vendredi 3 novembre 2017

défaut ou mauvais règlages du chauffage


Cette année encore et depuis le mise en chauffe le 18 octobre, le chauffage ne fonctionne pas normalement.
Dans l'avis de Paris Habitat affiché dans l'immeuble annonçant la reprise du chauffage, il était mentionné qu'il était "normal" qu'avec des températures extérieures à 16°C les radiateurs (et les colonnes d'alimentation) pouvaient n'être que tièdes. Si tel était le cas, nous serions effectivement chauffés.
Or, nous grelotterons et nous enrhumerons encore cet hiver dans les appartements concernés. Sans chauffage.

A 12,8°C extérieur à 10h ce matin, les colonnes chauffage montantes et descendantes (à ne pas confondre avec celles de l'eau chaude collectives passant dans les toilettes, comme certains le font apparemment), dans les salles de bains de l'escalier A, pourtant situé au-dessus de la chaufferie, ces colonnes sont froides. Celles de la pièce principale également froides. Comme elles le sont restées toutes la nuit et toutes les autres nuits depuis la dernière semaine d'octobre.

On observe que vers 6h du matin et vers 19h le soir, la colonne montante devient timidement tiède dans la pièce principale ... pendant 8 minutes et la colonne retour demeure froide, puis s'éteint, mais dans la salle de bains, rien, pas la moindre variation, les colonnes sont froides. Ce qui signifie :
1) que le chauffage n'est plus relié à un thermosthat extérieur ;
2) que le règlage de la chaufferie est trop bas

Ce défaut de chauffage obligent les locataires dont les pièces sont exposées au nord, côté Sarrette, à brancher un chauffage électrique d'appoint dans les salles de bains et chambres en soirée et le matin et pour certains une grande partie de la journée. Ce qui n'est ni écologique, ni très économique pour eux.

Nous ne comprenons pas comment, si les anciens chauffagistes maintenaient une température régulière des deux colonnes d'alimentation chauffage dans chaque pièce, après seulement deux journées de tâtonnement, ceux que nous avons actuellement ne savent plus le faire.

Nous souhaitons donc qu'un règlage sérieux soit fait, afin que le chauffage soit régulier toute la journée, sans coupure constante, que les colonnes avec des températures extérieures inférieures à 15°C restent également tièdes et surtout qu'il ne s'éteigne plus la nuit quand les températures chutent.
Ce qui compte n'est pas la température dans la chaufferie, mais un égal et réel chauffage de toutes les pièces dans tous les appartements du groupe.

Cela ne sera jamais que la cinquième année que nous faisons cette demande.



mardi 17 octobre 2017

menaces sur le logement social

communiqué de Droit au Logement du 15 octobre

Il est bien le président des riches!


 

Il maintient la baisse des APL sans baisser les loyers du privé qui ont explosé 

depuis 20 ans

Il maintient la main basse sur l’APL des bailleurs sociaux, pour payer la baisse de l’ISF

Il encourage la spéculation immobilière et épargne ceux qui en tirent profit

 Arguant que la hausse des APL est la conséquence de la hausse des loyers, Macron soutient sans autre justification la baisse des APL sur les ménages les plus pauvres.

Il maintient la ponction de 60€ sur les allocataires HLM répercutée sur le budget des bailleurs sociaux :
Ce sont donc les bailleurs HLM qui logent le plus d’allocataires qui seront les plus taxés, autant dire que les mal logés auront bien du mal à se faire accepter par un bailleur social  et qu’il y aura moins d’argent pour entretenir, réhabiliter et construire de nouveaux logements sociaux.

Il nous conte, pour justifier son inaction sur le secteur locatif privé, qui justement a le plus profité de la hausse des APL  le miracle du choc de l’offre qui entraînerait une baisse des prix et des loyers. 
Or celle ci n’est advenue que lorsque les loyers ont été encadrés ou à l’issue d’une crise immobilière.
Nous retiendrons de cette interview que Mr Macron est bien le président des riches :


Sa politique du logement saigne les locataires les plus modestes, ceux qui ont vocation à les loger et laisse sur le trottoir les plus fragiles, afin de financer la baisse de l’ISF et les nombreux autres cadeaux octroyés aux nantis, aux promoteurs et aux spéculateurs.

La prochaine étape sera sans nul doute de précariser un peu plus les locataires, avec le bail mobilité et le bail HLM révisable, de livrer les quartiers populaires attractif à la spéculation et de renforcer les garanties des bailleurs privés à encaisser des loyers chers. 

