samedi 2 juin 2018

vente à la découpe du patrimoine français de logements sociaux ?

L'accélération de la vente des logements sociaux fait partie du "plan logement" de l'exécutif présenté en septembre dernier. L'objectif fixé par le gouvernement étant de vendre 40 000 logements sociaux pour récupérer dit-on, environ 3 milliards €.

Le projet de loi fourre-tout ELAN contenant ce plan arrive début juin à l'examen de l'Assemblée Nationale et passera les obstacles démocratiques à coup d'ordonnances à la méthode gremlins en vogue au gouvernement et exécutif actuels.

Dans le discours, il s'agirait de : 

 "Objectif du gouvernement : Favoriser l’acquisition de logements par les locataires du parc social 
Extrait du dossier de presse du plan logement présenté le 22 septembre par le gouvernement : « La vente HLM à l’occupant est un dispositif auquel les organismes de logements sociaux ont trop peu recours aujourd’hui (10.000 ventes par an). Or, la vente d’un logement social génère en moyenne suffisamment de fonds propres pour en construire trois autres. Nous doublerons les ventes dès 2018 avec à terme un objectif de 40.000 par an grâce à la création d’une structure HLM dédiée. Elle sera chargée de racheter en bloc des immeubles de logements sociaux aux organismes HLM. Elle conduira elle-même la vente aux occupants et les gestions complexes liées à l’entrée en copropriété de ces bâtiments dès le premier appartement cédé à l’occupant. » (...)

Voilà donc pour la théorie toujours séduisante. Dans la réalité, les locataires de logements sociaux pourraient se retrouver très vite confrontés aux mêmes intimidations musclées de l'ère chiraquienne pour leur faire vider les lieux "volontairement, par eux-mêmes" quelques soient les dénégations des maires en fonction.

Exemple : 
Vente en bloc / vente aux occupants 
"Les ventes en bloc de logements occupés se font le plus souvent à d’autres bailleurs sociaux dans le cadre de rapprochements. Bien que subissant une décote, le processus est assez rapide. Les ventes en bloc de logements libres sont plus intéressantes mais le processus est très long puisqu’il faut patienter pour que tous les locataires aient quitté (d’eux-mêmes) les logements. La nouvelle structure prévue par le gouvernement trouve ici son utilité. Les ventes aux occupants sont très encadrées, que l’initiative vienne du bailleur ou du locataire." (...)
 "Tous les locataires aient quitté (d'eux-mêmes) les logements" ou les locataires des logements qui seront les plus rentables recherchés (5, 4, 3 pièces).
Pour arriver à ce résultat, appliquez strictement la règle de sous-occupation, pondez une loi abaissant plusieurs fois de suite le seuil de revenus pour être éligible au logement social, diminuez plusieurs fois de suite simultanément les aides au logement, supprimer en dernier lieu la barrière de l'âge qui permet de récupérer de grands appartements au prétexte de "sous-occupation" et surtout laissez tous ces appartements bien vides, sans les relouer, mais en les dissimulant autant que faire se peut aux yeux des associations recherchant justement des logements sociaux locatifs libres.

Nous conseillons la lecture de l'article suivant, d'octobre dernier, dont sont tirés les extraits ci-dessus :
http://www.ifrap.org/emploi-et-politiques-sociales/vente-des-logements-sociaux-les-defis-venir 

voir également : 
-loi-elan-vendre-logements-sociaux-equation-difficile-resoudre 

extraits :
 
"Attendu en Conseil des ministres mercredi et à l’Assemblée début juin, le projet de loi Élan (Evolution du logement et aménagement numérique) doit faciliter la vente de logements sociaux, qui pourrait générer 2 milliards d’euros, en allant jusqu’à 40.000 par an, selon le gouvernement.

« Cet objectif de 40.000 logements par an est très ambitieux »

Le texte dispense ces opérations d’autorisation préfectorale, supprime le droit de préemption des communes et permet au bailleur social de fixer librement le prix de vente s’il cède le logement à un autre organisme, afin de passer à la vitesse supérieure.
« Cet objectif de 40.000 logements par an est très ambitieux », estime Pierre Madec, économiste à l’OFCE. « Aujourd’hui on n’en est qu’à 8.000, le gouvernement veut quintupler ce chiffre », dit-il à l’AFP. (...)
(...)  Un accord passé en 2007 entre l’Union sociale pour l’habitat (USH, 723 bailleurs sociaux) et l’État, fixait déjà l’objectif -resté inatteignable- de 40.000 mises en vente par an, sur un parc de 4,7 millions de logements. Ces cessions sont possibles depuis 1965.
« Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas jusqu’ici ? Parce que les occupants du parc social sont des ménages modestes, au niveau de vie plus bas que celui de la population générale : ils ne sont pas en capacité d’acheter, même à des prix inférieurs à ceux du marché », analyse Pierre Madec. (...)

