser par deux le nombre de morts provoqué chaque année, en France, par les incendies.
Les incendies sont, je le rappelle, responsables de 600 à 800 morts et de 10 000 blessés par an. <Or les détecteurs de fumée> ont montré, dans plusieurs pays européens, leur rôle décisif contre ce fléau.
C'est <la raison pour laquelle les détecteurs de fumée> pourraient être pris en charge par le propriétaire. C'est le sens de l'amendement présenté par M. Courteau qui, tout en allant dans le même sens que le vôtre, madame Schurch, me paraît être plus pertinent. C'est pourquoi je sollicite de votre part le retrait de l'amendement n° 185 rectifié, au profit de l'amendement n° 652 rectifié, auquel je donne un avis favorable.
M. le président. Madame Schurch, l'amendement n° 185 rectifié est-il maintenu ?
Mme Mireille Schurch. Madame la ministre, il me semble que notre proposition, à savoir que le propriétaire achète et installe <les détecteurs de fumée, au même titre qu'un certain nombre d'éléments constituant le logement>, était beaucoup plus simple, le fonctionnement revenant, bien sûr, au locataire.
Je vais retirer l'amendement, puisque vous me le demandez, mais au profit d'un système qui me paraît plus compliqué. Le locataire installera-t-il le <détecteur correctement, au bon endroit ? On peut le supposer. En tout cas, le système que nous présentions avait le mérite de la clarté et de la simplicité.
Je retire donc mon amendement, monsieur le président.
M. le président. L'amendement n° 185 rectifié est retiré.
Je mets aux voix l'amendement n° 652 rectifié.
(L'amendement est adopté.)
M. le président. En conséquence, un article additionnel ainsi rédigé est inséré dans le projet de loi, après l'article 1er."
***

faites passer autour de vous cela concerne aussi bien le logement privé que le social. Nous ne connaissons pas pour le moment le résultat de la navette avec l'Assemblée Nationale pour cet article additionnel. A suivre donc. 






mardi 15 octobre 2013

Notre marché est arrivé bd Jourdan

Depuis le mercredi 9 octobre,
nous pouvons enfin acheter sur un marché alimentaire dans notre quartier.

Situé  sur la rive sud du boulevard Jourdan entre les rues Emile Faguet (dans le prolongement de Tombe Issoire) et Barboux (au bout de Père Corentin)

tous les mercredis et samedis entre 7h et 14h30 

avec ses 20 commerçants , dont :
un bio
un charcutier
un épices
produit local d'Ile de France
un producteur fruits et légumes
deux rotisseurs
deux poissonniers
deux fromagers
un boucher
deux traiteurs
quatre primeurs
un ostréïculteur
et
deux fleuristes

jeudi 4 juillet 2013

film-dvd "Vivre ensemble"

Nous tenons à la disposition des locataires qui souhaiteraient le visionner, le film présenté par Paris Habitat aux associations réunies à la Maison de la Mutualité le 26 novembre 2012, en cloture de la journée de présentation des résultats globaux de l'enquête de satisfaction 2012, "vivre ensemble", que vient de nous faire parvenir le directeur général de l'office,  M. G. Dambrine.  


vendredi 14 juin 2013

prix de l'eau potable à Paris, seconde partie

Dans le 14e, on s'aperçoit que tous les locataires de Paris Habitat ont payé le même prix au m3.
L'immeuble de la Porte Montrouge qui compte des propriétaires n'avait pas encore le chiffre pour 2012, mais les autres années sont identiques à celles de Sarrette qui a payé la même chose qu'Abbé Carton-rue des Plantes ou BRune-Chatillon :

- 2008 - 2,80 €/m3
- 2009 - 2,89 €/m3
- 2010 - 2,93 €/m3

- 2011 - 2,93 (++) (au lieu de 1,0464 €/m3 puis à 0,9627 €/m3 en juillet 2011) en tarif moyen : 1€/m3 - prix de l'eau pour l'ensemble des parisiens)
soit + 1,93€/m3 cette année-là pour les clients de Paris Habitat.

- 2012 - 3,03 €/m3 (soit 2 centimes de + que le reste des parisiens). On remarque que non seulement "l'oubli" de 2011 n'est pas rectifié, mais que PH nous ajoute un rab de 2 cts/m3 au lieu de nous rembourser 1,93 €/m3 trop facturé...

Le prix de l'eau à Paris est connu chaque début d'année, ainsi de 2013 :
"Depuis le 1er janvier 2013, le prix du mètre cube d'eau s'élève à 3,1123 €/m3 TTC, contre 3,0163 €TTC en 2012, soit une augmentation inférieure à 10 centimes d'€uros, qui représente une hausse de 3,2% par rapport à janvier 2012."
(à suivre)

mercredi 5 juin 2013

le prix de l'eau potable à Paris, première partie

Dans notre immeuble social, nous constatons en vérifiant le décompte de charges 2012, que Paris Habitat nous facture en charges locatives, pour 2012, l'eau froide potable à 3,03 €/m² alors que le parisien lambda la paiera 3,0163 €/m3, soit deux centimes de moins que nous autres résidents de "logements sociaux". Enfin.. c'est ce que nous pensions avant de commencer à sonder autour de nous les autres résidents de Paris Habitat.
Et là, nous tombons à la renverse et ce n'est qu'un début, à suivre. Vous pouvez nous communiquer les vôtres, qu'on rigole social. Ainsi pour 2012 :

- Paris 13e - groupe Vistule : 4,04€/m3 (de l'eau bio peut être) en 2010 et 2011 : 2,93€/m3 pour eux, ce qui correspondait en 2010 au prix du m3 parisien - voir ci-dessous ;
- Paris 14e - groupe Brune-Chatillon : 3,03€/m3  (+ 2 centimes) ;
- Paris 14e - groupe Sarrette-Père Corentin : 3,03 €/m3 (+ 2 centimes).

Le prix officiel de l'eau à Paris pour le particulier :
- 2010 : 2,93 €/m3
- 2011 : de 1,0464 €/m3 puis à 0,9627 €/m3 en juillet 2011
(baisse éphèmère hyper médiatisée à l'époque, qui était due "au retour à une gestion publique de l'eau par le biais d'une régie)
- 2012 : 3,0163 €/m3 (cette extraordinaire augmentation ne fut pas, elle, hyper-médiatisée)
- 2013 : 3,1123 €/m3

1) Nous habitons tous la même ville, le prix de l'eau potable est fixée pour tous les parisiens mais, de facto, le prix du m3 d'eau serait à la tête du client, surtout s'il vit dans un logement social locatif ? Pour comprendre ces incompréhensibles disparités, nous sommes quelques'uns a avoir mis un élu vert sur le coup coût...

(à suivre ...)