 

la fin programmée des HLM en France

communiqué de presse de la CNL du 16 octobre 2017

HLM : Macron continue sa chasse au trésor fantôme.

 


Emmanuel Macron défendait hier sa politique logement devant 9,5 millions de téléspectateurs. Six minutes, à peine, pendant lesquelles le Président de la République a essayé de justifier une réforme sournoise car non annoncée dans son programme : la fin des HLM en France.

Lors de son intervention télévisée, Emmanuel Macron n’a pas hésité à affirmer que beaucoup d’organismes HLM seraient des rentiers assis sur des montagnes d’or. Le Président semble oublier qu’à travers cette mesure profondément injuste, l’Etat défavorise justement les offices qui auront eu la politique d’attribution la plus généreuse, c’est-à-dire ceux qui ont le plus de locataires touchant les APL.


mardi 28 mars 2017

Impayés de loyer : les préconisations de l'Anil

Vous êtes locataire et rencontrez des difficultés pour payer votre loyer : l'agence nationale pour l'information sur le logement (Anil) rappelle quelles sont les solutions à disposition pour éviter que la dette devienne trop importante.

Que les difficultés soient momentanées ou plus sérieuses, l'Anil préconise, dans tous les cas, de contacter rapidement le propriétaire bailleur afin de lui expliquer la situation et de chercher avec lui des solutions.
Les agences départementales pour l'information sur le logement (Adil) sont en outre les interlocuteurs privilégiés des locataires pour être informés et orientés vers les différents acteurs susceptibles de pouvoir les aider.
Différents dispositifs existent selon la situation du locataire :
  • le locataire d'un logement social peut signer avec son bailleur un protocole de cohésion sociale impliquant la mise en place d'un plan d'apurement de la dette ;
  • les salariés du secteur privé non agricole peuvent bénéficier d'une aide d'Action Logement (ex 1% logement) sous certaines conditions ;
  • le fonds de solidarité pour le logement (FSL) peut accorder une aide directement au bailleur et déduite du montant de la dette du locataire.
Bailleur ou locataire peuvent saisir la commission spécialisée de coordination des actions de prévention des expulsions (CCAPEX) pour les aider à trouver une solution pour traiter l'impayé ou pour faciliter le relogement d'un locataire en grande difficulté.
Lorsque le locataire bénéficie d'aides au logement, l'organisme payeur (CAF ou MSA), saisi par le bailleur, informe la CCAPEX qui peut inciter le bailleur à établir un plan d'apurement de la dette.
En cas de situation particulièrement délicate, le locataire peut également saisir la commission départementale de surendettement afin de rechercher un accord amiable sur le report ou l'échelonnement des arriérés de loyers et des autres dettes.
Enfin des délais de paiement peuvent également être demandés au tribunal d'instance.

mardi 17 janvier 2017

Pas de chauffage la nuit, ça commence à bien faire !

Nous n'avons jamais été aussi mal chauffés que cet hiver.
Les locaux d'habitation devraient être chauffés en permanence, en hiver, à 19°.

Or, depuis quelques semaines, les locataires constatent que le chauffage s'éteint à partir de 1h du matin, les colonnes commençant à tièdir vers minuit par l'escalier A au pied duquel se trouve la chaufferie collective.
A 1h du matin toutes les colonnes alimentant les radiateurs sont déjà froides !  Et le chauffage ne redémarre lentement que vers 6h du matin pour être à peu près normal seulement vers 7h.

Quant à l'eau chaude, même arrêt la nuit (colonnes froides) les locataires du bout du bâtiment (esc. I) ont de l'eau vaguement tiède quand elle est déjà froide dans les autres escaliers.

La température n'est plus que de 17° dans les salles de bains à partir de 1h du matin et de 18° à peine dans les autres pièces. C'est tout à fait insuffisant

Les locataires ont le droit d'avoir des horaires de vie différents, notamment ceux qui rentrent ou partent tôt le matin. Et tous de ne pas grelotter dans leur salle de bains, ni d'avoir à chauffer de l'eau sur la gazinière pour faire leur toilette,  ou être contraints de brancher un chauffage d'appoint pour chauffer les chambres, ou d'utiliser des couvertures chauffantes, chaque fois que le chauffage s'éteint nuitamment. 

Ce qui est constant depuis la coupure totale de deux jours et demie le week end du vendredi 16 décembre après-midi, au lundi 19 décembre 14h.