Un niveau de vie médian inférieur à celui de la population générale : : 15.900 euros, contre 20.200 euros, selon les derniers chiffres publiés. (...)


« Des organismes privés rachèteront en bloc les fleurons des HLM »

Parmi les défenseurs des locataires, la Confédération nationale du logement (CNL) craint « la privatisation d’un bien public, financé avec la solidarité nationale ». « L’Etat justifie son désengagement financier en vendant les bijoux de famille pour financer les logements sociaux de demain », dit son président Eddie Jacquemart à l’AFP.
« Des organismes privés rachèteront en bloc les fleurons des HLM » et les particuliers acquéreurs, eux, « seront surendettés à cause des charges élevées », générant des copropriétés dégradées, craint-il.

voir également :  https://www.lemonde.fr/logement/article/2018/03/06/la-loi-elan-va-bouleverser-le-logement-social_5266313_1653445.html#meter_toaster

mercredi 9 mai 2018

compteur Linky et seuil d'immunité électromagnétique

La faute majeure d'ENEDIS, le Linky n'est pas blindé
ENEDIS (profane en CEM ? Linky et seuil immunité ÉlectroMagnétique) va devoir assurer cette faute majeure.


JT_05_mai_2018_850.jpg



 → Le Linky est un condensé de composants électroniques incompatibles avec un appareillage de sous-tirage de puissance.

 Le compteur connecté Linky a de nombreuses différences fondamentales par rapport aux compteurs traditionnels électromécaniques ou électroniques dont un dispositif intégré de coupure à distance, dit autrement, dans son boitier se trouve un disjoncteur de puissance ce qui signifie que c’est du deux en un par rapport à l’existant. Dans tous les cas, les consommateurs équipés de compteurs connectés Linky doivent savoir, même si en aval du Linky il y a un toujours un disjoncteur différentiel calibré au maximum, que le compteur Linky, qui est un appareil connecté, permet à ENEDIS à l’insu du consommateur de réaliser toutes les manipulations et modifications à distance qu’elle souhaite comme couper ou rétablir l’alimentation électrique, via le disjoncteur (organe coupures Réf 1 ci-contre) de puissance spécifique intégré dans le Linky.
Ce mini disjoncteur unipolaire sert aussi à limiter la puissance de l’abonnement en KVA et non pas en kW comme avec les disjoncteurs traditionnels, donc ↘ ± 12% de puissance ! Notons que la protection différentielle du Linky est à 500 mA donc à minima contrairement aux disjoncteurs traditionnels bipolaire surdimensionnés
qui souvent étant à 300 mA peuvent mieux techniquement prévenir un dysfonctionnement d’appareil, donc mieux protéger les personnes et les biens.

 - Pourquoi les compteurs connectés Linky de classe M1 sont-ils sujets aux incendies ?
→ La norme : En France concernant les appareillages électriques En France, il existe un classement sous norme NF P92-507 qui est composé de 5 catégories qui définissent la réaction au feu des matériaux : elles vont de la classe M0 - incombustible à M4 pour désigner les matériaux les plus inflammables. Le Linky est de la classe M1 – combustible non inflammable, cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas brûler, mais signifie exactement que le Linky est combustible, et qu’en l’absence de flamme il ne peut brûler ...
→ Problèmes : Toutes surintensités ou court-circuits engendrent une très forte augmentation de la température des circuits par effet joule, avant il y avait en protection les disjoncteurs magnétothermiques ou des fusibles en plomb, d’où l’expression "les plombs ont sauté". Maintenant indépendamment des fuites de courant vers la terre qui sont très bien maîtrisées par les protections différentielles, les gestions des points chauds dans le concentré de composants électroniques, contacts, connexions, dérivations et autres présentes dans le compteur Linky s’avèrent délicates lors de sous-tirage de puissance car ils opposent tous une Résistance Globale (RG), donc il existe un effet joule cumulatif générant une forte température qui par un cercle vicieux à son tour engendre une augmentation exponentielle de la Résistivité Globale électrique de certains points des composants et matériaux fussent-ils isolants avec au final des sources potentielles propices à l’amorce de départ de feux.
→ En conséquence : si le disjoncteur intégré au Linky dysfonctionne comme c’est généralement ce qui est constaté par tous les témoins (feux d’arcs électriques), les consommateurs ou les pompiers sont dans l’impossibilité de couper l’alimentation électrique, donc il est très difficile d’arrêter les départs d’incendies, les dégâts peuvent être importants, les pompiers simples spectateurs.
→ A ces phénomènes physiques connus se rajoutent en association aggravante pour les composants électroniques sensibles les pulses de la LDE - Linky Dirty Electricity sans et avec filtre (harmoniques et interharmoniques) du CPL : 

