mardi 14 mai 2013
samedi 11 mai 2013
l'appel au service dépannage PH est surtaxé
Contrairement à ce qu'indique Paris Habitat-OPH dans tous ses documents actuels (affichage dans les immeubles notamment ) et sur son site Internet, voir ci-après :

cliquer les photos pour les agrandir
voir bas du texte message : "prix d'un appel local", même chose sur la seconde photo ci-dessus
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

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voir bas du texte message : "prix d'un appel local", même chose sur la seconde photo ci-dessus
l'appel au service dépannage (0 811 02 79 79), pendant les heures de fermetures des loges (week-end, fériés et en soirée) n'est pas compté comme un appel local, mais surtaxé à 6cts la minute, et ceci depuis au moins janvier 2013.
De même, si la panne se produit pendant la fermeture des loges de la mi-journée (midi à 15h15 en général) le service dépannage de Paris-Habitat ne prend plus les appels après 14h comme il le faisait logiquement auparavant. Les résidents sont, de facto, pris en otage une grande partie de la journée par ce déni de service. Le serveur vocal renvoyant le locataire vers la gérance... où l'on retombe sur un autre serveur vocal.
Compte tenu de l'accroissement des pannes d'ascenseur se produisant dans cette période horaire, au rythme d'une par semaine, en raison des interférences électromagnétiques provoquées par les antennes-relai émettant au-delà de la limite de compatibilité, à plus de 3 V/m plusieurs heures d'affilée, Paris Habitat devrait avoir la décence de revenir pour ce service dépannage à la tarification d'un l'appel local, car ses locataires sont doublement pris en otage du fait de ce changement subreptice du service ; les dépannages qui se faisaient auparavant dans l'heure de l'appel à ce service , étant reportés en début ou au milieu de la nuit... dans le meilleur des cas.
Les charges locatives d'entretien des ascenseurs continuent d'augmenter pour un service de plus en plus restreint et dégradé ; la majorité des pannes ayant depuis le début de l'année une origine "électrique"...
Il est aussi fréquent de voir, escalier A, un ascenseur se mettre en panne "électrique" dans la demi-heure suivant l'intervention d'un technicien sur cet ascenseur qui jusqu'à cet "entretien", fonctionnait.
A noter que les escaliers les plus touchés par ces pannes récurrentes sont depuis le début de l'année : le A, avec une panne "électrique" par semaine, le B qui n'en avait que très rarement auparavant, et le D où la cabine aime bien s'arrêter entre deux étages ou ne fonctionne qu'à partir du 1er étage, le I où l'ascenseur, situé juste sous les trois antennes relai, ne s'arrête pas à tous les étages quand il "bug". Les escaliers A et B se trouvant dans le lobe principal d'émission de l'antenne-relai, azimut nord, les moteurs ascenseur étant comme nous le savons, sous les combles.
Mais bien sûr, il ne faut surtout pas en parler, ni chercher à établir le lien de causalité, évident pour nous qui disposons d'un appareil de mesure des champs électromagnétiques.
(m.a.j. 14 mai)
jeudi 18 avril 2013
les ondes électromagnétiques artificielles PERTURBENT le sommeil
Nous le savions nous, locataires de logements sociaux, qui les subissons depuis qu'elles sont installées sur nos toits... c'est-à-dire 15 longues années, mais les zélateurs de la téléphonie sans fil finiraient par le découvrir... Comme c'est curieux !
extraits de l'information parue dans le web-magasine Bastamag
extraits de l'information parue dans le web-magasine Bastamag
Inoffensives, les ondes électromagnétiques ? Ce n’est pas l’avis de l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), qui publie, avec l’université de Picardie Jules-Verne à Amiens, une étude sur les effets biologiques de ces ondes. Exposés à des niveaux de fréquence d’ondes proches de ceux rencontrés près des antennes de téléphonie mobile, des jeunes rats ont subi divers troubles. Leur régulation thermique s’est modifiée, ils mangent plus – la sensation de satiété étant moins importante – et se reposent moins bien. Leur phase de sommeil paradoxal est fractionnée, comme si les animaux étaient en alerte permanente.(... lire la suite de l'article)
Chez les humains, ces perturbations du sommeil paradoxal peuvent entraîner des difficultés de mémorisation et des troubles de l’humeur, avancent les auteurs de l’étude. « Le plus étonnant, c’est que, à ces niveaux d’intensité qui sont très faibles, on puisse observer des effets qui sont très nets », pointe le directeur de recherche à l’Ineris, René de Sèze [1]. Cette étude va-t-elle convaincre Fleur Pellerin, notre ministre déléguée à l’Économie numérique, de revoir ses positions sur les éventuels effets des ondes magnétiques ?
jeudi 4 avril 2013
vide grenier rue Saint Yves ce week-end
Samedi 6 avril et dimanche 7 avril
de 10h à 18h
vide grenier
au
de 10h à 18h
vide grenier
au
32, rue Saint Yves Paris 14e
mercredi 3 avril 2013
nouvel accident d'ascenseur dans le 11e
rue Delaunay dans le 11e arrondissement de Paris, dans le même immeuble qu'en octobre 2011...