Pour quelle raison le chauffage n'est-il plus manifestement relié à un thermostat extérieur en toiture ? Et pourquoi, le laisse-t-on s'éteindre quand la température extérieure est hivernale (entre 0° et -3° actuellement par exemple) ?

samedi 10 décembre 2016

Defaut d'entretien du réseau câble Numéricable

Des locataires de l'escalier A signalent depuis deux mois que le boitier de répartition situé sur le palier du 2e étage, s'est décroché du mur où Paris-Cable l'avait fixé il y a plus de 15 ans (avant de devenir Noos puis Numéricable) , et pend devant la porte d'un appartement suspendu par le seul câble lui-même,


La gardienne leur répond que "cela ne la concerne pas" ou que "Numéricable ne répond pas à ses demandes". 

S'agissant du service universel de télévision, à minima, et pour certains locataires, de l'accès à Internet, Paris Habitat est concerné par cette installation dans les parties communes de l'immeuble, qu'ils ont contractuellement autorisée et reconduite en 2015 à Numéricable sous l'appellation "Triple Play social", il lui revient donc  bien au contraire de faire remonter à sa hiérarchie ce défaut d'entretien ou d'insister jusqu'à ce que Numéricable procède à la fixation décente et vérifie que tous les appartements de l'escalier sont bien raccordés au réseau câble de Numéricable. Ce qui n'est pas le cas non plus.

Nous avons nous mêmes appelé il y a 15 jours le service d'assistance téléphonique Numéricable-SFR où l'on devait nous rappeler le lendemain ... nous attendons toujours cet appel.  Aucun technicien n'a été missionné pour refixer le gros boitier de répartition Numéricable qui continue de descendre du fait de son poids.

Par ailleurs, à notre connaissance, le service universel télévision a été écrasé au fur et à mesure par Numéricable pendant la négociation du nouveau contrat de fourniture d'accès avec Paris Habitat, qui a déconnecté de son réseau câble, entre début 2015 et janvier 2016, des appartements  aux 7e, 6e, 4e , etc... où la TNT par le câble n'est plus accessible pour les locataires qui n'avaient pas souscrit un abonnement individuel auprès de cet opérateur , mais ne les a jamais reconnectés après la signature du nouveau contrat de service   universel.
Ces locataires paient pour le moment 1,24€/mois pour un service inexistant depuis un à deux ans selon les cas.

Paris Habitat a sa part de responsabilité dans ces défauts d'entretien et de service universel et c'est à l'Office d'intervenir auprès de la direction de Numéricable pour qu'ils respectent leurs obligations contractuellles d'entretien et de fourniture d'accès au réseau câblé concerné. Pas aux locataires.  Il est trop facile dans ces cas-là de se défausser sur l'existence d'un n° d'assistance téléphonique... qui n'est pas concerné lui non plus !

mise à jour 20 mars 2017...

Le boitier Numericable a finalement été refixé au mur ... début mars 2017. Aux locataires qui avaient été bridés en janvier 2015, de nous dire si le raccordement télévision fonctionne chez eux à présent.

mardi 6 septembre 2016

d'un TPS à l'autre, y'a plus rien à voir

Donc, nous sommes revenus à Numéricable et pour de nombreux locataires de l'immeuble le nouveau TPS+ signifie depuis janvier 2016 ligne Numéricable, re-bridée ou écrasée, impossible à savoir.

Privés de télé depuis le début de l'année, c'est le plus de l'affaire à 1,24€ mois ?  Peut être parce qu'ils ne veulent d'aucune box, mais simplement de l'accès universel à la télévision... comme auparavant. Pas de bol. Quand on ne leur dit pas que leur télé neuve est trop vieille, il leur faut acheter un décodeur qui ne sert à rien et finira dans un placard.

La spécialité de Numéricable a toujours été de brider ses connections pour forcer la vente d'un abonnement avec box, etc...

Paris Habitat appelle ça le triple play social actuel  et vous filera juste une jolie brochure et  le n° d'assistance téléphonique (0805802323). Circulez, y'a rien à voir sur l'écran noir.

dimanche 4 septembre 2016

le crime du catalpa

22 juin 2016
Les bucherons cette fois-ci sont envoyés sans les jardiniers.