Avec le Linky la fondamentale 220 V du courant électrique linéaire est parasitée en permanence par des pulses cycliques des trames du CPL dans la gamme des kHz, ceci provoque des échauffements dans certaines connexions du Linky d’autant plus importants que la puissance de sous-tirage augmente. Tous ces échauffements se conjuguent et augmentent fortement la température de tous les composants situés dans le boitier hermétique donc non aéré et non ventilé du Linky dont toute la structure en plastique injectée à une norme de sécurité incendie M1 du Linky est dite d’extinguibilité c’est-à-dire qu’elle peut brûler qu’avec une source de flamme ou un arc, mais s’éteint d’elle-même si elle n‘est plus soumise à une source. Fatalement en fonction d’une conjonction de facteurs, vieillissement précoce des composants inclus, il y a moult possibilités d’aboutir à une amorce de feu sur l’un des multiples points chauds du Linky suite à la fonte de composants associée aux dégagements de gaz inflammables.
 → Pourquoi ce défaut majeur n’a-t-il pas été détecté lors des tests essais ou dans la phase de tests en situations réelles ?
Les retours d’expériences montrent que bientôt depuis presque une décennie ENEDIS pensait tout maîtriser, de l’extériorisation de la communication et la non divulgation des problèmes, néanmoins toutes les avancées sur les connaissances de l’architecture, le système, les caractéristiques et les problèmes du Linky ont été arrachées aux cours des mois "aux forceps" de la preuve, dit autrement, ENEDIS n’a cessé de mentir aux citoyens /consommateurs pour favoriser l’acceptation de son concept qui va, ne nous y trompons pas, bien au-delà d’un simple comptage évolué."


suite des Next-Up news mai 2018

lundi 5 février 2018

point recyclage dans le quartier

Ecologic France logoorganisme agréé par l'Etat


et 


EMMAUS IDF

du 13 janvier au 9 juin 2018
le 2e samedi de chaque mois
entre 10h et 14h 

deux points de collecte
l'un à Alésia (à côté de la station de métro), 
l'autre place du 25 août 1944


Vos appareils électriques et électroniques en état de marche ou usagés, seront réemployés par Emmaüs ou recyclés par Ecologic, un éco-organisme agréé.

Cafetière, téléphone, fer à repasser, bouilloire, perceuse, balance, console de jeux, ordinateur portable, imprimante, montre,  réveil, lave-linge, cuisinière..

Egalement : textiles, bibelots, jeux, livres, petits mobiliers.. 

Les samedis 10 février, 10 mars, 7 avril, 12 mai, 9 juin 
voir les autres dates et point de collecte dans le 14e en cliquant ici 

vendredi 3 novembre 2017

défaut ou mauvais règlages du chauffage


Cette année encore et depuis le mise en chauffe le 18 octobre, le chauffage ne fonctionne pas normalement.
Dans l'avis de Paris Habitat affiché dans l'immeuble annonçant la reprise du chauffage, il était mentionné qu'il était "normal" qu'avec des températures extérieures à 16°C les radiateurs (et les colonnes d'alimentation) pouvaient n'être que tièdes. Si tel était le cas, nous serions effectivement chauffés.
Or, nous grelotterons et nous enrhumerons encore cet hiver dans les appartements concernés. Sans chauffage.