Il serait intéressant de savoir si des antennes-relai tri ou quadri-bandes sont installlées sur le toit de cet immeuble ou à proximité.
Nous remarquons en effet chez nous depuis janvier 2013, date d'ajout de la 4G aux tri-bandes déjà existantes, que chaque fois que l'irradiation, que nous avons la possibilité de mesurer 24h/24, émanant de l'antenne située à 25m dépasse les 3 V/m pendant toute une journée, les deux ascenseurs, esc. A et B, situés dans le lobe principal d'émission... tombent en panne quasi simultanément à quelques secondes d'intervalle l'un de l'autre ..
Les moteurs des ascenseurs se trouvant sous les toits, à 3V/m la compatibilité électromagnétique des appareils n'est plus assurée et des incidents électriques se produisent à répétition sur ces moteurs d'ascenseurs. Mais pas seulement là...
Ils empochent les profits et font avec grand cynisme force dénégations et diversions pendant que nous subissons leurs graves pollutions électromagnétiques.
... "Arrivée à la hauteur du 1er étage, la cabine d’ascenseur s’immobilise d’abord puis tangue en cognant contre les parois… avant de repartir en flèche vers le haut. « Il est monté à une vitesse folle jusqu’à taper le plafond au 6e étage avant de s’immobiliser », affirme la locataire, tandis qu’une voisine qui a entendu un fracas métallique et les cris d’Atika confirme sa version.
Une fois bloqué en haut, l’ascenseur doté de deux portes (la sortie au rez-de-chaussée ne se fait pas du même côté que dans les étages) aurait encore fait des siennes. « La porte s’est ouverte du mauvais côté, explique Atika. J’étais paniquée. J’ai finalement réussi à entrouvrir manuellement l’autre porte. La cabine s’était arrêtée à 1 m au-dessus du palier! J’ai réussi à me glisser à l’extérieur et à me laisser tomber sur le palier… et la porte s’est refermée. »
Il serait intéressant de savoir si des antennes-relai tri ou quadri-bandes sont installlées sur le toit de cet immeuble ou à proximité.
Nous remarquons en effet chez nous depuis janvier 2013, date d'ajout de la 4G aux tri-bandes déjà existantes, que chaque fois que l'irradiation, que nous avons la possibilité de mesurer 24h/24, émanant de l'antenne située à 25m dépasse les 3 V/m pendant toute une journée, les deux ascenseurs, esc. A et B, situés dans le lobe principal d'émission... tombent en panne quasi simultanément à quelques secondes d'intervalle l'un de l'autre ..
Les moteurs des ascenseurs se trouvant sous les toits, à 3V/m la compatibilité électromagnétique des appareils n'est plus assurée et des incidents électriques se produisent à répétition sur ces moteurs d'ascenseurs. Mais pas seulement là...
Ils empochent les profits et font avec grand cynisme force dénégations et diversions pendant que nous subissons leurs graves pollutions électromagnétiques.
mardi 2 avril 2013
longue panne d'ordinateur
Une panne d'ordinateur survenue en novembre dernier, a empêché la publication régulière d'infos que nous reprenons au fur et à mesure depuis le 25 mars.
Même chose pour les réponses aux mels reçus depuis cette date.
lundi 25 mars 2013
adresse aux politiques
A l'approche d'échéance électorale locale ou nationale, notre association est régulièrement sollicitée
par des groupes ou personnalités politiques brigant un mandat... et qui lorsqu'ils ont obtenu le pouvoir tant
convoité, non seulement se foutent totalement des demandes exprimées par les associations, mais pour un grand nombre d'entre eux, appartiennent à des formations qui votent des lois ou décrets remettant en cause, par couches succesives, l'existence même des associations, entravent la vie associative ou mettent inconsidérement en danger la vie des citoyens.