Le splendide catalpa côté Père Corentin qui avait sauvé de justesse sa peau l'an passé , et abritait encore ce 22 juin des nids des oiseaux - les imbéciles qui les font abattre sans nécessité, oublient souvent que l'arbre est la maison des oiseaux et que les oiseaux sont des pollinisateurs indispensables en ces temps de disparition massive des abeilles - qu'il nourissait aussi, avait un gros défaut,
deux mêmes :
Il avait le mauvais goût de perdre ses grandes feuilles à l'automne tout au long d'une grande semaine,
et ses splendides fleurs mauves s'émiettaient, elles aussi, une fois la floraison terminée, au printemps.

Ce qui veut dire les balayer les unes et les autres au fur et à mesure de leur chute le long des box, 




Le catalpa, juste avant le crime.


 déjà bien mutilé,






n'aurait de l'aveu même du bucheron jamais dû être abattu. Il était parfaitement sain.
Mais lui, on le payait pour ça, abattre des grands arbres qu'ils gênent quelqu'un ou pas.





raide mort, éliminé le catalpa


La Mairie de Paris a l'an dernier mené une étude destinée à mesurer le degré d'humidité préservée et l'apport de fraicheur dans l'environnement des espaces verts, autour du réservoir de la Vanne et rue Lacaze.
La fraîcheur apportée par le jardin nous l'avons bien ressentie tout ce mois d'août cette année.

Et pendant ce temps-là les barbares de Paris Habitat continuent de faire ou laisser  abattre des arbres qui n'ont nul besoin de l'être dans les espaces verts "protégés" ... Protégés de quoi, de qui quand le premier analphabète venu peut les faire éliminer comme il veut l'été venu ?


Fontis côté Prisse dAvennes (2015)

On sait que chaque arbre de haute tige abattu dans les deux parties de l'espace vert , intérieure et extérieure, aggrave les fontis ou provoque la formation d'un nouveau, les racines de l'arbre abattu ne retenant plus le ciel de carrière sous lui, mais eux s'en foutent ; il n'y aura plus de corvée de balayage quand on les aura tous éliminés, année après année, en catimini.


lundi 29 février 2016

les largessses salariales de Paris Habitat... pour ses directeurs

Un article du journal Le Parisien du 30 janvier dernier

HLM - les surprenantes largesses de Paris Habitat 

EXCLUSIF. Le premier bailleur social d'Ile-de-France ne connaît pas la crise et propose à ses salariés des avantages... en béton.

En 2012, à peine arrivé au pouvoir, François Hollande rabotait de 30 % le traitement de ses ministres et secrétaires d'Etat, comme sa propre rémunération. En temps de crise, le secteur public se devait d'être exemplaire. Avec 122 000 logements, le premier bailleur social d'Ile-de-France, Paris Habitat, dont les logements sortent de terre grâce à l'argent public et qui fonctionne à 75 % grâce aux loyers de gens très modestes, devrait être dans ce cas.
Eh bien... non ! A regarder de près ses chiffres et bilans, on est loin de la disette budgétaire. Ses quelque 3 000 salariés ? Rémunérations élevées, congés payés, RTT (prises ou payées à prix d'or)... cet office public HLM, qui a le statut d'Epic*, rivalise d'imagination pour être toujours plus attractif. Dernier exemple : en 2015, chaque salarié a touché une prime de 200 € pour le féliciter de la certification ISO de Paris Habitat.
 Plus on escalade l'échelle salariale, plus les chiffres s'affolent. Ici, un salairede directeur avoisine 7 000 €, un DG adjoint émarge aux alentours de 9 000 € net, voire plus. Quant au directeur général, Stéphane Dambrine, dont le salaire atteint des niveaux quasi inconnus dans le public, il bénéficie aussi d'un discret parachute doré — 500 000 € — en cas de licenciement. Cette disposition de son contrat de travail avait ému les administrateurs de la maison lors de son arrivée en 2011.
(...) voir la suite en cliquant ce lien Les largesses de Paris Habitat 

500 000 € de parachute pour une seule personne et il n'y aurait pas d'argent pour faire le ravalement indispensable de notre immeuble ? Entre autres travaux d'entretien des parties communes, comme ces murs d'escalier aux peintures qui s'écaillent du rez-de-chaussée jusqu'au 3e étage, par exemple. Comme ces trous dans les trottoirs intérieurs, etc...