A 12,8°C extérieur à 10h ce matin, les colonnes chauffage montantes et descendantes (à ne pas confondre avec celles de l'eau chaude collectives passant dans les toilettes, comme certains le font apparemment), dans les salles de bains de l'escalier A, pourtant situé au-dessus de la chaufferie, ces colonnes sont froides. Celles de la pièce principale également froides. Comme elles le sont restées toutes la nuit et toutes les autres nuits depuis la dernière semaine d'octobre.

On observe que vers 6h du matin et vers 19h le soir, la colonne montante devient timidement tiède dans la pièce principale ... pendant 8 minutes et la colonne retour demeure froide, puis s'éteint, mais dans la salle de bains, rien, pas la moindre variation, les colonnes sont froides. Ce qui signifie :
1) que le chauffage n'est plus relié à un thermosthat extérieur ;
2) que le règlage de la chaufferie est trop bas

Ce défaut de chauffage obligent les locataires dont les pièces sont exposées au nord, côté Sarrette, à brancher un chauffage électrique d'appoint dans les salles de bains et chambres en soirée et le matin et pour certains une grande partie de la journée. Ce qui n'est ni écologique, ni très économique pour eux.

Nous ne comprenons pas comment, si les anciens chauffagistes maintenaient une température régulière des deux colonnes d'alimentation chauffage dans chaque pièce, après seulement deux journées de tâtonnement, ceux que nous avons actuellement ne savent plus le faire.

Nous souhaitons donc qu'un règlage sérieux soit fait, afin que le chauffage soit régulier toute la journée, sans coupure constante, que les colonnes avec des températures extérieures inférieures à 15°C restent également tièdes et surtout qu'il ne s'éteigne plus la nuit quand les températures chutent.
Ce qui compte n'est pas la température dans la chaufferie, mais un égal et réel chauffage de toutes les pièces dans tous les appartements du groupe.

Cela ne sera jamais que la cinquième année que nous faisons cette demande.



mardi 17 octobre 2017

menaces sur le logement social

communiqué de Droit au Logement du 15 octobre

Il est bien le président des riches!


 

Il maintient la baisse des APL sans baisser les loyers du privé qui ont explosé 

depuis 20 ans

Il maintient la main basse sur l’APL des bailleurs sociaux, pour payer la baisse de l’ISF

Il encourage la spéculation immobilière et épargne ceux qui en tirent profit

 Arguant que la hausse des APL est la conséquence de la hausse des loyers, Macron soutient sans autre justification la baisse des APL sur les ménages les plus pauvres.

Il maintient la ponction de 60€ sur les allocataires HLM répercutée sur le budget des bailleurs sociaux :
Ce sont donc les bailleurs HLM qui logent le plus d’allocataires qui seront les plus taxés, autant dire que les mal logés auront bien du mal à se faire accepter par un bailleur social  et qu’il y aura moins d’argent pour entretenir, réhabiliter et construire de nouveaux logements sociaux.

Il nous conte, pour justifier son inaction sur le secteur locatif privé, qui justement a le plus profité de la hausse des APL  le miracle du choc de l’offre qui entraînerait une baisse des prix et des loyers. 
Or celle ci n’est advenue que lorsque les loyers ont été encadrés ou à l’issue d’une crise immobilière.
Nous retiendrons de cette interview que Mr Macron est bien le président des riches :


Sa politique du logement saigne les locataires les plus modestes, ceux qui ont vocation à les loger et laisse sur le trottoir les plus fragiles, afin de financer la baisse de l’ISF et les nombreux autres cadeaux octroyés aux nantis, aux promoteurs et aux spéculateurs.

La prochaine étape sera sans nul doute de précariser un peu plus les locataires, avec le bail mobilité et le bail HLM révisable, de livrer les quartiers populaires attractif à la spéculation et de renforcer les garanties des bailleurs privés à encaisser des loyers chers. 

 

la fin programmée des HLM en France

communiqué de presse de la CNL du 16 octobre 2017

HLM : Macron continue sa chasse au trésor fantôme.

 


Emmanuel Macron défendait hier sa politique logement devant 9,5 millions de téléspectateurs. Six minutes, à peine, pendant lesquelles le Président de la République a essayé de justifier une réforme sournoise car non annoncée dans son programme : la fin des HLM en France.