Notre association composée de bénévoles, et non d'imbéciles, ne répond pas aux sollicitations émanant de personnalités ou groupes politiques ne s'étant pas activement prononcés, par l'adoption et le vote d'un projet de loi, en faveur d'une règlementation stricte sur l'implantation des antennes-relai de téléphonie mobile ; un encadrement de toutes les technologies de communications sans fil ; une limitation des irraditations électromagnétiques artificielles en résultant, tenant réellement compte des alertes de la communauté scientifique et médicale ; du principe élémentaire de précaution ; et de l'arrêt des implantations de toutes ces technologies sur les bâtiments d'habitation, notamment les immeubles de logement social véritables dépotoirs de champs électromagnétiques artificiels, ainsi que dans tous les lieux de vie.
Notre association composée de bénévoles, et non d'imbéciles, ne répond pas aux sollicitations émanant de personnalités ou groupes politiques ne s'étant pas activement prononcés, par l'adoption et le vote d'un projet de loi, en faveur d'une règlementation stricte sur l'implantation des antennes-relai de téléphonie mobile ; un encadrement de toutes les technologies de communications sans fil ; une limitation des irraditations électromagnétiques artificielles en résultant, tenant réellement compte des alertes de la communauté scientifique et médicale ; du principe élémentaire de précaution ; et de l'arrêt des implantations de toutes ces technologies sur les bâtiments d'habitation, notamment les immeubles de logement social véritables dépotoirs de champs électromagnétiques artificiels, ainsi que dans tous les lieux de vie.
samedi 16 février 2013
confiscation de cave et intimidation d'une locataire
Mme T. locataire de l'escalier G, nous a informé tardivement d'une difficulté rencontrée :
elle s'est fait "confisquer" il y a deux ans, par la gardienne, abusant de sa fonction et profitant de l'ignorance de Mme T. de la législation française, la cave n°100 qui lui avait été attribuée avec son logement, au prétexte "qu'elle en avait besoin temporairement pour elle-même".
Ne maitrisant pas la langue française, elle réclame depuis deux ans à la gardienne que cette cave, comptée au bail de location, dans le calcul de son loyer et des charges pour 1m² de surface corrigée, lui soit restituée. Pour l'intimider et lui faire abandonner sa demande de restitution, Mme Robert l'a alors menacée de lui faire retirer la garde de ses deux enfants qu'elle élève seule. Mme T. a porté plainte au commissariat par inscription d'une main courante.
Mais à ce jour, la cave ne lui a pas été restituée par la gardienne. Les effets qu'elle contenait ayant été simplement jetés dans un coin de la cave, sous l'escalier d'accès G, selon le témoignage d'un voisin.
Paris Habitat remboursera-t-il à Mme T. au prorata temporis pour la privation de jouissance de ce local figurant dans son bail de locatation, normalement loué à chaque locataire, les sommes indument perçues du fait de cette confiscation, à savoir : loyer - 1m² x 24 mois et la surface correspondante des charges locatives ?
Comment Paris Habitat peut-il continuer à tolérer ce type d'abus de pouvoir et de fonction, de la part de cette gardienne qui avait déjà abusivement supprimé à un autre locataire, Monsieur R. de l'escalier A, pendant de nombreuses années, la jouissance de sa cave ?
elle s'est fait "confisquer" il y a deux ans, par la gardienne, abusant de sa fonction et profitant de l'ignorance de Mme T. de la législation française, la cave n°100 qui lui avait été attribuée avec son logement, au prétexte "qu'elle en avait besoin temporairement pour elle-même".
Ne maitrisant pas la langue française, elle réclame depuis deux ans à la gardienne que cette cave, comptée au bail de location, dans le calcul de son loyer et des charges pour 1m² de surface corrigée, lui soit restituée. Pour l'intimider et lui faire abandonner sa demande de restitution, Mme Robert l'a alors menacée de lui faire retirer la garde de ses deux enfants qu'elle élève seule. Mme T. a porté plainte au commissariat par inscription d'une main courante.
Mais à ce jour, la cave ne lui a pas été restituée par la gardienne. Les effets qu'elle contenait ayant été simplement jetés dans un coin de la cave, sous l'escalier d'accès G, selon le témoignage d'un voisin.
Paris Habitat remboursera-t-il à Mme T. au prorata temporis pour la privation de jouissance de ce local figurant dans son bail de locatation, normalement loué à chaque locataire, les sommes indument perçues du fait de cette confiscation, à savoir : loyer - 1m² x 24 mois et la surface correspondante des charges locatives ?
Comment Paris Habitat peut-il continuer à tolérer ce type d'abus de pouvoir et de fonction, de la part de cette gardienne qui avait déjà abusivement supprimé à un autre locataire, Monsieur R. de l'escalier A, pendant de nombreuses années, la jouissance de sa cave ?
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