Voir également cet autre article du Parisien : En finir avec les abus choquants chez Paris Habitat  

(...) Les cadres sup, aussi, sont bien traités. Et 207 000 € par an pour le directeur général, est-ce bien raisonnable ?Ces salaires sont conformes au secteur du logement social. Cela dit, oui, le haut de la hiérarchie doit faire des efforts. Dans une lettre adressée fin 2015 à nos quatre bailleurs sociaux (NDLR : Paris Habitat, RIVP, Elogie, la SIEMP, voir ci-contre), Anne Hidalgo leur fixe des objectifs clairs dans le cadre de la convention d'objectifs et de moyens qui les liera pour la période 2016-2020. Parmi eux, une « sobriété budgétaire », surtout pour les cadres dirigeants (...)

mardi 22 septembre 2015

Coupures de lignes téléphoniques du réseau "cuivre" Orange

Depuis dimanche 13 septembre au matin, des résidents mais pas tous, clients du téléphone traditionnel sur réseau cuivre d'Orange (anciennement France Télécom) sont privés de ligne téléphonique. Et pour certains autres ayant souscrit un abonnement en ADSL Orange, parfois aussi de l'accès à Internet et à la télévision.

Le motif de ces coupures, obtenu en appelant Orange, est assez vague : "un incident au central d'Orange". La date de réparation et reprise du service normal très aléatoire. D'abord, annoncée pour le mercredi 16 septembre en fin de matinée, puis repoussée au lundi 21 septembre, les personnes concernées n'ont toujours pas de téléphone.

Lorsque vous les appelez leur ligne sonne "occupée" et de votre côté lorsque vous décrochez votre combiné vous n'avez pas de tonalité. Appelez simplement le 1014 pour vous signalez "sans téléphone". Vous tomberez sur un serveur vocal.

Nous serions, à notre connaissance, le seul immeuble du quartier à subir en plein Paris, cette coupure de téléphone qui coïncide avec l'enquête de satisfaction de Paris Habitat se déroulant actuellement. La loge en est également affectée.

Il faut espérer qu'Orange dédommagera ses clients d'autant que certains ne pouvant en raison de leur fragilité rester isolés, notamment la nuit, en cas d'urgence médicale - leur médaillon d'alarme couplé au téléphone ne fonctionnant plus - ont été obligés d'acheter des cartes prépayées de téléphonie mobile.

En fait, Orange ne serait-il pas en train de basculer pour l'immeuble - on a noté une intense activité nocturne dans les caves ces dernières semaines - son (cliquez le lien qui suit pour accéder à cet article : réseau cuivre qu'il veut abandonner vers la fibre déjà présente dans l'immeuble ?
Extrait de l'article de Clubic d'octobre 2014 ci-dessus lié :
"Or depuis le mois de juillet, Orange peut rendre via la fibre toutes les prestations du service universel et la majorité des prestations proposées jusqu'à présent sur du cuivre. On peut tout particulièrement souscrire l'abonnement téléphonique traditionnel, au même tarif et dans les mêmes conditions. Si ce n'est qu'au lieu de brancher son téléphone directement à la prise, on emprunte pour le moment plusieurs intermédiaires. On branche en fait son téléphone à une Livebox accouplée à un ONT, comme avec une offre d'accès à Internet, comme nous l'a expliqué Jean-Benoît Besset, directeur stratégie valorisation réseau d'Orange France.

Faute de téléphones fixes fibre, les non-internautes perdent donc la fiabilité et la qualité quasi infaillibles du vénérable téléphone analogique, qui fonctionnait sans équipements actifs et donc en l'absence de courant électrique. Certains équipements existants tels que des alarmes peuvent ne plus fonctionner s'ils empruntent la voix sur IP. Quant à la télécopie, comprise dans le service universel, elle marche « a peu près », c'est-à-dire qu'elle marche avec des documents courts mais pas avec des documents longs".

Et donc à partir du 1er décembre, dans les nouveaux immeubles dont il sera l'opérateur de zone ou l'opérateur d'immeuble pour la fibre, et dans les communes disposant de Numericable, Orange ne raccordera pas en cuivre les immeubles résidentiels d'au moins quatre logements, dans les zones moins denses et dans les poches de basse densité des zones très denses, ou d'au moins douze logements dans le reste des zones très denses. Des opérateurs qui ne proposent que de l'ADSL, tels que Free en dehors des grandes villes, seront donc chassés de nombreuses communes.
(...)
... ce plan va certes dans le sens de l'histoire mais présente surtout de l'intérêt pour Orange. Vivien Guéant rappelle sur son forum LaFibre.info que le raccordement d'un immeuble lui coûte 400 euros, et que l'entretien du réseau cuivre lui coûte 150 à 200 millions d'euros par an. À terme l'opérateur historique pourra faire beaucoup d'économies, on ne compte par exemple qu'un NRO (nœud de raccordement optique) pour quatre NRA (nœud de raccordement d'abonnés), et il pourra revendre son cuivre brut. Rien que les câbles des Hauts-de-Seine étaient estimés à 50 millions d'euros au cours d'avril 2014.