Lors de son intervention télévisée, Emmanuel Macron n’a pas hésité à affirmer que beaucoup d’organismes HLM seraient des rentiers assis sur des montagnes d’or. Le Président semble oublier qu’à travers cette mesure profondément injuste, l’Etat défavorise justement les offices qui auront eu la politique d’attribution la plus généreuse, c’est-à-dire ceux qui ont le plus de locataires touchant les APL.


mardi 28 mars 2017

Impayés de loyer : les préconisations de l'Anil

Vous êtes locataire et rencontrez des difficultés pour payer votre loyer : l'agence nationale pour l'information sur le logement (Anil) rappelle quelles sont les solutions à disposition pour éviter que la dette devienne trop importante.

Que les difficultés soient momentanées ou plus sérieuses, l'Anil préconise, dans tous les cas, de contacter rapidement le propriétaire bailleur afin de lui expliquer la situation et de chercher avec lui des solutions.
Les agences départementales pour l'information sur le logement (Adil) sont en outre les interlocuteurs privilégiés des locataires pour être informés et orientés vers les différents acteurs susceptibles de pouvoir les aider.
Différents dispositifs existent selon la situation du locataire :
  • le locataire d'un logement social peut signer avec son bailleur un protocole de cohésion sociale impliquant la mise en place d'un plan d'apurement de la dette ;
  • les salariés du secteur privé non agricole peuvent bénéficier d'une aide d'Action Logement (ex 1% logement) sous certaines conditions ;
  • le fonds de solidarité pour le logement (FSL) peut accorder une aide directement au bailleur et déduite du montant de la dette du locataire.
Bailleur ou locataire peuvent saisir la commission spécialisée de coordination des actions de prévention des expulsions (CCAPEX) pour les aider à trouver une solution pour traiter l'impayé ou pour faciliter le relogement d'un locataire en grande difficulté.
Lorsque le locataire bénéficie d'aides au logement, l'organisme payeur (CAF ou MSA), saisi par le bailleur, informe la CCAPEX qui peut inciter le bailleur à établir un plan d'apurement de la dette.
En cas de situation particulièrement délicate, le locataire peut également saisir la commission départementale de surendettement afin de rechercher un accord amiable sur le report ou l'échelonnement des arriérés de loyers et des autres dettes.
Enfin des délais de paiement peuvent également être demandés au tribunal d'instance.

mardi 17 janvier 2017

Pas de chauffage la nuit, ça commence à bien faire !

Nous n'avons jamais été aussi mal chauffés que cet hiver.
Les locaux d'habitation devraient être chauffés en permanence, en hiver, à 19°.

Or, depuis quelques semaines, les locataires constatent que le chauffage s'éteint à partir de 1h du matin, les colonnes commençant à tièdir vers minuit par l'escalier A au pied duquel se trouve la chaufferie collective.
A 1h du matin toutes les colonnes alimentant les radiateurs sont déjà froides !  Et le chauffage ne redémarre lentement que vers 6h du matin pour être à peu près normal seulement vers 7h.

Quant à l'eau chaude, même arrêt la nuit (colonnes froides) les locataires du bout du bâtiment (esc. I) ont de l'eau vaguement tiède quand elle est déjà froide dans les autres escaliers.

La température n'est plus que de 17° dans les salles de bains à partir de 1h du matin et de 18° à peine dans les autres pièces. C'est tout à fait insuffisant

Les locataires ont le droit d'avoir des horaires de vie différents, notamment ceux qui rentrent ou partent tôt le matin. Et tous de ne pas grelotter dans leur salle de bains, ni d'avoir à chauffer de l'eau sur la gazinière pour faire leur toilette,  ou être contraints de brancher un chauffage d'appoint pour chauffer les chambres, ou d'utiliser des couvertures chauffantes, chaque fois que le chauffage s'éteint nuitamment. 

Ce qui est constant depuis la coupure totale de deux jours et demie le week end du vendredi 16 décembre après-midi, au lundi 19 décembre 14h.

Pour quelle raison le chauffage n'est-il plus manifestement relié à un thermostat extérieur en toiture ? Et pourquoi, le laisse-t-on s'éteindre quand la température extérieure est hivernale (entre 0° et -3° actuellement par exemple) ?

samedi 10 décembre 2016

Defaut d'entretien du réseau câble Numéricable

Des locataires de l'escalier A signalent depuis deux mois que le boitier de répartition situé sur le palier du 2e étage, s'est décroché du mur où Paris-Cable l'avait fixé il y a plus de 15 ans (avant de devenir Noos puis Numéricable) , et pend devant la porte d'un appartement suspendu par le seul câble lui-même,


La gardienne leur répond que "cela ne la concerne pas" ou que "Numéricable ne répond pas à ses demandes". 

S'agissant du service universel de télévision, à minima, et pour certains locataires, de l'accès à Internet, Paris Habitat est concerné par cette installation dans les parties communes de l'immeuble, qu'ils ont contractuellement autorisée et reconduite en 2015 à Numéricable sous l'appellation "Triple Play social", il lui revient donc  bien au contraire de faire remonter à sa hiérarchie ce défaut d'entretien ou d'insister jusqu'à ce que Numéricable procède à la fixation décente et vérifie que tous les appartements de l'escalier sont bien raccordés au réseau câble de Numéricable. Ce qui n'est pas le cas non plus.

Nous avons nous mêmes appelé il y a 15 jours le service d'assistance téléphonique Numéricable-SFR où l'on devait nous rappeler le lendemain ... nous attendons toujours cet appel.  Aucun technicien n'a été missionné pour refixer le gros boitier de répartition Numéricable qui continue de descendre du fait de son poids.

Par ailleurs, à notre connaissance, le service universel télévision a été écrasé au fur et à mesure par Numéricable pendant la négociation du nouveau contrat de fourniture d'accès avec Paris Habitat, qui a déconnecté de son réseau câble, entre début 2015 et janvier 2016, des appartements  aux 7e, 6e, 4e , etc... où la TNT par le câble n'est plus accessible pour les locataires qui n'avaient pas souscrit un abonnement individuel auprès de cet opérateur , mais ne les a jamais reconnectés après la signature du nouveau contrat de service   universel.
Ces locataires paient pour le moment 1,24€/mois pour un service inexistant depuis un à deux ans selon les cas.

Paris Habitat a sa part de responsabilité dans ces défauts d'entretien et de service universel et c'est à l'Office d'intervenir auprès de la direction de Numéricable pour qu'ils respectent leurs obligations contractuellles d'entretien et de fourniture d'accès au réseau câblé concerné. Pas aux locataires.  Il est trop facile dans ces cas-là de se défausser sur l'existence d'un n° d'assistance téléphonique... qui n'est pas concerné lui non plus !

mise à jour 20 mars 2017...

Le boitier Numericable a finalement été refixé au mur ... début mars 2017. Aux locataires qui avaient été bridés en janvier 2015, de nous dire si le raccordement télévision fonctionne chez eux à présent.

mardi 6 septembre 2016

d'un TPS à l'autre, y'a plus rien à voir

Donc, nous sommes revenus à Numéricable et pour de nombreux locataires de l'immeuble le nouveau TPS+ signifie depuis janvier 2016 ligne Numéricable, re-bridée ou écrasée, impossible à savoir.

Privés de télé depuis le début de l'année, c'est le plus de l'affaire à 1,24€ mois ?  Peut être parce qu'ils ne veulent d'aucune box, mais simplement de l'accès universel à la télévision... comme auparavant. Pas de bol. Quand on ne leur dit pas que leur télé neuve est trop vieille, il leur faut acheter un décodeur qui ne sert à rien et finira dans un placard.

La spécialité de Numéricable a toujours été de brider ses connections pour forcer la vente d'un abonnement avec box, etc...

Paris Habitat appelle ça le triple play social actuel  et vous filera juste une jolie brochure et  le n° d'assistance téléphonique (0805802323). Circulez, y'a rien à voir sur l'écran noir.

dimanche 4 septembre 2016

le crime du catalpa

22 juin 2016
Les bucherons cette fois-ci sont envoyés sans les jardiniers.

Le splendide catalpa côté Père Corentin qui avait sauvé de justesse sa peau l'an passé , et abritait encore ce 22 juin des nids des oiseaux - les imbéciles qui les font abattre sans nécessité, oublient souvent que l'arbre est la maison des oiseaux et que les oiseaux sont des pollinisateurs indispensables en ces temps de disparition massive des abeilles - qu'il nourissait aussi, avait un gros défaut,
deux mêmes :
Il avait le mauvais goût de perdre ses grandes feuilles à l'automne tout au long d'une grande semaine,
et ses splendides fleurs mauves s'émiettaient, elles aussi, une fois la floraison terminée, au printemps.