Pour l'abonné l'abandon du cuivre présente plusieurs inconvénients et non des moindres :
1) en cas de coupure de courant, pas de téléphone ;
2) consommation d'énergie augmentée et forcée puisqu'en fibre ou au câble, la box doit restée branchée en permanence au réseau électrique pour que le téléphone fonctionne.

Dans le même temps bien sûr, on nous en fera des tartines dans les journaux et magazines et autres émissions de sophistes, en conseillant les pigeons que vous êtes, pour économiser quelques miettes de Kw/heure en oubliant pas d'éteindre la lumière d'une pièce de votre habitation, pendant que des antennes-relai, entre autres par exemple, gaspillent 24h/24 des milliers de Kw/h...

Bon, en attendant votre bon vieux téléphone traditionnel a été coupé par Orange et vous ne savez pas quand le service sera rétabli...

jeudi 30 juillet 2015

nuisances sonores d'un équipement défectueux

Depuis mi-décembre 2014, soit 7 mois, les locataires de l'escalier A, où ne se trouvent que des studios, du rez-de-chaussée au 3e étage et escalier B du rez-de-chaussée au 2e étage supportent les claquements et violents rebonds magnétiques de la porte du hall A, faisant trembler les murs des rez-de-chaussée aux premiers étages et produisant un bruit infernal à toutes heures du jour et de la nuit chaque fois que des résidents entrent ou sortent... sans que la gardienne à qui ils l'ont signalé plusieurs fois n'ait jamais fait réparer par un technicien qualifié ce dysfonctionnement troublant gravement leur tranquillité et surtout leur sommeil.

Le respect de la tranquillité des résidents n'est manifestement pas la priorité de la gardienne qui laisse se poursuivre plusieurs mois durant une telle nuisance sonore émanant de la fermeture magnétique défectueuse de cette porte d'accès, au lieu de la faire réparer.

merci, merci : nouvelle baisse du Livret A, le 1er août

"Le gouvernement a donc suivi les préconisations de la Banque de France : baisser le taux de rémunération du livret A. Celui-ci passera de 1% actuellement à 0,75% à partir du 1er août, son taux le plus bas depuis sa création en 1818 pour combler les déficits hérités des guerres napoléoniennes."  (...)
(...)" 
Cette baisse du taux du livret A entraînera mécaniquement celle des autres livrets d’épargne « réglementée » : livret développement durable (LDD) ou livret d’épargne populaire (LEP).
Plusieurs organisations syndicales, associations de locataires et pour le droit au logement ne partagent absolument pas cet optimisme. Vu le faible taux d’intérêt, ils craignent que l’épargne continue de se réorienter vers des placements plus lucratifs, comme l’assurance-vie. La baisse du taux menacerait ainsi « les capacités de financement du logement social et des besoins d’intérêt général (transports en commun, université, hôpitaux...). Elle ne profitera ni aux classes populaires qui y placent leurs économies et celles de leurs enfants, ni aux locataires HLM, qui n’ont jamais vu leur loyer baisser malgré la baisse quasi ininterrompue du taux du Livret A depuis 1981 », expliquent-elles dans un communiqué commun [1]."
 (...)  "En baissant le taux du livret A, gouvernement et banque de France n’encouragent donc pas les ménages à placer leur argent vers une épargne d’utilité sociale. Au contraire d’autres actifs, l’argent déposé sur ces livrets sert clairement à financer des investissements d’intérêt général, dont les objectifs sont fixés par la loi : la construction de logements sociaux, la politique de la ville, le financement de l’économie réelle et la rénovation thermique des bâtiments en ses temps de transition énergétique. Les deux tiers des encours de ces livrets sont gérés par la Caisse des dépôts et de consignation, sous contrôle du Parlement. En 2014, ils ont permis de construire plus de 122 000 logements à loyer régulé et d’en réhabiliter 274 000. "
Pour lire l'article dans son intégralité, cliquez ce lien  :  Baisse du livret A : l’épargne d’utilité sociale n’a toujours pas le vent en poupe