Ce qui veut dire les balayer les unes et les autres au fur et à mesure de leur chute le long des box, 




Le catalpa, juste avant le crime.


 déjà bien mutilé,






n'aurait de l'aveu même du bucheron jamais dû être abattu. Il était parfaitement sain.
Mais lui, on le payait pour ça, abattre des grands arbres qu'ils gênent quelqu'un ou pas.





raide mort, éliminé le catalpa


La Mairie de Paris a l'an dernier mené une étude destinée à mesurer le degré d'humidité préservée et l'apport de fraicheur dans l'environnement des espaces verts, autour du réservoir de la Vanne et rue Lacaze.
La fraîcheur apportée par le jardin nous l'avons bien ressentie tout ce mois d'août cette année.

Et pendant ce temps-là les barbares de Paris Habitat continuent de faire ou laisser  abattre des arbres qui n'ont nul besoin de l'être dans les espaces verts "protégés" ... Protégés de quoi, de qui quand le premier analphabète venu peut les faire éliminer comme il veut l'été venu ?


Fontis côté Prisse dAvennes (2015)

On sait que chaque arbre de haute tige abattu dans les deux parties de l'espace vert , intérieure et extérieure, aggrave les fontis ou provoque la formation d'un nouveau, les racines de l'arbre abattu ne retenant plus le ciel de carrière sous lui, mais eux s'en foutent ; il n'y aura plus de corvée de balayage quand on les aura tous éliminés, année après année, en catimini.


lundi 29 février 2016

les largessses salariales de Paris Habitat... pour ses directeurs

Un article du journal Le Parisien du 30 janvier dernier

HLM - les surprenantes largesses de Paris Habitat 

EXCLUSIF. Le premier bailleur social d'Ile-de-France ne connaît pas la crise et propose à ses salariés des avantages... en béton.

En 2012, à peine arrivé au pouvoir, François Hollande rabotait de 30 % le traitement de ses ministres et secrétaires d'Etat, comme sa propre rémunération. En temps de crise, le secteur public se devait d'être exemplaire. Avec 122 000 logements, le premier bailleur social d'Ile-de-France, Paris Habitat, dont les logements sortent de terre grâce à l'argent public et qui fonctionne à 75 % grâce aux loyers de gens très modestes, devrait être dans ce cas.
Eh bien... non ! A regarder de près ses chiffres et bilans, on est loin de la disette budgétaire. Ses quelque 3 000 salariés ? Rémunérations élevées, congés payés, RTT (prises ou payées à prix d'or)... cet office public HLM, qui a le statut d'Epic*, rivalise d'imagination pour être toujours plus attractif. Dernier exemple : en 2015, chaque salarié a touché une prime de 200 € pour le féliciter de la certification ISO de Paris Habitat.
 Plus on escalade l'échelle salariale, plus les chiffres s'affolent. Ici, un salairede directeur avoisine 7 000 €, un DG adjoint émarge aux alentours de 9 000 € net, voire plus. Quant au directeur général, Stéphane Dambrine, dont le salaire atteint des niveaux quasi inconnus dans le public, il bénéficie aussi d'un discret parachute doré — 500 000 € — en cas de licenciement. Cette disposition de son contrat de travail avait ému les administrateurs de la maison lors de son arrivée en 2011.
(...) voir la suite en cliquant ce lien Les largesses de Paris Habitat 

500 000 € de parachute pour une seule personne et il n'y aurait pas d'argent pour faire le ravalement indispensable de notre immeuble ? Entre autres travaux d'entretien des parties communes, comme ces murs d'escalier aux peintures qui s'écaillent du rez-de-chaussée jusqu'au 3e étage, par exemple. Comme ces trous dans les trottoirs intérieurs, etc...

Voir également cet autre article du Parisien : En finir avec les abus choquants chez Paris Habitat  

(...) Les cadres sup, aussi, sont bien traités. Et 207 000 € par an pour le directeur général, est-ce bien raisonnable ?Ces salaires sont conformes au secteur du logement social. Cela dit, oui, le haut de la hiérarchie doit faire des efforts. Dans une lettre adressée fin 2015 à nos quatre bailleurs sociaux (NDLR : Paris Habitat, RIVP, Elogie, la SIEMP, voir ci-contre), Anne Hidalgo leur fixe des objectifs clairs dans le cadre de la convention d'objectifs et de moyens qui les liera pour la période 2016-2020. Parmi eux, une « sobriété budgétaire », surtout pour les cadres dirigeants (...)